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Quatre ans de prison pour l’incestueux d’Oran

Tous les chemins mènent vers l’irréparable!

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Une jeune mère de quatre enfants trompait son mari en son absence. Son «prince charmant» n’était autre que son beau-père.

L’incestueux, âgé de 40 ans, a été jugé et condamné, en fin de semaine, à 4 années de prison Le mis en cause a été poursuivi pour avoir commis le geste incestueux en violant la frangine de son épouse âgée d’à peine 15 ans, après l’avoir détournée d’Arzew vers la wilaya de Mostaganem pour la séquestrer ensuite pendant trois jours consécutifs et abusé d’elle. L’inceste et le détournement de mineur sont deux phénomènes inséparables, liés l’un à l’autre. En dépit de toutes les interdictions, ces deux faits prennent des proportions alarmantes au plus haut niveau par les spécialistes, les sociologues en particulier. D’ailleurs, l’inceste et l’atteinte aux mœurs viennent en tête de liste des faits traités par les services de sécurité des deux institutions nationales que sont la Gendarmerie nationale et la police dont les enquêtes reposent sur des preuves scientifiques. Loin des clichés populistes de la problématique, le phénomène risque de prendre de l’ampleur. Rien n’indique le contraire tant que les chiffres existent. Au moins 50 cas ont eu lieu dans la wilaya d’Oran. De ces cas, 20 jeunes femmes ayant fait l’objet d’inceste, se sont retrouvées dans des situations embarrassantes, enceintes de leurs…proches ne sachant plus à quel saint se vouer! Femmes, jeunes femmes, et garçons ont été victimes des incestes perpétrés par leurs proches ayant atteint l’âge de la majorité. Plusieurs cas ont été avérés par les services de la médecine légale suite à des réquisitions opérées par les services de sécurité dans le cadre des enquêtes et investigations effectuées. L’acte incestueux fait-il des ravages dans la société algérienne? Vit-on au rythme de la perte des valeurs sociales proprement algériennes? S’agit-il d’un simple dérapage pouvant être réparé? Difficile de se prononcer encore tant que le fait n’a pas donné lieu à de profondes recherches sociologiques. D’autres cas révélés ont été mis à nu par les services de sécurité lors de leurs différentes enquêtes déclenchées suite à des dénonciations. C’est le cas d’une jeune mère de quatre enfants trompant son mari en son absence. Elle a été surprise en flagrant délit d’ébats amoureux dans son domicile conjugal situé dans la commune d’Aïn El Turck. Son «prince charmant» n’est autre que son beau-père, c’est-à-dire le père de son époux. Une autre jeune femme, souffrant de déficience mentale, est tombée enceinte. L’enquête ouverte a abouti à des révélations fracassantes: l’auteur de cette situation n’est autre que le propre frère de la jeune femme qui réside dans la commune d’Es Senia. A Sidi El Bachir, localité située à l’entrée est de la ville d’Oran, un toxicomane n’a rien trouvé de mieux à faire pour assouvir son «désir bestial» que de s’en prendre violemment à sa tante en tentant d’abuser d’elle sexuellement. Dans le quartier populaire de Bouamama, une jeune femme craque sous le charme de l’époux de sa propre sœur. Idem pour ce dernier qui n’a pas tardé lui aussi à sombrer dans l’interdit avant de se livrer aux rêves interdits par toutes les lois, divines et humaines.
Le phénomène est présent, s’il n’est tout de même pas totalement ancré dans la société algérienne en raison de la chape de plomb qui entoure le sujet. Le mouvement associatif en parle peu.

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