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Hafid Derradji remet les pendules à l'heure

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Hafid Derradji coupe l'herbe sous les pieds du fossoyeur des libertés en remettant les pendules à l'heure, en appelant les Emirats arabes unis à se taire.

«Que les Emirats arabes unis et leurs chaînes sachent que le peuple algérien est l'homme de la situation.» Tel a été le message, concis, explicite et net ayant émané du célèbre commendataire des grands challenges sportifs internationaux et autres rencontres footballistiques de haut niveau, Hafid Derradji, en s'adressant par le biais de sa page Facebook, en sortant de telle sorte, le journaliste n'a pas été mielleux en tançant ce petit pays se présentant comme donneur de leçons alors qu'il n'en a aucune à donner au peuple algérien ne se démenant pas dans la prise des positions dans des situations cruciales. Défendant son algérianité et l'algérianité de toutes les Algériennes et de tous les Algériens, Hafid Derradji coupe l'herbe sous les pieds de ces fossoyeurs des libertés en remettant les pendules à l'heure en appelant les Emirats arabes unis à se taire. «Que les Emirats arabes unis sachent que le peuple algérien s'est tracé seul son histoire contemporaine.» Hafid Derradji ne s'est pas contenté, en adressant de telles phrases qu'il a lancées à l'algérienne, à un pays où la démocratie, les libertés et les droits sont totalement absents et quasiment nuls, les Emirats arabes unis connus pour leurs appétences et leur hargne quant à l'effusion de sang, dont le cas du Yémen est édifiant. Le journaliste laissera entendre que le peuple algérien sait prendre tout seul son mal en prenant en compte le danger le guettant. Autrement dit, Hafid Derradji appelle Abu Dhabi à ne pas s'enchevêtrer dans des choses qui ne le regardent pas. Il le dira haut et fort dans sa page en déclarant que «le peuple algérien est maître de son destin et non pas Abu Dhabi, ni Paris et encore moins un autre pays quel qu'il soit». Et ce n'est pas tout. En journaliste qu'il est, Hafid Derradji s'en est pris aux médias de ce pays, les rappelant à l'ordre tout en évoquant la règle importante à respecter. «Aucun moyen médiatique ne pourra décider à la place du peuple algérien», a-t-il écrit dans son support, sa page Facebook. Voilà donc des phrases, à l'algérienne, méditerranéenne, qui résument le fond de la pensée d'un Algérien, Maghrébin et Méditerranéen n'ayant rien de commun avec la pensée des hommes aux réflexions d'une autre époque.
Hafid Derradji ne s'est pas donc retenu en défendant son pays tout comme le reste des Algériens lorsque ce petit pays de la péninsule Arabique s'ingère dans des petits problèmes de famille dans lesquels il n'est concerné ni de loin ni de près, vu la distance géographique, la différence culturelle et tant d'autres éléments géostratégiques à prendre en compte. De quoi se mêle donc ce pays qui a pris part à la destruction du berceau de l'humanité, le Yemen? Dans son commentaire, le journaliste ne juge pas utile de se lancer dans d'autres diatribes vis-à-vis des Emirats arabes unis, mais plutôt de rendre hommage aux hommes et femmes algériens et tous ces anges gardiens protecteurs des frontières et de la souveraineté nationale, tous issus du peuple, tout en rendant hommage à l'Armée nationale. «Notre armée est une armée du peuple. Notre armée est une armée républicaine», a-t-il encore une fois écrit dans sa page.
Hafid Derradji a, à travers sa sortie, dit tout haut ce que ses concitoyens pensent tout comme lui, en appliquant le credo suivant «le linge sale se lave en famille, sans recourir ou se sentir dans le besoin d'un quelconque soutien étranger». La guerre gagnée, sur tous les plans, par l'Algérie et les Algériens, contre le terrorisme en est une preuve vivante. Que ces sanguinaires se taisent. L'ingérence, rejetée par les Algériens, n'est pas algérienne. Basta!

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