Date
Chercher
Dans  et  Lancer la recherche
 Catégories
   Une
   Actualité
   Culture
   Sport
   Régions
   Dossiers
  Flux RSS
 Contact 
 Version PDF 

 
ACTUALITÉ

AMAR TOU À PROPOS DU PLAN D’ORIENTATION DE LA SANTÉ
«Il coûtera 1900 milliards de dinars»
13 Mars 2008 - Page : 7
Lu 179 fois 

«C’est fini l’hospitalisation gratuite, la protection sociale doit prendre en charge tous les malades hospitalisés.»

Le plan d’orientation de la santé et de la régularisation du marché du médicament en Algérie coûtera 1 900 milliards de dinars. C’est le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Amar Tou, qui l’a affirmé, hier, lors de son passage à l’émission «Fi el wadjiha» de la Chaîne I de la Radio nationale. Le but principal de ce projet est de rapprocher la santé du citoyen. Cet objectif ne peut être réalisé qu’avec la construction de nouveaux centres médicaux, bien structurés. «Ces centres seront bien équipés en matériel médical et auront même des ambulances, afin de désengorger les hôpitaux», a-t-il indiqué. Dans les années à venir, le ministre a affirmé que l’Algérie aura des hôpitaux spécialisés pour prendre en charge certaines maladies comme celles du système cardio-vasculaire, le cancer... A propos du nouveau mode de paiement de la période d’hospitalisation, le ministre a souligné que c’est la protection sociale qui couvrira les frais d’hospitalisation des malades. «C’est fini l’hospitalisation gratuite, la protection sociale doit prendre en charge tous les malades hospitalisés.» Amar Tou a expliqué que les réformes engagées par son ministère permettront à l’Algérie d’atteindre les niveaux actuels de la santé dans les pays développés. Ce plan qui s’étend jusqu’en 2025 permettra à l’Algérie de rattraper le retard accusé dans ce domaine. «Je suis sûr que cette stratégie va apporter ses fruits à 99 99%, d’ici à 2025» a -t-il ajouté. Ce retard est dû à la crise économique que notre pays a vécu dans les année 80. Suite au manque d’investissements durant cette période, toutes les institutions sanitaires en Algérie sont détériorées. Par ailleurs, il convient de préciser que la deuxième partie de cette émission qui devait être consacrée à la régularisation du marché du médicament, n’a pas eu lieu. Contre toute attente et à la surprise des auditeurs, l’animatrice a déclaré que l’émission radiophonique ne pourra être suivie à cause d’un problème technique. La question du médicament fait-elle autant peur?

Lounès GUERMOUR

Envoyer cet article à un ami Version imprimable Votre commentaire