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PARTENARIAT COMMERCIAL ENTRE ALGER ET MOSCOU

Quand un responsable russe en parle

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Quand un responsable russe en parle

Les Russes tiennent beaucoup, selon Alexey Shatilov, à un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays dans le domaine agricole.

Le représentant commercial de la Fédération de Russie en Algérie, Alexey Shatilov, a affirmé que son pays compte beaucoup sur «Les échanges commerciaux bilatéraux avec l'Algérie». Le représentant a abordé les rapports commerciaux entre les deux pays dans une perspective visant leur approfondissement et leur renforcement dans le but de diversifier les échanges et aussi l'investissement dans «plusieurs branches et secteurs où la Russie est en mesure d'apporter son savoir-faire et le transfert de l'expérience et de la technologie en la matière».
Alexey Shatilov a insisté sur l'idée que l'échange commercial soit «le prolongement d'une dynamique globale qui a trait à l'ensemble des facteurs endogènes propres à deux pays pour exploiter les éléments culturels, scientifiques et civilisationnels pour donner à l'échange commercial sa profondeur et sa nature qui s'arc-boute sur la diversification du produit algérien connu pour sa valeur sûre et sa réputation de par l'histoire».
Certes, l'échange commercial connaît une évolution relative entre l'Algérie et la Russie. Mais selon le représentant commercial russe, l'Algérie «possède des atouts qui lui permettent de développer avec la Russie un partenariat plus exhaustif dans plusieurs secteurs. L'agriculture et l'industrie et la télé-médecine et autres domaines en rapport avec les dernières technologies, pourraient se présenter comme un moyen idoine d'échange et d'investissement entre les deux pays respectifs», a souligné Alexey Shatilov, le représentant commercial de la Fédération de Russie.
Donc, selon l'approche russe, les échanges commerciaux peuvent donner un véritable sens politique et stratégique à la relation algéro-russe. Les domaines dont les deux pays pourraient exploiter sans que cela hypothéquerait les intérêts de tout un chacun, il s'agit à titre d'exemple de l'agriculture, un secteur auquel la partie russe consacre une importance de premier ordre. La raison est simple, le facteur climatique aide plus l'Algérie en matière de culture maraîchère et des agrumes en général. Dans ce sens, la Russie est prête, selon son représentant commercial, à trouver une démarche commune avec «l'Algérie pour que le blé russe se transforme en un outil d'échange contre des produits maraîchers et agrumes algériens». L'argument de la partie russe tient la route, il s'agit surtout de la variation climatique dont l'Algérie fait cas de par la saison qui est prolongée en trois phases de la culture des fruits et légumes en général. Il y a aussi la qualité de ces produits bio qui ne subissent pas le poids des nouvelles techniques introduites dans l'agriculture, à savoir les OGM.
Les Russes tiennent beaucoup, selon Alexey, Shatilov à un partenariat gagnant-gagnant entre les deux pays dans le domaine agricole. C'est une manière de permettre aux produits algériens de sortir de leurs frontières et les transformer en une rentrée en devises via la mise en place d'un vrai système d'exportation à l'étranger, à commencer par la Fédération de Russie.
L'industrie automobile pourrait selon le représentant russe des affaires commerciales être un moyen efficace de renforcement de partenariat économique stratégique. Les Russes disposent d'une maîtrise qui fait des émules dans le monde, à savoir le diagnostic précoce et sûr de pas mal de maladies répandues; il s'agit d'un échange scientifique et commercial qui permettra à «l'Algérie de devenir un pays maîtrisant la technique de télé-médecine et répondre à ses besoins cruciaux en matière de prise en charge rapide, efficace et concrète de beaucoup de maladies et de leur diagnostic».L'échange commercial se propose, selon la version russe, comme une sorte de panoplie qui obéit à une démarche globale ressemblant à une chaîne qui se manifeste via une relation globale en matière d'échange. La technologie est la quintessence de ces échanges commerciaux, la proposition de transfert de la technique de la sécurisation des données bancaires pour protéger la finance et l'économie en général, rentre dans cette perspective d'échange commercial telle qu'appréhendée par les Russes. Ce qui est remarquable dans l'approche russe, c'est que le commerce n'est pas une conception rigide qui s'astreint au juste choix qui repose sur la consommation de produits tous azimuts.
Le représentant commercial russe, Alexey Shatilov, croit beaucoup dans l'investissement dans le domaine touristique en Algérie. Le véritable échange selon la partie russe, réside dans l'exploitation du potentiel touristique du pays qui recèle un trésor extraordinaire à travers son grand Sud, sa côte et ses montagnes.

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