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DÉCRET EXÉCUTIF 05-405 ET MISE EN CONFORMITÉ

«Cette histoire nous a dispersés»

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Le président de la FAF indique qu’il n’a jamais cherché à se substituer au législateur.

«Les textes réglementaires sont faits pour être appliqués mais également pour être amendés». C´est ainsi que s´est exprimé M.Abdelhamid Haddadj, président de la Fédération algérienne de football (FAF) lorsque nous avons abordé la question du décret exécutif 05-405 sur les fédérations sportives et dont la FAF est la seule de toutes les fédérations à ne pas avoir révisé ses statuts en fonction de ses dispositions.
Cette histoire de mise en conformité des statuts, nous pensions qu´elle faisait partie de l´histoire ancienne qui avait été oubliée. Or, pas plus tard que mercredi 24 avril, le ministre de la Jeunesse et des Sports, M.Yahia Guidoum, l´a évoquée lors du Forum d´El Moudjahid. Il a soutenu que la FAF était en dehors de la légalité et qu´il lui fallait, absolument, se plier aux exigences de la réglementation faute de quoi, elle continuera à ne pas recevoir d´aide financière de la part de l´Etat. En d´autres termes, pour le ministre, il n´a jamais été question de mettre aux oubliettes ce problème. «Il s´agit là d´un problème exclusivement algéro-algérien», dira le président de la FAF. Et d´ajouter: «Ce que je peux affirmer, c´est que la fédération n´a jamais eu une attitude irréversible dans cette affaire. Elle est même soucieuse du respect de la loi et des textes en vigueur. Cependant, lorsqu´elle s´aperçoit que l´application de certaiens dispositions sont susceptibles de lui attirer des ennuis sur le plan international, il est de son devoir d´alerter nos responsables politiques de ce risque». Sans tenter de chercher ses mots, M.Haddadj ajoutera que «les statuts de la FAF qui ont été amendés sont conformes à la loi-cadre 90-31 sur les associations et à la loi 04-10 sur le sport. Maintenant, il y a le décret que nous ne rejetons pas en bloc. Il existe cinq dispositions de ce texte qui posent un réel problème et qui, si elles venaient à être acceptées, mettraient en danger la FAF et notre football». Et si ce texte n´était amendé? avons-nous posé comme question pour obtenir la réponse suivante: «Chacun devra, alors, en assumer sa responsabilité». Mais M.Haddadj se veut rassurant. «Le chef du gouvernement a, lui-même, annoncé que ce texte allait être révisé. Je n´ai donc, aucun motif de m´inquiéter».
Poussant plus loin sa réflexion, il indiquera que «la FAF n´a jamais prétendu vouloir se substituer au législateur. Elle n´a fait qu´attirer l´attention sur certains points qui posent problème. Ce qu´il y a de sûr, c´est lorsqu´on adhère à des organismes internationaux, c´est qu´on accepte leurs textes réglementaires. Nous n´agissons pas comme des hors-la-loi et sommes en droit de défendre notre football. C´est un problème de responsabilité. On ne peut pas transformer en bouc émissaire une fédération que l´on veut dépouiller de ses prérogatives. De toute manière, cette histoire a eu du bon puisque la Fifa ne s´intéresse plus à nous. C´est parce que nous avons eu une attitude juste, qu´elle s´en est détournée. Le mieux serait d´oublier cette histoire, car elle nous a tous dispersés alors que nous avons des actions autrement plus importantes à mener à bien.».
En tout cas, cette affaire a empoisonné les relations MJS-FAF au point où le premier nommé a fermé les vannes du financement à la seconde qui, durant l´année 2006, n´a pas eu droit aux 350 millions de dinars au titre de la refondation du football. Récemment, le ministère a affirmé, qu´au contraire, la fédération avait reçu 150 millions de dinars cette année-là.
Ce que réfute M.Haddadj. «Il ne faut pas jouer avec les dates. Ce que nous avions reçu en décembre 2005, c´était la troisième tranche de ce que la FAF devait avoir cette année-là. Avant d´encaisser cette somme, la fédération avait dépensé 152 millions de dinars pour les équipes nationales. En 2006, le seul argent que nous ayant eu, ce sont les 26 millions de dinars dégagés pour la préparation des deux équipes nationales, espoir et féminine, qui vont disputer les Jeux africains. Aujourd´hui, comme par hasard, on nous demande de rembourser l´argent que nous avons versé au titre de la troisième tranche de l´achat du terrain sur lequel est érigé le siège de la FAF. On ne peut qu´être étonnés de cette tournure des événements parce que cet achat s´est fait avec le consentement du MJS. D´ailleurs, s´il avait trouvé cela anormal, pourquoi n´avait-il rien dit lors du versement des deux premières tranches de l´achat? J´ai la nette impression que le MJS cherche à se couvrir et que l´argent qui avait été versé, en décembre 2005, l´avait été justement pour nous permettre de terminer l´achat du terrain.»

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