PROCÈS DE L’AFFAIRE BELLIRAJ
Perpétuité pour le principal accusé
Le Belgo-Marocain, Abdelkader Belliraj, accusé d´avoir dirigé un réseau terroriste composé de 35 membres activant au Maroc et à l´étranger, a été condamné à la détention à perpétuité par le tribunal antiterroriste de Salé (près de Rabat). Ces coaccusés au nombre de 34 ont été condamnés à des peines allant d´un an de prison avec sursis, à 30 ans. Le verdict est tombé tôt la matinée d´hier, au terme d´une mise en délibéré entamée lundi après-midi.
Toutefois, l´énoncé du verdict a suscité des vives protestations, devant le tribunal, de quelque 200 personnes parmi les proches des condamnés en remettant en cause l´indépendance de la justice. Ces derniers ont soutenu auparavant les accusés par un sit-in aux bougies, tenu lors du déroulement du procès. Le principal accusé dans cette affaire, Abdelkader Belliraj, 50 ans, a été arrêté le 18 février 2008 au Maroc avec plusieurs autres personnes en possession d´un important arsenal d´armes à feu, selon l´acte d´accusation. Ce présumé chef terroriste a nié catégoriquement la totalité des chefs d´inculpation retenus contre lui. Les accusés étaient poursuivis pour atteinte à la sûreté intérieure de l´Etat, association de malfaiteurs en vue de préparer et commettre des actes terroristes, meurtre avec préméditation, tentative d´homicide volontaire avec préméditation, vol qualifié et tentative de vol qualifié et détention illégale d´armes et d´explosifs.
Des accusations que Abdelkader Belliraj a catégoriquement niées au même titre que d´avoir contribué à faire passer des armes pour le Front islamique du salut (FIS dissous).
- MARZOUKI ACCUEILLI CHALEUREUSEMENT À ALGER
quel avenir pour l'uma? - Marzouki: les intellectuels sont aujourd'hui au pouvoir en Tunisie
- MOHAMED CHAFIK MESBAH, ANCIEN OFFICIER DE L'ANP, À L'EXPRESSION
«Le pays est gouverné par ´´la méthode Coué´´» - TAUX DE REMPLISSAGE EXCEPTIONNEL DES BARRAGES
Un danger potentiel pour les riverains - CONSTRUCTION DU MAGHREB, LUTTE ANTITERRORISTE, COOPÉRATION ÉCONOMIQUE...
Tous les chemins mènent à Alger







Réagir à cet article