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AMÉLIORATION DE LA GESTION DES ZONES INDUSTRIELLES DE LA WILAYA DE BÉJAÏA

Des lueurs d'espoir à Akbou

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la zone de Taharacht a été carrément abandonnéela zone de Taharacht a été carrément abandonnée

Alors que jusque-là elle sombrait dans un noir ténébreux, la zone d'activités de Taharacht à Akbou, deuxième grande ville de la wilaya, scintille depuis quelques jours.

L'éclairage public a été refait après une léthargie de plusieurs années. Selon certains opérateurs qui y sont implantés, ce sont les services de la société de gestion de la zone qui a procédé au remplacement des luminaires défectueux. Etant l'un des fleurons économiques de la région, la zone de Taharacht a été carrément abandonnée à son triste sort par les pouvoirs publics. Cette soudaine prise en charge intrigue plus d'un. Voulant en savoir plus, nous nous sommes rapprochés des services de cette société qui n'est autre que l'unité de la société de gestion des zones industrielles dépendant du groupe des industries locales Divindus.
Abdelhafid Gana, son directeur, nouvellement installé, dira que le projet de réparation de l'éclairage public fait partie d'un riche programme de réhabilitation des zones gérées par sa société. C'est ainsi qu'il fera part de son projet d'aménagement des routes, du réseau d'assainissement et de la pose de barrières au niveau des accès. Ceci pour la zone d'activités de Taharacht, laquelle sera dotée d'agents de sécurité et d'un chef de zone dans les prochaines semaines, alors que l'autre zone de la localité, la zone industrielle, celle-ci a vu ses lampadaires fonctionner à nouveau et l'oued, qui débordait à chaque averse de pluie, pour inonder les unités de production de textiles et de cuir qui s'y trouvent à sa proximité, curé par cette même société de gestion des zones.
D'ailleurs, pour étayer ses propos, il rappellera le fait qu'il ait déjà acquis et installé une cabine saharienne qui servira de bureau annexe pour se rapprocher des opérateurs des deux zones d'Akbou. Concernant les autres zones, notre interlocuteur dira que pour Béjaïa, il a l'intention de procéder à un rafistolage des routes dont les nids-de-poule pullulent au niveau de cette zone mais hélas, le président de l'APC sollicité pour une contribution avec du matériel, a donné son accord de principe, mais sans lui réserver de suites sur le terrain. C'est presque le même cas pour la zone d'El Kseur où une réunion était prévue avec tous les opérateurs qui y activent mais la léthargie du maire, pourtant sollicité à maintes reprises, a fait que celle-ci n'a pas encore eu lieu.
A la question de savoir l'origine du financement de ces opérations et le budget de cette société, le directeur de l'Ugzia de Béjaïa rétorquera que la société est subventionné par les quotes-parts que payent les opérateurs implantés dans les zones qu'elle gère. C'est ainsi que ce nouveau directeur a puisé des fonds de l'unité pour concrétiser ces opérations qui, espèrent les gérants d'entreprise, ne doivent pas être de simples actions de séduction. Non, répond-il.
D'ailleurs, enchaîne-t-il, il y a beaucoup d'opérateurs qui ne se sont pas acquittés de leurs redevances et pourtant le travail a été fait quand même. Parmi ces derniers, il y a, conclut notre interlocuteur, des géants aux pieds d'argile, dont il taira les noms bien qu'ils soient, mondialement connus tout en nous promettant de les dévoiler plus tard.

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