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SYSTÈME FINANCIER

«Les banques ne jouent pas le jeu»

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Il constate que des milliards de DA dorment dans les établissements financiers nationaux.

Les questions de la privatisation et de la promotion des investissements sont liées, à en croire M.Habib Yousfi qui pointe un doigt accusateur en direction du système. Pour l´invité de l´Expression, l´acte d´investir suppose un environnement économique assaini. Et ce n´est manifestement pas le cas en Algérie qui, en plus de la problématique du foncier industriel, M.Yousfi souligne les lenteurs dans la «mue» du système financier national. «Nous avons tenu pas moins de 19 réunions avec l´Abef (l´association des banques et des établissements financiers, Ndlr) pour tenter de trouver une issue au problème du blocage des crédits bancaires», souligne notre invité, comme pour démontrer la lourdeur de la machine financière qui n´arrive pas à se hisser au niveau du dynamisme du marché national.
Et pour soutenir ses propos, le président de la Cgea retient de ces recontres-marathon, le fait que «les banquiers renvoient la balle à la Banque d´Algérie». Une tendance à se cacher derrière la première institution financière du pays qui, selon notre invité, ne tient pas la route, puisque «la Banque d´Algérie a rejeté en bloc les propos des banques primaires».
Et à M.Yousfi de saluer les récentes réalisations en matière de réformes financières, tout en soulignant que la télé-compensation, introduite récemment, «est une revendication du patronat qui date de l´avant-dernière tripartite». En sus de cette «avancée», le parton des patrons retient la mise en place du Fonds de garantie pour la PME, ainsi que d´autres mécanismes financiers, comme autant de mesures positives destinées à améliorer l´environnement de l´entreprise, mais estime, néanmoins, que beaucoup de choses restent encore à réaliser pour amener le secteur bancaire national à la hauteur de ce qui est attendu de lui, à savoir une véritable locomotive de la croissance économique du pays. En attendant, Habib Yousfi constate que des milliards de DA dorment dans les établissements financiers nationaux.
Une situation qui, à le croire, doit absolument changer, «si l´on veut que l´investissement et le processus de privatisation avancent convenablement».
A ce propos, l´invité de «A coeur ouvert» soutient que l´ouverture du capital du CPA est une bonne chose, dans la mesure où cela apportera une nouvelle dynamique à la sphère financière algérienne.

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