Accueil |Nationale |

GAÏD SALAH SALUE LA JUSTICE ET RASSURE LES ALGÉRIENS

"L'argent pillé sera récupéré!"

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
«Je valorise la réponse de la justice...»«Je valorise la réponse de la justice...»

D'un ton ferme, le chef d'état-major a promis d'aller le plus loin possible dans la lutte contre la corruption jusqu'à extirper définitivement les racines du mal.

Le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, en visite de travail et d'inspection à la 1ère Région militaire a tenu un discours à l'égard de l'opposition dénonçant son rejet des négociations, il a salué la justice d'avoir répondu à son appel, pour mener une lutte implacable contre la corruption. Il a souligné dans ce sens que «nous oeuvrons sereinement et avec patience à démanteler les bombes à retardement qu'ont implantées ces corrompus et corrupteurs dans les différents secteurs et structures vitales de l'Etat». Tout en rassurant que «ces secteurs seront assainis grâce à la conjugaison des efforts de toutes les personnes de bonne foi, ainsi qu'à la conscience du peuple algérien jaloux pour sa patrie et la disponibilité de ses enfants et frères au sein de l'Armée nationale populaire, déployés dans tous les recoins du pays, veillant à préserver l'autorité de l'Etat et la crédibilité des institutions et leur fonctionnement normal», «Je valorise la réponse de la justice quant à cet appel qui représente un volet important des revendications légitimes des Algériens, ce qui permettra de rassurer le peuple que son argent pillé sera récupéré par la force de la loi et avec la rigueur requise.» Il met en garde en revanche contre ceux qui tentent de faire obstruction aux démarches, de la lutte contre la corruption. Sur un autre volet, Gaïd Salah a mis en garde contre ce phénomène étrange qui consiste à l'incitation à entraver l'action des institutions de l'Etat et d'empêcher les responsables d'accomplir leurs missions. «Ce sont là des comportements contraires aux lois de la République que ne peut accepter le peuple algérien jaloux des institutions de son pays», a-t-il averti comme il a attiré l'attention à ne pas tomber dans le piège de la généralisation et de se garder de faire des préjugés concernant l'intégrité et le dévouement des cadres de l'Etat, «qui comptent parmi eux, beaucoup de cadres honnêtes, intègres et loyaux». Aussi a-t-il dénoncé la chasse dont ont fait l'objet certains ministres. «Je tiens à rassurer de nouveau le peuple algérien que l'Armée nationale populaire continuera à l'accompagner avec la même détermination et résolution, suivant une stratégie bien étudiée, jusqu'à la concrétisation de ses attentes légitimes.» Dans son discours il ne manquera pas de relever que «nous avons constaté l'apparition de certaines voix qui ne veulent aucun bien à l'Algérie, appelant à l'entêtement et l'acharnement à maintenir les mêmes positions préétablies, sans tenir compte de tout ce qui a été réalisé». Précisant que «le rejet de toutes les initiatives et le boycott de toutes les démarches, y compris l'initiative de dialogue sont censés être un des mécanismes civilisés qu'il y a lieu de valoriser, notamment dans ces circonstances particulières que vit notre pays». Le vice-ministre avertit encore sur le temps qui passe qui n'est pas forcément dans l'intérêt du pays car explique-t-il «si la situation perdure davantage elle aura des conséquences néfastes sur l'économie nationale et sur le pouvoir d'achat des citoyens, surtout que nous sommes à la veille du mois sacré de Ramadhan». Jugeant par ce fait que «tout cela confirme que ces voix et ces positions obstinées oeuvrent à entraîner le pays vers le piège du vide constitutionnel et le faire entrer dans la spirale de la violence et de l'anarchie, ce que refuse catégoriquement, à la fois, tout citoyen dévoué à sa patrie et l'Armée nationale populaire». Mais certainement reconnaît le vice-ministre de la Défense nationale, le peuple algérien est souverain dans ses décisions, et «c'est à lui qu'il appartient de trancher la question lors de l'élection du nouveau président de la République, qui aura la légitimité requise pour satisfaire le reste des revendications populaires légitimes».
Il a aussi rappelé que «notre pays n'a cessé d'être la cible de complots abjects» affirmant que «nous avons pu recueillir des informations avérées faisant état d'un plan malveillant pour mener le pays à l'impasse, dont les prémices remontent à 2015, lorsque les trames et les visées du complot ont été révélées».

Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha