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IL A ÉTÉ DG DE LA PROTECTION CIVILE, ENSUITE DGSN

Mustapha El Habiri nommé sénateur

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Adulé pour sa simplicité, aimé pour sa disponibilité, cet ancien officier supérieur de la Wilaya V historique, est toujours aux petits soins avec ses éléments. A la Protection civile comme à la policeAdulé pour sa simplicité, aimé pour sa disponibilité, cet ancien officier supérieur de la Wilaya V historique, est toujours aux petits soins avec ses éléments. A la Protection civile comme à la police

L'ancien patron de la Dgsn, le colonel El Habiri, a été nommé, hier, membre du Conseil de la nation. Une juste récompense à celui qui a passé sa vie au service de la patrie. Ancien moudjahid, El Habiri a servi dans les rangs de l'armée après l'indépendance où il a eu à exercer des fonctions clés avant d'atterrir à la Protection civile en tant que directeur général, un poste qu'il occupera durant près de deux décennies.
Adulé pour sa simplicité, aimé pour sa disponibilité, cet ancien officier supérieur de la Wilaya V historique, est toujours aux petits soins avec ses éléments. A la Protection civile comme à la Police.
Sa philosophie?: «Un vrai pompier, un vrai policier qui servira convenablement la communauté est celui qui est à l'aise, qui ne manque de rien.»
Il a été désigné à la tête de la Sûreté nationale en juin 2018 dans un contexte extrêmement tendu. Il a succédé en effet au général-major Abdelghani Hamel qui venait d'être éclaboussé par l'affaire des 701 kg de cocaïne saisis en mai au port d'Oran. Il fallait apaiser les tensions et surtout maintenir la cohésion des rangs et imprimer une certaine sérénité à une institution, notamment depuis la marche inédite de protestation des policiers vers le siège de la Présidence à Alger, en octobre 2014. Le colonel El Habiri l'a fait avec brio en s'attelant d'abord à «assainir» les rangs, redonner confiance à des compétences de valeur marginalisées pendant des années, avant d'être appelé à d'autres fonctions le 13 février dernier. Mais c'est au niveau de la Protection civile qu'il a laissé son empreinte. Infatigable et toujours jovial, El Habiri a imprimé à ce fleuron national le sens de l'altruisme, de l'abnégation et du sacrifice.Quand l'Algérie grelotte du froid glacial et des neiges de l'hiver, quand l'Algérie suffoque des chaleurs estivales et des feux de forêt, quand l'Algérie tremble sous les ondes cisaillantes des séismes et croule sous les boues des inondations, quand l'Algérien est blessé, quand il a besoin de secours, il est fait appel à ses soldats vaillants. Les hommes de la Protection civile. Près de 70.000 agents aux premières lignes du risque, prêts à répondre aux appels de détresse.
D'une petite équipe de secouristes aux moyens rudimentaires il y a 50 ans, la Protection civile est aujourd'hui dotée de moyens qui lui permettent de répondre à toutes les situations d'urgence en créant des équipes spécialisées allant des colonnes mobiles, des équipes cynophiles, des médecins de catastrophes aux plongées subaquatiques jusqu'au groupement aérien avec des équipes de 20 pilotes d'hélicoptère. C'est aussi une équipe spécialisée dans les accidents technologiques, notamment les accidents dus aux radiations et les accidents chimiques. Ce travail de fond a été entamé depuis 10 ans par la direction générale de la Protection civile sous l'inspiration de son patron, le colonel El Habiri. Cette organisation a permis la création de détachements de renfort et de première intervention (Drpi), dans les 48 wilayas. Prêtes a réagir à tout moment et à toute éventualité, ces équipes d'intervention rapide ont été dotées d'équipements et de matériels de sauvetage adéquats. Ces équipes disposent, en cas de leur mobilisation, d'une autonomie totale de huit jours en matière de restauration et de logistique, ce qui leur permet d'être indépendantes de toute prise en charge par la wilaya sinistrée. Elles peuvent ainsi agir en un temps record en cas de catastrophe et soutenir les équipes d'intervention locales déjà en action. Pour maintenir et surtout entretenir cet esprit de vigilance, la direction générale de la Protection civile organise chaque année des stages de formation dans le domaine du sauvetage-déblaiement au niveau national. Tel a été cette institution exceptionnelle qui a eu la chance d'avoir à sa tête un homme tout aussi exceptionnel en la personne du colonel Mustapha El Habiri.

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