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ILS ONT ASSURÉ L'ORDRE PUBLIC DANS LE STRICT RESPECT DE LA LOI

La police "applaudie" par le peuple

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Un face-à-face fraternelUn face-à-face fraternel

Un travail jusque-là empreint de loyauté envers la nation et à l'égard des institutions qu'elle protège...

On dit que l'oeuvre de la police est une oeuvre de liberté et qu'à cet effet, ses activités doivent toutes, sans exception aucune, aller dans le sens de la protection du citoyen, de tout ce qui tend à perturber son quotidien, voire son bien-être. La police algérienne a donné l'exemple de son professionnalisme au monde entier. Sous la loupe, ce corps a démontré qu'il est au service de la loi, de la République et au service du peuple. Avant-hier, le 8 mars, la police a protégé la démocratie et le droit du citoyen à la liberté d'expression et du rassemblement. Ils ont assuré l'ordre public dans le strict respect de la loi. Dans un communiqué rendu public, la direction générale de la Sûreté nationale (Dgsn), a indiqué que 195 individus ont été interpellés par la police à la fin des manifestations qu'a connues Alger ce vendredi. Ce document, confirme que les manifestants ont été pacifiques, il précise qu'un nombre important de délinquants s'est manifesté dans le but de commettre des actes de saccage et de vandalisme. Par ailleurs, la Dgsn informe «qu'à la fin de cette journée du vendredi 8 mars, au niveau des quartier Krim-Belkacem et Didouche-Mourad, un nombre important de délinquants s'est manifesté dans le but de commettre des actes de saccage et de vandalisme», note le communiqué. «L'intervention des services de police a permis l'interpellation de 195 individus, objet actuellement d'enquêtes approfondies», indique la même source, précisant, dans ce sens, que ses services déplorent la blessure de 112 de ses hommes actuellement pris en charge au niveau des services de santé de la Sûreté nationale», conclut le même communiqué. Dans ce même sillage, on note que le département de la police a démenti des informations publiées sur les réseaux sociaux selon lesquelles un policier aurait été tué lors des manifestations qui se sont déroulées vendredi à Alger et dans plusieurs villes du pays. «La direction générale de la Sûreté nationale dément formellement les allégations partagées sur les réseaux sociaux annonçant la mort d'un policier lors des manifestations du vendredi», a indiqué encore une fois la Dgsn.
Pour le troisième vendredi consécutif, des centaines de milliers de citoyens ont participé à des marches populaires pacifiques dans la capitale et dans les quatre coins du pays. Un seul mot d'ordre «pas de cinquième mandat». L'avocat, le journaliste, l'artiste et même le policier, ont tous formé un seul homme. Le policier, en tenue a marqué sa citoyenneté à sa propre manière. Un officier supérieur, nous a souligné sous le couvert de l'anonymat que, dans cette optique, la police est d'abord et avant tout la gardienne du droit et des libertés, toutes les libertés, «et là, on ne peut que revenir à la déclaration des droits de l'homme (1789), qui stipule que: La police est instituée pour l'avantage de tous et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée». Il ajoute que «jusque-là, depuis le début de la contestation citoyenne qui prend de l'ampleur de jour en jour et qui touche absolument toutes les wilayas du pays, la police a su jouer son rôle par une présence en force, remarquable par le comportement mesuré, empreint de sang-froid et éloigné de toute intervention intempestive ou brutale». La gestion de la foule a suscité plusieurs réactions. «Le premier souci d'un Etat de droit auquel nous aspirons tous est de veiller à ce que l'utilisation des pouvoirs de police ne dépasse pas la légalité et demeure conforme, dans l'esprit et dans la lettre, au droit et aux idéaux démocratiques», explique un juge en fonction, sous le couvert de l'anonymat. Le magistrat, ajoute que pour ce faire, «notre pays doit oeuvrer à se doter d'une police percutante, mais légaliste. A cette fin, il lui faut se doter d'une police probe, compétente et efficace dont l'esprit et l'action n'obéissent qu'au seul droit, et à des règles de déontologie définies avec assez de précisions». Dans ce même ordre d'idées, on rappelle que les observateurs, revendiquent, «une police d'Etat, républicaine dans son essence et non pas une police au service des tenants du pouvoir, d'un système ou d'un quelconque clan..»! Aujourd'hui, nous avons vu une police qui sait s'adapter à toutes les situations et qui sait, surtout envelopper son comportement de la stricte légalité. «En ces temps d'incertitude, notre pays a besoin d'une institution policière très forte, humaine et réfléchie dans son comportement face à n'importe quelle situation et d'âme républicaine à même de faire face froidement à n'importe quelle situation pour défendre le pays des dangers qui le guettent de partout», conclut l'officier supérieur.

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