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JUSTICE

Un moudjahid broyé par la Machine

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Le moudjahid Ould El Hocine, ancien officier de la Wilaya IV historique, s’était armé de courage depuis 1980, date de naissance de ses ennuis.

C´est à quelques encablures de la Kaâba que Hadj Med Cherif Ould El Hocine aura appris que sa propriété voit des tonnes de menaces de spoliation peser sur elle. La dernière décision de justice, celle émanant du Conseil d´Etat en date du mercredi 4 janvier 2006, laisse perplexe car depuis que M.Ahmed Bellil, l´ancien haut magistrat, avait été mis sous contrôle judiciaire pour faux à l´encontre de Ould El Hocine, ce dernier mise sur le succès de la justice sous l´ère du président de la République et de Tayeb Belaïz dont on souligne l´action bénéfique pour une justice forte et surtout indépendante. Le moudjahid Ould El Hocine, ancien officier de la Wilaya IV historique, s´était armé de courage depuis 1980, date de naissance de ses ennuis, lorsqu´il fut condamné par le tribunal militaire à une lourde peine, bénéficiant d´abord d´un non-lieu avant d´être ré-embarqué de suite pour un autre chef d´inculpation.
A sa sortie de prison, il lui fallait s´armer (le comble pour un ancien maquisard de l´Ouarsenis) de patience car une lutte acharnée allait débuter. D´un côté, des forces occultes qui piquent droit sur la proie Epsr, une Sarl présentée comme étant un enfant de la Gendarmerie nationale, et Von Rossem, un Français en faillite qui avait laissé sa société dans un état délabré et loin de l´Epsr, l´enfant chéri de Ould El Hocine. Ce chassé-croisé entre dans sa 26e année et des ombres avec leurs zones, leurs aires et leurs périmètres savourent le fait que la décision de justice fut rendue à quelques jours de l´Aïd El Kébir et alors que la victime allait faire un sacré tour de Arafat et là, Allah saura reconnaître les siens. Mais ce qui fait chaud au coeur de cette victime d´«ombres» imprenables, c´est que tant que Bellil n´aura pas été jugé sur le faux commis sur un arrêt du conseil d´Etat, et reconnu coupable ou innocent, rien n´est encore joué. Connaissant fort bien la qualité de nos magistrats, des centaines et des centaines, nous pouvons assurer sur cet espace que ce ne sont pas les poignées d´exécrables, ces magistrats qui sont en train de tomber, un à un, et qui veulent empêcher le président de la République d´aller au bout de la réforme et venir à bout de ces «bâtons dans les roues» de ce nommé fort bien «réforme de la justice». Le bras armé de cette réforme, ce formidable Tayeb Belaïz, le ministre qui a reçu quatre bises de la part du président de la République, sait où il va, ce qu´il va certainement entreprendre pour que la Justice de ce pays triomphe. Mais tant que Bellil...

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