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RÉACTION DU FLN À LA CONVOCATION DU CORPS ÉLECTORAL PAR LE PRÉSIDENT

"Elle met fin à la polémique"

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«La décision de se représenter ou non à la présidentielle prochaine appartient au président...»

C'est la fin d'un long suspense. La convocation du corps électoral pour l'élection présidentielle, le 18 avril prochain, a déclenché une cascade de réactions. Le FLN, le parti majoritaire, n'a pas montré d'empressement à réagir officiellement. Le chef de cabinet du président de l'instance dirigeante du FLN, Nadir Boulgroune, a indiqué sur la page facebook du parti que «la décision de convoquer le corps électoral pour la tenue de l'élection présidentielle dans les délais constitutionnels va certainement couper court aux spéculations et supputations autour de ce rendez-vous électoral, ayant prévalu sur la scène politique». Cette décision atteste d'une part que «l' Algérie est un pays disposant d' institutions fiables» et confirme d'autre part que «le président de la République respecte les termes de la Constitution qui dispose que l'élection présidentielle se tient tout les cinq ans».Le président de la République a longtemps affirmé à maintes occasions, que «l'ère des périodes de transition est révolue en Algérie, qui a institué un système institutionnel à même de respecter la volonté populaire et permettant de conquérir le pouvoir auprès du peuple souverain qui l'attribue par la voie des urnes lors des échéances électorales prévues par la Constitution». Pour le chef de cabinet du coordinateur du directoire du FLN, «Bouteflika a concrétisé son engagement de construire des institutions fortes, pris il y a vingt ans. Et depuis, le pays n'est plus comme il y a vingt ans».
«La signature du décret qui convoquait le corps électoral mettra définitivement fin à la cacophonie et à la polémique sur le report et le prolongement du mandat du président», a-t-il appuyé. «L' Algérie a mis le cap sur l'avenir et seule la volonté populaire décidera de l'issue de cette compétition, qui sera libre et ouverte à tous les prétendants à l'investiture suprême, lors du scrutin du 18 avril prochain.
Les lois de la République restent l'unique référence et auxquelles tout le monde est assujetti.»
Concernant la candidature ou non de Bouteflika à la présidentielle prochaine, il précise que «la décision appartient au président de la République et auquel revient le dernier mot quant aux appels le sollicitant à se représenter à la présidentielle prochaine».

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