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PRÉSIDENTIELLE 2019 : PRÉSERVATION DE L'EMPLOI ET SOUTIEN AU POUVOIR D'ACHAT

Les deux grandes réussites

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Le travailleur algérien a trouvé en la personne de Bouteflika son plus important soutienLe travailleur algérien a trouvé en la personne de Bouteflika son plus important soutien

Les travailleurs algériens, dont nombre d'entre eux se plaignent de la baisse de leur pouvoir d'achat, reconnaissent qu'entre 2014 et 2019, ils n'ont pas senti le poids de la crise sur leurs postes d'emploi.

Au dernier pointage de l'ONS, le taux de chômage a connu, les derniers mois, une très légère hausse de quelque 0,7%. Les «experts» économiques qui prédisaient, il y a quelques années, une armée de sans-emploi, ont attesté, sans le crier sur les toits, que ces 0,7% résultent d'une hausse de la population active un peu plus importante que la création de postes de travail. Le simple constat de cette situation amène les observateurs à conclure que l'économie algérienne ne détruit pas des emplois. Elle continue à en créer, mais à un rythme légèrement inférieur pour maintenir le taux de chômage en l'état, à défaut de le réduire. Cela revient donc à dire que la crise financière, qui a siphonné plus de la moitié des recettes du pays, n'a pas eu d'impact significatif sur le marché du travail.
La courbe baissière du chômage que le pays avait enregistrée les 20 dernières années, passant de plus de 30% à 11,7%, a certes été freinée, mais les difficultés de trésoreries n'ont pas «déteint» sur l'activité économique qui a quand même continué à créer des centaines de milliers d'emplois. Ce n'est pas à proprement parler un miracle, mais c'est tout de même une sacrée performance pour un pays qu'on donnait au bord du gouffre en 2014.
Cette résilience dont a fait montre le marché du travail en Algérie, alors qu'ailleurs les chiffres affolent les décideurs, passe quasiment pour une exception dans une catégorie de pays comparables. Et pour cause en Tunisie, le chômage plafonne à 15,4%, au Brésil, il est à plus de 12%, en Afrique du Sud, ce sont plus de 27% des jeunes actifs qui se retrouvent sans emploi. Ces statistiques, et on peut en sortir beaucoup d'autres, montrent que l'Algérie n'est pas en situation d'échec dans sa politique de l'emploi, même s'il ne faut pas crier victoire. D'autres pays font beaucoup mieux, mais ils ont pour eux, une organisation économique autrement plus performante, et surtout, plusieurs fois centenaire.
Les travailleurs algériens, dont nombre d'entre eux se plaignent de la baisse de leur pouvoir d'achat, reconnaissent qu'entre 2014 et 2019, ils n'ont pas senti le poids de la crise sur leurs postes d'emploi. L'écrasante majorité a conservé sa fonction et il ne leur est même pas venu à l'idée de se retrouver au chômage. Il est très clair que le souci, ces dernières années, n'était pas celui de la conservation de l'emploi, mais les montants des salaires, pour ceux qui avaient du travail. Pour les 11,7% de chômeurs, la problématique est la même qu'avant, avec, cependant, une pression supplémentaire pour trouver du travail compte tenu de la situation difficile. Cette image du monde du travail en Algérie, vaut pour une situation financière très compliqué et un secteur de l'emploi, théoriquement, au creux de la vague. Qu'en était-il donc avant? la réponse à cette question est dans le bond significatif du niveau de vie de très larges couches de la société. Un Snmg dont la valeur a triplé entre 1999 et aujourd'hui, des niveaux de salaires qui ont quasiment explosé, dans la santé, l'éducation, l'administration centrale, les corps de sécurité, ainsi que l'effet rétroactif de ces hausses sur 4 ans, ont propulsé le pouvoir d'achat de la société.
Cela s'est vu dans les impressionnants chiffres de véhicules légers achetés chaque année, le nombre très important de familles qui choisissent des destinations à l'étranger pour leurs vacances et bien d'autres signes, qui ne trompent pas, quant à l'élévation du niveau de vie des travailleurs algériens. Ces comportements sociaux inexistants en Algérie, de 1962 à 1999, ont toujours cours. Les dernières statistiques des douanes, attestent de cet état de fait, alors qu'il est admis que le pays vit une crise financière.
Il est certainement, parmi ces millions de bénéficiaires directs et indirects des bienfaits des plans de relance économique, des travailleurs qui aspirent au changement politique et qui affichent des convictions que ne partagent pas leurs collègues quant à leur intention d'accorder un nouveau mandat pour le président de la République. Mais dans le même temps, il est tout aussi clair pour les millions d'Algériens, que le bilan est proprement positif et qu'un soutien franc, tel que l'exprime l'Ugta à l'adresse de Bouteflika, repose indéniablement sur des faits avérés et incontestables.
Aussi, les appels du premier syndicaliste du pays, Abdelmadjid Sidi-Saïd, sont amplement justifiés, en ce sens que ce soit, en situation d'aisance ou critique, le travailleur algérien a trouvé en la personne de Bouteflika son plus important soutien.

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