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IL A FAIT UN TABAC AU CAIRE
Chaouchi séduit les Egyptiens
28 Juillet 2010 - Page : 11 Lu 414 fois
M’bolhi, le nouveau numéro 1 des Verts, n’a toujours pas trouvé ses repères malgré toutes les récentes tentatives.
Le gardien de but Faouzi Chaouchi dont la dernière mise à l’écart n’est nullement passée inaperçue, semble pour le moment avoir digéré la dernière décision prise à son encontre par l’actuel staff technique national des Verts. West Ham le veut à titre de prêt seulement
Le club anglais de West Ham, convaincu par les essais du gardien international algérien du Slavia Sofia, Raïs M’bolhi, n’aurait transmis qu’une offre de prêt payant de 1 million d’euros pour son club employeur, a rapporté hier la presse bulgare. Mis à l’essai durant quelques jours par l’équipe de première division du championnat anglais, M’bolhi (24 ans), a donné satisfaction au manager des Hammers, Avram Grant. Néanmoins, le club londonien ne souhaite bénéficier des services du joueur algérien qu’à titre de prêt seulement pour un montant d’un million d’euros, selon la même source. C’est le club de Rubin Kazan, évoluant en Championnat de Russie de première division, qui risque de souffler M’bolhi, révélation du Mondial-2010 avec les Verts, et qui propose un contrat de 3 millions d’euros pour Slavia Sofia. Le FK Rubin Kazan qui occupe actuellement la seconde place du Championnat russe avec 29 points, derrière le leader Zenith St-Petersburg (36pts), s’est attaché récemment les services du Nigérian Martins. |
Mieux encore, l’actuel portier de l’ES Sétif a profité du dernier séjour effectué par son équipe dans la capitale égyptienne pour se refaire une santé sur le plan moral. Et pour cause, alors que chez nous la Une de la plupart des quotidiens lui a été ravie par son coéquipier de l’EN, Raïs M’Bolhi après son rendement très honorable durant le Mondial sud-africain, l’ensemble de la presse égyptienne a réservé une place de choix à Faouzi Chaouchi. Pour preuve, le portier sétifien a eu droit à un véritable bain de foule au Caire alors que l’évocation de son nom irritait au plus haut point beaucoup d’Egyptiens, notamment après le fameux match barrage remporté par les Verts à Khartoum (1-0) un certain 18 novembre 2009. Il faut croire que du côté du Nil, les revirements de situation sont monnaie courante, comme par exemple cette dernière très inattendue réhabilitation de Samir Zaher. Les Egyptiens qui n’étonnent plus personne aujourd’hui, tant ces derniers sont souvent versatiles et surtout sans retenue quand il s’agit de football, voudraient-ils «récupérer» la dernière mise à l’écart du portier sétifien et de l’EN pour se donner une meilleure image aux yeux des Algériens? Cela est tout à fait possible, d’autant plus que les Egyptiens, notamment leurs responsables, tentent aujourd’hui de «rectifier le tir» à l’égard de l’Algérie. La dernière présence de l’Entente sétifienne au Caire, et surtout celle du gardien de but Faouzi Chaouchi, a certainement permis à nos amis Egyptiens de réussir un bon coup de marketing, encore «impensable» il y a quelques mois seulement du côté du Nil. Alors, tant mieux si aujour-d’hui l’ex-portier des Canaris est «populaire» en Egypte car dans le même temps, la place de titulaire acquise dernièrement en terre sud-africaine par Raïs M’Bolhi, n’a pas encore permis à ce dernier de trouver «preneur». Pis, le néo gardien de but N°1 des Verts ne sait vraiment plus où donner de la tête, surtout depuis qu’il marqué des points importants au plus haut niveau, via le Mondial 2010. Chaque jour annoncé partout, le portier du Slavia de Sofia est aujourd’hui à la croisée des chemins et peut-être aussi aux portes d’une nouvelle carrière professionnelle, en attendant d’être à son tour accueilli dans quelques jours à Alger par des milliers de fans pressés de rencontrer pour la première fois celui qui a permis à l’EN de compter dorénavant dans ses rangs un gardien de but aujourd’hui sous les feux de la rampe. Comme quoi, l’EN peut se targuer d’avoir grandement contribué à la cote en hausse de deux portiers qui peuvent largement aller plus haut, mais à la seule condition de savoir prendre le bon train, à la veille d’une prochaine aventure africaine, en attendant, pourquoi pas, le Mondial brésilien.
Bachir BOUTEBINA

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