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Le pour et le contre des bouiris...Le pour et le contre des bouiris...

Hier matin, les débats tournaient autour de ces décisions et des mesures à entreprendre d'ici vendredi où une marche est retenue.

Les mesures prises par le président de la République ne sont pas comprises par tout le monde. C'est la conclusion que l'on peut tirer au regard des multiples et diverses réactions pour certains, l'annulation de l'élection présidentielle reste l'unique issue pour dénouer une crise qui s'installe d'un week-end à un autre.
Pour les plus initiés, les mesures perpétuent un système et allongent dans le temps un mandat indirectement décrié par les millions de citoyens qui manifestent depuis le 22 février. Au milieu de ces avis contradictoires, il y a la réaction de certains élus d'obédience FLN qui ont disparu complètement de la circulation pour réapparaître, hier, et arpenter les couloirs qui mènent à l'APW. Ils crient déjà victoire et tiennent des discours du politiquement correct à l'égard de l'opposition et niant volontairement le caractère populaire des revendications soulevées depuis trois semaines sur l'ensemble du territoire national. Depuis le début de la contestation populaire, ces «représentants du peuple» ont opté pour la politique de l'autruche laissant le champ aux opposants à la candidature de Bouteflika. Hier certains, lésés, voulaient convaincre que la décision du président émanait de ce parti qui sait s'adapter à toutes les circonstances. Ils argumentent leur prise de position par leur souci de préserver la paix, la continuité et la légitimité des institutions. A l'opposé, on réfute ces motifs en bloc. «Le FLN de Novembre mérite mieux que ce gâchis» nous confie un fidèle militant de l'ex-parti unique, mais farouchement opposé aux décisions prises. Dès l'annonce du président de son retrait dans la course au cinquième mandat, le report de cette consultation populaire, la nomination d'un nouveau Premier ministre en la personne de Bedoui, la nomination de Lamamra au poste de vice-Premier ministre du gouvernement et la dissolution de la Hiise, beaucoup de jeunes et moins jeunes sont sortis dans les rue de Bouira.

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