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UN JEUNE ÉTUDIANT EN MÉDECINE, ASSASSINÉ DANS SA CHAMBRE UNIVERSITAIRE, À BEN AKNOUN

Le monde estudiantin en deuil

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Encore un crime à l'arme blancheEncore un crime à l'arme blanche

Les circonstances de ce terrible drame qui a coûté la vie à un jeune de 22 ans restent floues. L'enquête suit son cours. En attendant, ses camarades se sont rassemblés devant cette cité universitaire pour lui rendre un dernier hommage.

Il n'avait que 22 ans et croquait la vie à pleine dents! Belalta Assil est un jeune et brillant étudiant en médecine qui a quitté sa ville natale de Bordj Bou Arréridj pour venir étudier à Alger. «Loin de sa famille, il vivait une vie normale d'étudiant avec des hauts et des débats, mais avait un seul objectif: devenir un grand médecin», témoignent ses camarades encore sous le choc. Car, cette nuit du 10 février 2019, des inconnus ont décidé de lui ôter la vie. Assil est sauvagement assassiné à l'intérieur de la résidence universitaire Taleb Abderrahmane 2, de Ben Aknoun. Les circonstances exactes de cet assassinat n'ont pas encore été déterminées, même si diverses versions circulent sur les réseaux sociaux. «Elles sont presque toutes fausses», nous révèle une source proche de l'enquête qui a été diligentée par la police judiciaire de la wilaya d'Alger. Selon certains témoignages recueillis sur place, la jeune victime a été retrouvée gisant dans une mare de sang à l'intérieur de sa chambre. «Mais personne ne sait exactement ce qui s'est réellement passé puisque le dernier contact qu'il a eu avec ses camarades était à l'heure de la prière du Maghreb», nous assure-t-on. «On devait se voir pour aller dîner ensemble à l'extérieur, mais il n'a pas donné signe de vie. Je pensais qu'il s'était endormi ou qu'il avait décidé de sortir sans moi», révèle l'un de ses plus proches amis qui était inconsolable. Rentré plus tôt que d'habitude, Assil était donc censé piquer un somme. «Il nous a salués comme à son habitude avant de rentrer dans l'enceinte de la cité universitaire», assurent les agents de sécurité qui mettent en avant la gentillesse et la douceur du jeune homme. La nuit était tombée, les étudiants commençaient à rentrer les uns après les autres avant le couvre-feu. «Une soirée ordinaire», soulignent les agents de sécurité. Mais voilà qu'un bruit strident vient «perturber» leur quiétude. C'est la voiture du jeune homme qui est en train de slalomer à toute vitesse dans le parking, défonçant sur son passage d'autres voitures. «Que se passe-t-il? Le conducteur est soûl», se demandent-ils avant de tenter d'arrêter cette folle course. Ce qu'ils arrivent à faire difficilement, mais à leur grande surprise, ils découvrent que le conducteur n'était pas Assil, le propriétaire de la voiture. «On appelle alors la police. Elle vient sur les lieux pour interroger le conducteur. On essaye de contacter le propriétaire du véhicule, mais il ne donne pas signe de vie. Le conducteur, lui, ne pipe pas un mot», rapportent les mêmes agents de sécurité. Après concertation de leur chef, ils décident d'ouvrir la chambre de Assil. «C'est là que l'on découvre le corps de la victime gisant dans une mare de sang», rapportent ces témoins qui semblaient toujours sous le choc. Les policiers présents appellent la police judiciaire ainsi que la police scientifique qui débarquent à toute vitesse pour commencer l'enquête. Le jeune camarade serait dans leurs locaux en garde à vue, à l'heure où nous mettons sous presse. Les vidéos des caméras de surveillance ont elles été vite saisies pour déterminer les va-et-vient du jeune homme et qui l'accompagnait? L'enquête suit son cours sans pour le moment révéler les causes exactes de ce drame qui reste flou. En attendant, un véritable émoi règne chez la communauté estudiantine. Des centaines d'étudiantes et d'étudiants se sont rassemblés devant cette cité universitaire pour pleurer l'un des leurs. Larmes et visages serrés, ils montrent les photos du jeune homme sur leur téléphone portable. On y voit un beau gosse souriant et trop jeune pour...mourir!

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