Accueil |Nationale |

RACHID NEKKAZ

Cet homme est un "pyromane"

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Il est obnubilé par le pouvoir et rien que par le pouvoirIl est obnubilé par le pouvoir et rien que par le pouvoir

Obnubilé par le pouvoir, le binational ayant renoncé à la nationalité française, n'est pas convaincant dans ses speechs décousus et dénués de tout sens.

Rachid Nekkaz, continue à user et abuser dans son projet n'amadouant plus ni ne drainant, après le coup de théâtre, respect entier aux hommes du théâtre, qu'il s'est offert le jour du dépôt de candidature au nom d'un homonyme. Est-il fétichiste à telle enseigne, pour ranger une institution républicaine et un peuple revendiquant ses droits au plus bas niveau? De qui se moque-t-il en se ridiculisant d'abord, avant de ridiculiser l'image d'un pays pour lequel il n'a de cesse de dire qu'il le défendra? Que nenni! Rachid Nekkaz est tout simplement un sadomasochiste aimant faire du mal en se donnant en spectacle public dans lequel il prône la démocratie, à l'aide d'un gadget, un téléphone cellulaire, pour filmer les fourmis en plein labeur, alors que lui, Rachid Nekkaz, prend la place de la cigale. Il se présente comme un homme politique en se palçant en victime, comme quoi il est marginalisé, écarté, méprisé etc. C'est la totale. Feu Hocine Ait Ahmed, pour ne citer que cet homme historique ayant fait l'histoire algérienne, a milité pendant 70 ans en n'ayant jamais ménagé aucun effort à présenter, à chaque fois que la situation urge, des sorties de crises. Da Lho, paix à son âme, n'a jamais versé dans la victimisation, lorsque son projet était rejeté par les tenants du pouvoir. Il ne se morfondait pas et ne renonçait pas. Bien au contraire, il suggère plusieurs plans politiquement, de haute facture sans verser dans l'amalgame. Idem pour le défunt Abdelhamid Mehri et tant d'autres ayant le nationalisme dans les veines, comprenant la politique au quart de tour, agissant selon l'éthique politique réagissant en mettant en valeur les institutions républicaines, mais aussi leurs adversaires politiques auxquels ils s'opposaient. Ils ne faisaient jamais de l'opposition une affaire personnelle. Rachid Nekkaz, ce sortant de la Sorbonne s'est trahi par ses propos. Il a raté l'occasion de se taire et rentrer chez lui en se frottant les mains, d'avoir réussi à berner des jeunes pendant quelques mois avant que son projet ne soit débusqué et mis à nu par de moins malins. Rachid Nekkaz n'a pas la carrure d'un homme politique ni encore moins le profil d'un présidentiable, ou tout au moins le charisme d'un maire d'une localité reculée. Il ne séduit plus. Son vocabulaire est dénué de tout sens politique hormis la provocation, le discrédit, le dénigrement, la haine. Rachid Nekkaz est, de l'avis de la rue, la risée du monde politique de ce IIIe millénaire. Les jeunes se moquent de lui et de ses vidéos de pacotille, qu'il envoie à partir de sa chaîne YouTube. Il a donc raté sa vocation initiale en brillant sur les planches, au lieu de bourdonner aux oreilles de ceux ne le croyant plus. Une chose est sûre: Abderrahmane Kaki, Mohamed Touri, Alloula, Medjoubi etc. l'auraient éjecté de leur théâtre. Car, le théâtre de Nekkaz ne repose sur aucune règle régissant cet art. Nekkaz, tout comme son nom l'indique, d'ailleurs, il l'a dit lui-même lors d'une émission TV, qu'il s'identifie à la sauterelle en sautant partout et dans tous les sens. Politiquement parlant, Rachid Nekkaz n'est pas tonitruant. Il n'est pas non plus convaincant dans ses speechs décousus, anachroniques et dénués de tout sens en avançant ses projets identiques à ceux des criquets. Rachid Nekkaz est tout simplement «un pyromane» ne trouvant rien de mieux à faire que de verser dans la confusion en semant la zizanie partout où il va, en détournant l'opinion par ses sorties honnies par tout le monde depuis son spectaculaire coup malsain qu'il a opéré dans le Conseil constitutionnel. S'adonnant aux jeux dangereux; il a appelé, souvenons nous-en, à marcher vers le siège de la présidence de la République. «Nous allons ensemble, la main dans la main avec des dattes, vous savez que les dattes sont un symbole algérien, du Sud algérien. Nous allons prendre un thé à El Mouradia et construire la Deuxième République», a-t-il affirmé sans scrupules. Le hic pour lui, est sa «démarche rejetée par tous les Algériens, une manière pacifique et civilisée». De «mieux en mieux», il est allé jusqu'à dire que «nous allons mettre sur pied un gouvernement provisoire». «Le 22 mars à 15 heures, nous allons installer un gouvernement provisoire d'une manière pacifique, d'une manière civilisée. À quel agenda répond cet homme qui a transformé la colère populaire et une crise interne en une affaire de colonialisme? L'homme est suspect. S'il dit que «ici n'est-ce pas la Syrie, il reconnaît implicitement que son projet est à la syrienne». Car, il n'en revient pas à la sauterelle d'installer un gouvernement, alors que le peuple est maître de son destin, n'obéissant à aucun mot d'ordre à part le sien. Il dit aussi qu'ils «ont installé Bedoui comme Premier ministre et Lamamra comme vice-Premier ministre». Il s'agit là d'une confirmation de plus que Nekkaz est tout simplement obnubilé par le pouvoir et rien que par le pouvoir, sans plus. Le pouvoir est, depuis le 22 février dernier, dans la rue. Il est entre les mains du peuple ne cédant ni aux partis politiques ni à personne, sans le départ du système dont le guignol Rachid Nekkaz.

Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha