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GESTION DE LA PÉRIODE DE TRANSITION POLITIQUE

Makri spécule sur l'action de l'ANP

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Makri spécule sur l'action de l'ANP

Sur fonds de gestion de la transition politique et d'invisibilité de sortie de crise, le président du MSP, Abderrezak Makri préconise deux alternatives qui s'appuient essentiellement sur l'action de l'ANP. Obéissant au principe qui dit que les mêmes procédés aboutissent aux mêmes résultats, Makri établit un parallèle étroit entre l'ANP et l'ALN et y voit dans sa première hypothèse, une sortie de crise qui s'opérera sous la vigilance de l'ANP et découlera sur un nouveau paysage politique en découlera, qui redonnera l'espoir de liberté aux Algériens, «Si l'armée accompagne les grandes transformations que connaît l'Algérie pour garantir une transition démocratique tranquille avec la consécration de la volonté populaire en application des articles 7 et 8 de la Constitution à travers des mesures pratiques nécessitant la libération de l'action politique, de la société civile, des médias ainsi que des élections libres et honnêtes, une justice indépendante, une administration impartiale et des militaires neutres par rapport à la compétition politique et l'alternance pacifique au pouvoir, elle sera alors comme l'ALN qui s'était appuyée sur la mobilisation et le sacrifice des Algériens pour nous offrir l'indépendance nationale». Par ailleurs, le président du MSP, fidèle à ses positions, réitère sa crainte de voir une autre bande accaparer le pouvoir et replonger l'Algérie dans l'obscurantisme, il explique que «si l'armée prend directement le pouvoir et revient à l'époque de 'la fabrication'' des présidents et de la composition de la classe politique par l'intrigue et la ruse, par la mobilisation des moyens de l'État au profit de ses médiateurs politiques et par la maîtrise des forces de la société par l'intimidation et la cupidité, la répression de ceux qui ont un autre point de vue et le salissement des opposants, elle sera comme l'Armée des frontières (dirigée par le colonel Houari Boumediene en 1962) qui s'est posée en embuscade aux transformations de la Révolution et dès l'accès à l'indépendance nationale, elle a accaparé le pouvoir en produisant un régime politique qui n'était ni à la hauteur du sang versé par les martyrs ni du sacrifice des Algériens ni de la proclamation du 1er Novembre. Un régime qui a échoué dans le développement du pays et qui n'a pas permis aux Algériens de servir leur pays en garantissant la liberté et la démocratie».

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