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L'ALGÉRIE RÉDUIT SON DÉFICIT COMMERCIAL DE PLUS DE 53%

Le baril allège le fardeau

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Le baril de Brent qui a plongé, de plus de 85 dollars à moins de 60 dollars, n'a finalement pas enrayé la dynamique de la baisse du déficit commercial.Le baril de Brent qui a plongé, de plus de 85 dollars à moins de 60 dollars, n'a finalement pas enrayé la dynamique de la baisse du déficit commercial.

Les hydrocarbures, qui ont constitué l'essentiel des exportations, ont permis d'engranger 38,338 milliards de dollars l'an dernier, contre 33,261 milliards de dollars en 2017, soit une hausse de plus de 5 milliards de dollars.

Présentée comme l'année de tous les dangers, 2019 s'annonce sous les meilleurs auspices. Clémente. La chute vertigineuse des prix du pétrole, qui a commencé au début du mois d'octobre et qui a vu le baril de Brent plonger de plus de 85 dollars à moins de 60 dollars, n'a finalement pas enrayé la dynamique de la baisse du déficit commercial. Comble de l'ironie, il s'est même payé le luxe de tenir le rôle de soupape de sécurité. Cette bonne nouvelle toute fraîche, qui rassure, fausse de surcroît les calculs des théoriciens du chaos.
L'Algérie est parvenue à réduire son déficit commercial de plus de 53% sur l'ensemble des 12 mois de 2018. «Le déficit commercial de l'Algérie s'est chiffré à 5,03 milliards de dollars en 2018, contre un déficit de 10,87 milliards de dollars en 2017, soit une baisse de 5,84 milliards de dollars», indiquent les statistiques des services des douanes, publiées hier. Les hydrocarbures, qui ont constitué l'essentiel des exportations, ont permis d'engranger 38,338 milliards de dollars l'an dernier contre 33,261 milliards de dollars en 2017, soit une hausse de plus de 5 milliards de dollars. «Les hydrocarbures ont encore représenté l'essentiel des ventes algériennes à l'étranger (93,13% du montant global des exportations) en s'établissant à 38,338 milliards de dollars contre 33,261 milliards de dollars en 2017», soit une hausse de 5,077 milliards de dollars, précise le Centre national des transmissions et du système d'information des douanes (Cntsid) dans une dépêche répercutée hier par l'APS. Quant aux exportations hors hydrocarbures, elles sont pratiquement insignifiantes malgré tout le tapage qui a été fait autour du nouveau modèle de croissance économique. Maillon faible de l'économie nationale, elles ont représenté 6,87% du montant global des exportations, soit une valeur de 2,83 milliards de dollars, ce qui montre tout le chemin qui reste à parcourir pour que le pays s'affranchisse de son addiction au pétrole.Un autre point noir: les importations, bête noire du gouvernement. Elles demeurent toujours à un niveau très élevé. Plus de 46 milliards de dollars. Elles sont passées de 46,059 milliards de dollars en 2017 à 46,197 milliards de dollars en 2018, soit une hausse de 138 millions de dollars. Parmi celles qui ont contribué à cette stagnation, figure la facture des produits alimentaires qui s'est établie à 8,573 milliards de dollars contre 8,438 milliards de dollars l'année dernière. En ce qui concerne la facture des produits énergétiques et de lubrifiants (dont les carburants notamment) elle s'est significativement réduite, en passant à 1,015 milliard de dollars en 2018 contre 1,992 milliard de dollars en 2017. Une baisse de 977 millions de dollars, précise le document du Centre national des transmissions et du système d'information des douanes. Les importations des biens d'équipements agricoles et industriels ainsi que les demi-produits ont aussi connu une tendance baissière en 2018. La facture d'importation des biens d'équipement agricoles s'est établie à 563 millions de dollars en 2018 contre 611 millions de dollars en 2017. Pour les biens d'équipement industriels, ils ont été importés pour 13,43 millions de dollars contre 13,99 millions de dollars.
La Chine reste en tête de nos principaux pays fournisseurs, suivie de la France et de l'Italie, qui complètent le podium, talonnées par l'Espagne et l'Allemagne, qui se tiennent au coude-à-coude. La première place des principaux clients du pays est occupée par l'Italie depuis mars 2018, loin devant l'Espagne et la France, suivie des Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

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