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LUTTE ANTIACRIDIENNE

Le nouveau plan en débat à Oran

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Le déploiement des équipes de surveillance et de lutte sur le terrain s'opère en fonction des conditions écologiquesLe déploiement des équipes de surveillance et de lutte sur le terrain s'opère en fonction des conditions écologiques

Le comité Interministériel de lutte antiacridienne s'étend de la hiérarchie centrale jusqu'au niveau local, la wilaya et les cellules communales.

Sous l'égide de la Commission de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture de lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale de l'Afrique basée à Alger, la wilaya d'Oran abrite depuis hier, un atelier régional dont les travaux sont focalisés sur la lutte antiacridienne. Cette rencontre, ouverte, hier, regroupe des représentants des pays de l'Ouest et du Nord-Ouest africain en l'occurrence l'Algérie, le Burkina Faso, le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et la Tunisie.
Elle a été présidée par le représentant du ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Filali Rabah. Selon les organisateurs de la rencontre d'Oran, l'atelier en question porte dans ses dimensions l'élaboration et la validation du nouveau plan de formation régional pour la période allant de 2019 à 2022. Cette formation permettra aux chargés de l'information acridienne au niveau de leurs pays d'améliorer leurs connaissances en matière de gestion des données liées au problème acridien.
L'Algérie a franchi plusieurs étapes dans la lutte antiacridienne en adoptant, depuis les années 60 la stratégie de lutte préventive qui consiste à surveiller les zones potentielles de reproduction du criquet afin de détruire les premières concentrations avant le déclenchement de l'invasion. Selon des explications faites, la lutte préventive est assurée par des équipes spécialisées sillonnant le Sahara au moyen de véhicules légers tout- terrain et des véhicules lourds équipés d'appareils de traitement. Le déploiement des équipes de surveillance et de lutte sur le terrain s'opère en fonction des conditions écologiques qui sévissent dans les zones abritant le criquet pèlerin. Des institutions d'Etat et des spécialistes se mettent de la partie dont les services météorologiques fournissant des données nécessaires grâce à des stations réparties sur tout le territoire national et les images satellites de végétation fournies par l'Asal et la FAO. Le département de lutte contre le criquet pèlerin comprend également le service de prospection et de lutte, la gestion du dispositif de prospection par la mobilisation du personnel mettant en oeuvre sur terrain des opérations de surveillance contre les espèces acridiennes migratrices. Il conduit des opérations de lutte en phase de rémission et d'invasion et à l'échelle nationale et internationale. Tout comme il est composé d'un service des informations acridiennes et prévisions. Il est spécialisé dans l'élaboration des programmes de prospection. Il oeuvre à la collecte et l'analyse quotidienne des informations acridiennes, météorologiques et écologiques issues des opérations de prospection au niveau des wilayas sahariennes et des autres pays concernés en phase de rémission et d'invasion généralisée. Il s'assigne la mission de coordination des activités de surveillance acridienne mixte avec les pays limitrophes maghrébins et sahéliens.
Aussi, il assure la liaison avec les autres partenaires comme les services météorologiques, l'Agence spatiale algérienne et autres institutions, impliqués dans la lutte antiacridienne. Il assume la gestion des outils électroniques comme les appareils de transmission satellites et GPS, applications informatiques (SIG), et cartographiques (images satellite) relatives à l'analyse de la situation acridienne et la stratégie de lutte préconisée. Il diffuse des bulletins d'informations sur la situation au niveau national et international. Pour ce qui est de sa mission principale, il met en évidence l'importance de la «recherche et le développement de nouvelles techniques et stratégies de lutte contre les fléaux agricoles», tout comme il élabore des protocoles d'essai de nouveaux moyens de lutte en encadrant scientifiquement et techniquement des étudiants et stagiaires, nationaux et étrangers, et assure le suivi et l'efficacité et de la qualité des pulvérisations de pesticides effectuées sur terrain. En période d'invasion, la lutte est placée sous le patronage du Comité interministériel de lutte antiacridienne (Cila) institué par le décret n°67-177 du 31 août 1967.
Ce comité est présidé par le ministre chargé de l'Agriculture. Il regroupe neuf départements ministériels chargés de définir le Programme national de lutte antiacridienne et de réunir les moyens nécessaires à son exécution. L'organisation de la lutte est régie par une instruction interministérielle datée du 13 juillet 1988 définissant le cadre institutionnel de la lutte antiacridienne en période d'invasion. Au niveau central, l'organisation des opérations de lutte contre l'invasion a été assurée par le Poste de Commandement central composé des représentants des ministères de l'Agriculture, Défense nationale, celui de l'Intérieur, des Transports, de la Santé, de l'Enseignement supérieur, l'Environnement, la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique et le ministère de l'Energie et des Mines.

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