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EQUIPE NATIONALE

«Il faut un entraîneur étranger d’envergure»

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Toute la communauté sportive nationale attend, avec impatience, le messie qui saura redorer le blason terni du football national.

Le charismatique président de la JS Kabylie, Moh Chérif Hannachi, n´y est pas allé avec le dos de la cuillère pour affirmer qu´ «il n´existe pas en Algérie de grands entraîneurs» capables de prendre en main l´équipe nationale et encore moins «de réorganiser le football national». C´est dans ce sens que la JSK a fait appel à un Brésilien, Da Guina Gaucho, en remplacement du Français Jean-Yves Chay. «Tous les pays qui voulaient réorganiser leur football ont fait appel à un entraîneur étranger» affirme, en outre, le premier responsable du club kabyle. Lapalissade diront certains qui avanceront le manque de moyens financiers.
Ce à quoi, pragmatique, Hannachi répond en s´appuyant sur des exemples concrets. Dans ce contexte, il cite le cas de la Tunisie où le Français, Roger Lemerre, perçoit un salaire mensuel de 120.000 euros, alors que son homologue brésilien, Carlos Parriera, qui vient de prendre en main les destinées de la sélection sud-africaine, touche 190.000 euros. Ce qui met à nu l´argument financier.
Aussi, les prolongations du suspense, apparemment, se joueront encore pour longtemps même si les premiers responsables ont porté leur choix sur le Français Jean-Michel Cavalli. Réussira-t-il dans sa mission qui consiste à redorer l´image du football national? On ne peut minimiser la tâche qui l´attend de par la délicatesse du dossier. Le poste d´entraîneur national est sensible et le football, surtout au niveau du Onze national, suscite trop de passion.
Poussant son analyse, l´invité du journal soulignera que «des pays arabes, sans aucune tradition footballistique, ont commencé par la réalisation d´infrastructures sportives avant de faire appel à un entraîneur étranger de grande envergure» et d´ajouter, «aucune politique sportive n´a été adoptée auparavant en Algérie dans ce sens». Or, en Algérie, toute la communauté sportive nationale, qui attend avec impatience le messie qui saura redorer le blason terni du football national, sait pertinemment que les infrastructures sportives brillent surtout par leur absence.
En effet, les «terrains de proximité, existant auparavant, ont été squattés par le béton» souligne Hannachi. des Etats sans aucune tradition sportive, à l´instar du Koweït, de l´Arabie Saoudite et autres, ont compris que le sport est devenu partie prenante des relations diplomatiques.
Aussi, ils n´ont pas hésité à mettre à la disposition de leurs élites tous les moyens financiers et infrastructurels car le sport s´est enraciné avec la mondialisation dans les stratégies politiques des Etats.
Or, et comme déjà souligné dans ces mêmes colonnes, la philosophie du baron, Pierre de Coubertin, «l´essentiel est de participer» n´a plus sa raison d´être, ces pays ont compris que le sport, en général et le football, en particulier, est devenu la vitrine de la force, de la grandeur d´un Etat, d´un régime et d´une société, et, à ce titre, est promu par les politiques comme instrument de propagande et de rassemblement. Sur un autre plan, le sport, à l´ère de la réconciliation nationale, sert également de fédérateur à toute société. Il convient de souligner que l´équipe nationale n´est donc pas le simple résultat de la création d´un Etat. Elle aide souvent à forger la nation.
Sur un autre plan, si des pays comme le Kenya, la Mauritanie, Madagascar ou la Guinée équatoriale se battent pour espérer une qualification en phase finale de la Coupe d´Afrique des nations, est-ce encore une ambition qui doit habiter le sélection nationale, équipe que rêvaient d´entraîner les plus grands techniciens de la planète?
Le vrai défi pour les Fennecs devrait être la Coupe du monde 2010, dont la préparation aurait dû commencer dès leur élimination de la phase finale de la Coupe du Monde 2006.
A notre sens, le projet global de l´encadrement technique de l´équipe nationale devrait tendre vers l´objectif "Afrique du Sud" 2010, qui passe alors par une campagne, non encore maîtrisée certes, de la Can 2008. En clair, un mandat de quatre ans assorti d´un cahier des charges basé sur des objectifs concrets devrait être confié au technicien choisi, pour peu que les moyens suivent.

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