GLOBALISATION
Benbitour épingle l’économie algérienne
«Il y a non-gouvernance totale», a estimé l’ex-chef de gouvernement.
L´économie algérienne est-elle suffisamment armée pour affronter la mondialisation et la globalisation? C´est une des questions centrales qui a animé le colloque international intitulée: «L´Etat nation face à la mondialisation». Il se tient depuis hier à la Bibliothèque d´El Hamma à Alger. Le Dr Ahmed Benbitour s´est lancé dans une démonstration qui en dit long sur les retards accusés par l´économie nationale. «Certains pays ont démarré leur processus de développement avec des perspectives moins prometteuses et dont les populations jouissent aujourd´hui d´un niveau supérieur aux Algériens».
Et pour étayer ce constat, le conférencier prend pour exemple les pays de l´Est asiatique. Pour la période s´étalant de 1960 à 1990, ils ont enregistré, en termes de croissance annuelle moyenne de revenu par habitant: 2% pour les Philippines, 3 à 5% pour la Chine. Le Japon, la Malaisie et la Thaïlande ont connu les mêmes performances. Hong Kong, la Corée du Sud, Singapour, Taiwan considérés comme les «quatre tigres» de la région ont réalisé des scores qui dépassent les 6%.
Les deux dates citées ou plutôt prises en référence par l´ex-chef de gouvernement marquent des moments de l´histoire de l´Algérie. 1960, le pays était encore sous domination française. 1990, l´Algérie allait être plongée dans une crise sans précédent sur fond de terrorisme. A-t-on alors raté le train dès l´accession à l´indépendance? L´ex-chef de gouvernement y a tenté de répondre sous forme de multitude de questions.
Plus d´un demi-siècle de combat. Une indépendance chèrement acquise au prix du sacrifice de plus d´un million de martyrs. Des dizaines de milliers de victimes durant ce qui est appelée aujourd´hui «la tragédie nationale». Des compétences nationales qui ont pris le chemin de l´exil par milliers. Et pour clore ce tableau, l´Algérie qui puise à tour de bras dans ses ressources naturelles non renouvelables. Une économie fragilisée par ses richesses en hydrocarbures. Elle crée paradoxalement une confortable situation financière historiquement inégalée.
Un matelas financier de l´ordre de quelque 100 milliards de dollars. Cette embellie financière serait-elle de la poudre aux yeux? Pour l´ex-chef de gouvernement, la question qui se pose dans le cas algérien est comment passer d´une économie rentière vers une économie productive et compétitive? «Comment passer d´une politique économique caractéristique du mode de gouvernance de l´Etat-nation et de l´économie de rente, c´est-à-dire des avantage comparatifs basés sur la dotation initiale de la nation en ressources de base vers une politique économique basée sur des ressources avancées caractéristiques des avantages compétitifs.» C´est toute la problématique qui est posée à l´orientation de l´économie algérienne, a expliqué M.Ahmed Benbitour.
Il est légitime, aujourd´hui, de faire une évaluation du niveau d´accomplissement de l´objectif principal du déclenchement de la guerre de Libération nationale: le projet de construction de l´Etat national, a conclu l´ex-chef de gouvernement.
Il laissera en suspens quelques interrogations. Notre pouvoir qui se réclame encore du mouvement national n´est-il pas terrassé? N´est-il pas en voie de désagrégation? Quelles perspectives pour l´Etat algérien? s´est, en effet, interrogé l´ancien chef de gouvernement.

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Prière d'ignorer les deux messages qui vous sont parvenu aujourd'hui et de prendre en considération cette dernière correction qui renferme une mise au point pour la circonstance.
C'est au lecteur de faire son analyse basée sur les indices quotidien.
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La fluctuation du prix du pétrole est un paramètre que nul ne peut contrôler du fait qu'il dépend de plusieurs variantes qui elles mêmes dépendent de plusieurs facteurs et événements circonstanciels ou imprévisibles (guerres), même parfois incontrôlables (si indexée sur la monnaie de référence).
La globalisation est une question de prévisions et une meilleure exploitation des ressources naturelles en plus des richesses productrices. L’Algérie a-t-elle les moyens ?
Lorsque un pays planifie son économie sur le prix du baril en cours (SAYASSET EL-BERMILE) au lieu de fixer une barre référentielle qui soit constante du moins pour une duree assez raisonnable dans l'espace des variantes économiques qui sont basées sur les évolutions mondiales. Afin, de constituer une marge sécuritaire contre les fluctuations brusques et imprédictibles.
La crise économique est inévitable sur l'échiquier mondial du fait qu’elle fait partie du cycle lui-même et la séquence des événements qui régissent le monde des affaires sont fluctuants dans l’espace temps.
Dans ce cas, si le petrole descend ou oscille entre 35 et 45 Dollars , ca va être un choc terrible en Algerie
Ceci va mettre ce pays dans l’incapacité de paiements et ne peut plus honorer ses engagements financiers. C’est donc le retour inévitable a` la dette extérieure.
D’où` la nécessite de revoir la politique des Mega-projets a la baisse. Certains grands projets doivent être annulé purement et simplement pour raison financière, tels que le fameux Metro (30 ans pour réaliser 9,5 Km de trou, alors combien de temps faut-il pour achever un Metro de 120 Km , digne des grandes capitales du monde_).,La grande Mosquée sur un terrain sablonneux,une ligne sismique assez conséquente et une plaque tectonique instable. Pour ce dernier cas, tous les experts en Géotechnique des 20 Universités algériennes sont d’accord pour dire ça va être très couteaux d’utiliser les techniques anti-sismiques et puis la catastrophe n’est pas inévitable dans tous les cas de figures. Pour ce qui est de l’autoroute Est-Ouest, la grande mosquée ça va être de l’argent perdu et en plus c’est des projets qui ne sont pas confies a des cadres algériens pour acquérir de l’expérience et parfaire leurs palmarès.
A quoi ça sert de former des musulmans pour ensuite les expulser, arrêter .matraquer ou carrément les tuer. Pourquoi ne pas remplacer ce projet par le 3 ieme E-Sante (Est/Ouest – Sud/Nord ) qui vous permettra de passer au stade du Financial Reverse Engineering dans ce domaine afin de réduire au maximum et pourquoi pas éliminer la facture des prises en charge a l’étranger ou Université du monde vous en avez drôlement besoin. Ces deux structures ont la même valeur que l’une des plus grandes mosquées du monde.
Regardez autour de vous, le chômage, l’insalubrite’, même le paysage ne convient pas a ce genre de structure a un tel endroit. A quoi ça sert de former des musulmans pauvres et analphabètes. L’Islam c’est dans les cœurs.
Ceux qui ont propose ou ont fait passer ce projet de force n’ont rien a voire ni avec l’Islam ni les Musulmans non plus. C’est des imposteurs au nom de Dieu, a commencer par le général du lait (affaire business).
On n’achète pas le miséricorde de dieu avec une mosquée.
[ FA MINE AMALA MITKALATINE KHIERINE YARA OUA MINE AMALA MITKALATINE CHARANE YARA]
Posez cette question a Cheikh ABBAS et ALILOU , vous aurez presque la même réponse :Si vous avez de l’argent. Il faut mieux remplacer ce projet par quelque chose qui soit plus utile aux musulmans en ces temps de crise. Même les musulmans ont besoin de vivre et de s’éduquer et de goutter au paradis terrestre.
Le monde avance les arabes reculent.
Et pourtant ils sont responsables de leur destin. Personne ne les oblige a stagner ou de faire marche arrière.
Deuxième scénarios: un baril a 34 Dollars pour un periode “X” aussi courte soit –elle, alors la` c'est la catastrophe inévitable dans ce pays. Dans ce cas, il aura des difficultés a honorer sa facture alimentaire et il ne faut pas oublier que dans 25 ou 30 il aura a payer une part importante de sa facture énergétique.en plus du retard chronique enregistre en matière de logement et de création d’emploi.
Il est temps d'essayer de corriger les maladresses. Il est utile, qu’une commission indépendante de deux ou trois d’experts économistes des 4 coins du pays Est/Ouest – SUD/NORD se forme et se propose de raisonner l’actuel gouvernement en terme de planification économique. Pour qu’il corrige sa politique économique en prévision des chocs inévitables qui oscillent déjà a l’horizon.
Il y’a aucune loi, ni indices économiques qui garantissent la stabilité du prix du pétrole au dessus de la barre de 100 ,80 ou même 70.Bien que ce monde énergétique est régi par les conditions d’équilibre ou` le phénomène de l’offre et la demande lui-même balance dans une sphère politiquement et économiquement instable.
Tous les experts en économie pétrolière n’ont rien a dire sur cette dernière remarque qui relève de la réalité conjoncturelle.
Il est aberrant qu’en ces moments fluctuants un gouvernement fonctionne sans un Ministère de l’économie.
Il est temps de faire comprendre a tout le monde que l’Algérie n’appartient a personne.
PS : Je m'excuse pour les fautes de frappes. Nul n'est parfait.
Dernière remarque: La seule chose que vous pouvez faire, c’est de proposer une commission économique mixte composée de 2 ou 3 experts économistes de chaque région (Est- Ouest / Sud- Nord) pour une meilleure représentation nationale en vue de conseiller le gouvernement actuel en matière de planification économique et industrielle. Le choc d’une crise n’est donc pas a écarte totalement.
D’ou` la nécessite de revoir la politique des mégaprojets en cours, certains doivent être revue a la baisse et d’autres annules purement et simplement pour raisons économiques.
Finalement .c’est aux décideurs de décider de l’avenir de leur pays ou de sa faillite, si des mesures rationnelles ne sont prises dans l’immédiat.
Je crois que la majorité des 20 Universités algériennes vont s’aligner sur ce mode de raisonnement.
Une seule main ne peut pas applaudir !
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La globalisation est une question de prévisions/gestion et une meilleure exploitation des ressources naturelles en plus des richesses productrices. L’Algérie a-t-elle les moyens ?
Celui qui ne maîtrise pas les outils de production, n’a pas droit d’adhérer au sein du cercle de la mondialisation.
3 - .....Le choc d’une crise n’est donc pas " a écarter " totalement.
1 - Une option en ...Francais
2- .........................Anglais
3- .................... ....Arabe
C'est un bagage suffisant pour faire face aux entreprises etrangereset rendre l'algerie plus attrayante aux investisseurs etrangers.
Personne ne peut regler les problemes actuels tout seul mais avec l'aide des 20 universites vous pouvez faire quelque chose.
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