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L'INVESTISSEMENT DANS L'AGRICULTURE ET LE TOURISME

Saïda Neghza très optimiste

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Pour la présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (Cgea), l'Etat oeuvre pour la diversification du développement multidimensionnel de l'économie nationale.

Présente à la rencontre organisée, il y'a quelques jours, à Annaba sur la loi de finances 2019, Saïda Neghza a estimé la rencontre de fructueuse, puisqu'elle permet aux opérateurs économiques et experts de se concerter autour d'un sujet aussi important qu'est la loi de finances? Ce qui n'est pas nouveau, mais cette LF de 2019, revêt des nouveautés et des mécanismes, devant permettre de booster l'économie nationale, mais surtout sa diversification. A la question portant sur l'investissement étranger en Algérie, Saïda Neghza considère que l'application de la règle des 49/51% est à l'origine de la réticence des investisseurs étrangers. «Laissez les gens investir, ils viennent, ils construisent une usine ou un hôtel. Mais après ils vont partir, ils ne vont pas les emporter avec eux. Bien au contraire, c'est un acquis pour nous, car à hauteur de 1% de partenariat, il sera créé un millier d'emplois. Nous allons bénéficier également d'un savoir-faire et d'un transfert d'expérience», a fait savoir Saïda Neghza, qui a indiqué que bien entendu, il ne s'agit pas d'ouvrir tous les secteurs. «Mais, il y'a des secteurs qu'il faut ouvrir pour les vrais investisseurs, comme, le tourisme», déplorant au passage le boîtement de ce secteur qui a toutes les opportunités de rivaliser avec les grandes capitales du monde. «Qu'est-ce que la Tunisie et le Maroc ont de plus que nous?», s'est-elle interrogée, mettant en avant des potentialités n'existant pas ailleurs... «Nous avons les moyens et les capacités de faire de l'Algérie une destination par excellence.» Sur le montage automobile, la présidente de la Cgea, estime que ce partenariat doit passer par des conditions. «Certes, il est l'avenir pour l'Algérie, mais il doit être soumis à des conditions», pour elle, il ne s'agit pas de construction, mais de montage «il importe le véhicule en pièces détachées et le fait monter chez nous. Où est la construction, le savoir-faire et où est le transfert de technologie?», s'est demandée notre interlocutrice. «Il faut imposer au partenaire au moins 30% de la pièce, à produire en Algérie», elle a cité au passage le Maroc et autres pays africains, qui ont contracté des partenariats dans ce sens. «À quoi ça sert d'acheter une voiture montée chez-moi, je préfère la ramener de Turquie, elle me revient moins cher», a expliqué Saïda Neghza. Néanmoins, l'interlocutrice a affiché un optimisme quant à l'avenir du partenariat dans le montage automobile «je pense que, voire même suis confiante quant aux mesures devant être prises par l'Etat, pour obliger le partenaire à, au moins, produire les 30% des pièces dans des usines algériennes», a estimé Neghza. Sur la loi de finances la présidente de la Cgea, a mis en avant l'administration algérienne. Celle-ci est à l'origine de l'entrave de tout projet d'investissement sérieux, faute d'application des textes de loi. En somme, les banques ne veulent pas s'impliquer. «Nous n'avons pas les mécanismes et les systèmes devant aller vers le développement de l'investissement, soit que la loi soit applicable pour tout le monde sinon...». «Si les banques ne s'impliquent pas, rien ne marchera», a-t-elle affirmé. Expliquant les raisons de l'échec de l'investissement en Algérie, le défaut de l'implication des banques, et/ou une implication dénuée de son vrai sens. «Les banques exigent des garanties, alors qu'ailleurs, c'est le projet d'investissement qui est la garantie», a-t-elle précisé. «A l'extérieur on vous débloque les crédits, mais vous ne touchez pas l'argent. Ils vous désignent un assistant qui gère les fonds», a-t-elle expliqué, donnant au passage, l'Ansej, à titre d'exemple, le qualifiant en même temps de véritable fiasco... Concernant les institutions relevant de la Confédération dans la wilaya de Annaba, Saïda Neghza, a fortement loué la contribution et l'implication de l'administration à Annaba, les pouvoirs de la wilaya notamment. Indiquant dans le sillage, que l'avenir est en la promotion du secteur de l'agriculture et du tourisme. Pour Saïda Neghza, Annaba est au centre de l'intérêt des Italiens, en témoigne la délégation italienne qui a séjourné à Annaba, le 10 du mois dernier, pour étudier les opportunités d'investissement dans l'agriculture et le tourisme.

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