Prévisions pour le 23 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 33 °C
23
 Laghouat Min 17 °C Max 28 °C
34
 Batna Min 12 °C Max 25 °C
32
 Biskra Min 20 °C Max 33 °C
34
 Tamanrasset Min 21 °C Max 30 °C
30
 Tlemcen Min 18 °C Max 29 °C
32
 Alger Min 20 °C Max 28 °C
32
 Saïda Min 17 °C Max 29 °C
34
 Annaba Min 21 °C Max 28 °C
34
 Mascara Min 16 °C Max 30 °C
32
 Ouargla Min 23 °C Max 33 °C
32
 Oran Min 21 °C Max 27 °C
32
 Illizi Min 23 °C Max 33 °C
28
 Tindouf Min 24 °C Max 35 °C
32
 Khenchela Min 12 °C Max 23 °C
34
 Mila Min 15 °C Max 28 °C
32
 Ghardaïa Min 20 °C Max 30 °C
32
Accueil |Autres | Contributions |

ILS NE SUPPORTENT PLUS LEUR MARGINALISATION

Les intellectuels se libéreront-ils du pouvoir rentier?

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Le pouvoir étant assis sur la rente et ayant comme base sociale des couches rentièresLe pouvoir étant assis sur la rente et ayant comme base sociale des couches rentières

L'Algérie doit faire attention à la dévalorisation du savoir, richesse bien plus importante que toutes les réserves d'hydrocarbures.

Cette contribution a pour objet de poser la problématique du rôle de l'intellectuel au sein de la société.
Le mot intellectuel provient du mot latin intellectus, d'intellegere, dans le sens d'«établir des liaisons logiques, des connexions entre les choses». Dans la littérature française, la naissance du mot est attribuée à Saint Simon au début du XIXe siècle, terme repris par Clemenceau lors de l'affaire Dreyfus. Le mot «intellectuel» est utilisé souvent pour désigner quelqu'un qui s'engage dans la sphère publique pour défendre des valeurs. Dans Horizons et Débats, numéro 26, juin 2004, Joseph
M. Kyalangilwa définit comme «intellectuel» toute personne, homme ou femme, qui met son intelligence au service de la communauté. Selon les historiens, Pascal Ory et Jean-François Sirinelli, un intellectuel est «un homme du culturel, créateur ou médiateur, mis en situation d'homme du politique, producteur ou consommateur d'idéologie». Raymond Aron, dans L'Opium des intellectuels (1955), pose cette question du rôle du savant dans la cité, l'intellectuel étant un «créateur d'idées» et doit être un «spectateur engagé». Pour Pierre Bourdieu, dans Contre-Feux 2, Raisons d'agir, Paris, 2001, l'intellectuel ne peut être que collectif. Je le cite: «L'intellectuel peut et doit remplir d'abord des fonctions critiques, en travaillant à produire et à disséminer des instruments de défense contre la domination symbolique qui s'arme aujourd'hui, le plus souvent, de l'autorité de la science; fort de la compétence et de l'autorité du collectif réuni, il peut soumettre le discours dominant à une critique logique qui s'en prend notamment au lexique mais aussi à l'argumentation (...); il peut aussi le soumettre à une critique sociologique, qui prolonge la première, en mettant à jour les déterminants qui pèsent sur les producteurs du discours dominant et sur leurs produits; il peut enfin opposer une critique proprement scientifique à l'autorité à prétention scientifique. C'est là que l'intellectuel collectif peut jouer son rôle irremplaçable, en contribuant à créer les conditions sociales d'une production collective d'utopies réalistes.»
Pour Jean-Paul Sartre, l'intellectuel «est celui qui refuse d'être le moyen d'un but qui n'est pas le sien et quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas». Pour Edward Said. «Des intellectuels et du pouvoir», Seuil, Paris, 1996, l'intellectuel n'est ni un pacificateur ni un bâtisseur de consensus, mais quelqu'un qui s'engage et qui risque tout son être sur la base d'un sens constamment critique, quelqu'un qui refuse, quel qu'en soit le prix, les formules faciles, les idées toutes faites, les confirmations complaisantes des propos et des actions des gens de pouvoir et autres esprits conventionnels. Le choix majeur auquel l'intellectuel est confronté est le suivant: soit s'allier à la stabilité des vainqueurs et des dominateurs, soit - et c'est le chemin le plus difficile - considérer cette stabilité comme alarmante, une situation qui menace les faibles et les perdants de totale extinction, et prendre en compte l'expérience de leur subordination ainsi que le souvenir des voix et personnes oubliées. Pour Albert Camus, «Discours de Suède», Gallimard, 1958, l'écrivain «ne peut se mettre au service de ceux qui font l'histoire: il est au service de ceux qui la subissent». «Notre seule justification, s'il en est une, est de parler, dans la mesure de nos moyens, pour ceux qui ne peuvent le faire.» Mais, ajoute-t-il, il ne faudrait pas pour autant «attendre de lui des solutions toutes faites et de belles morales. La vérité est mystérieuse, fuyante, toujours à conquérir. La liberté est dangereuse, dure à vivre autant qu'exaltante». Pour Paul Valéry, le rôle de l'intellectuel est celui de «remuer toutes choses sous leurs signes, noms ou symboles, sans le contrepoids des actes réels».
Quel est le rôle de l'intellectuel dans la formation de l'identité et le développement? Est-il un rôle édifiant ou, au contraire, son action constitue une controverse à l'évolution harmonieuse de l'identité nationale, au développement culturel et à la prise de conscience sociale? L'intellectuel ne saurait vivre en vase clos. Sa méthodologie pour produire est simple: pour paraphraser le grand philosophe allemand Hegel, méthodologie reprise par Karl Marx dans le Capital, il observe d'abord le
concret réel; ensuite il fait des abstractions, les scientifiques diront des hypothèses. Il aboutit à un concret abstrait, c'est-à-dire son oeuvre. Si le résultat final permet de comprendre le fonctionnement du concret réel à partir du canevas théorique élaboré, les abstractions sont bonnes.

Activisme ministériel
C'est aussi la méthodologie utilisée en sciences politiques pour déterminer le niveau de gouvernance dite des 80/20%. En effet, 20% d'actions bien ciblées ont un impact sur 80% de la société; mais 80% d'actions désordonnées que l'on voile par exemple en Algérie par de l'activisme ministériel et des dépenses monétaires sans se soucier des impacts réels.
Aussi, l'intellectuel se pose entre la réalité et le devenir de l'humain devant tenir compte de la complexité de la société toujours en mouvement, d'où l'importance de la multi-pluridisciplinarité et donc du mouvement de l'histoire. L'intellectuel produit ainsi de la culture qui n'est pas figée, mais évolutive fortement marquée par l'ouverture de la société sur l'environnement englobant l'ensemble des valeurs, des mythes, des rites et des signes partagés par la majorité du corps social et est un constituant essentiel de la culture d'une manière générale, de la culture d'entreprise, du transfert technologique d'une manière particulière et tenant compte du rôle d'Internet et des nouvelles technologies, où le monde est devenu une maison de verre, en vue de l'adaptation de la diffusion des connaissances. Les expériences réussies du Japon, des pays émergents comme la Chine et l'Inde montrent que l'on peut assimiler la technologie sans renier sa culture. D'ailleurs, le transfert technologique est favorisé lorsqu'il existe une meilleure compréhension des valeurs convergentes et divergentes qui s'établissent entre deux groupes, et vouloir imposer ses propres valeurs, c'est établir une relation de domination qui limite le transfert. Aussi, la culture d'entreprise est un sous-produit de la culture nationale et par conséquent un ensemble de valeurs, de mythes, de rites, de tabous et de signes partagés par la majorité des salariés et un élément essentiel pour expliquer les choix stratégiques en renforçant les valeurs communes: exemple, les règlements de conduite, les descriptifs des postes, ainsi que par le système de récompense et de sanctions adopté afin que les salariés soient mobilisés, pour qu'ils s'identifient à leur entreprise et s'approprient son histoire. Tout cela facilite le transfert de technologie qui ne doit pas se limiter à l'aspect technique, mais également managérial, organisationnel et commercial et culturel. Comme le note avec pertinence le sociologue Ian Vásquez, je cite: «Cela s'inscrit dans le cadre de la dynamique historique du capitalisme où les savoirs sociaux sapent les bases technologiques, organisationnelles et institutionnelles du capitalisme industriel en opérant de l'intérieur une ouverture radicale de la propriété à des formes sociales d'organisation et de gestion de la production plus ouvertes, plus libres et plus épanouissantes. Cette ouverture traduit la nécessaire rupture avec les formes de gouvernance centralisées, disciplinaires et mutilantes héritées de l'ère fordienne». Aussi, le capital se socialise dans différents dispositifs techno-organisationnels influant dans le rapport des individus au travail. Cependant, les enquêtes montrent clairement que cette extension des savoirs sociaux s'accompagne de nouvelles formes de segmentation (qualifiés/non qualifiés; mobiles/immobiles; jeunes/ vieux; homme/femme et d'un partage des activités et services qui deviennent de plus en plus marchands (délocalisation avec l'informatique en Inde, l'électronique au Japon, Corée du Sud, etc.).

La rente des hydrocarbures
C'est la résultante de la nouvelle configuration de la division internationale du travail, produit de l'évolution du développement du capitalisme que l'on nomme aujourd'hui mondialisation, les Anglo-Saxons parlant plutôt de globalisation. Cette approche socioculturelle qui rend compte de la complexité de nos sociétés doit beaucoup aux importants travaux sous l'angle de l'approche de l'anthropologie économique de l'économiste indien, prix Nobel Amartya Sen, où d'ailleurs, selon cet auteur, il ne peut y avoir de développement durable sans l'instauration d'un Etat de droit et de la démocratie tenant compte de l'anthropologie culturelle de chaque société, qui permet à la fois la tolérance, la confrontation des idées contradictoires utiles et donc l'épanouissement des énergies créatrices. Cela renvoie au concept de rationalité qui est relative et historiquement datée comme l'ont montré les importants travaux de Malinovski sur les tribus d'Australie. Car, il s'agit de ne pas plaquer des schémas importés sur certaines structures sociales figées où il y a risque d'avoir un rejet du fait que l'enseignement universel que l'on peut retirer de l'Occident, est qu'il n'existe pas de modèle universel. En effet, je pense fermement que la seule façon de se maintenir au temps d'une économie qui change continuellement, et donc d'une action positive de l'intellectuel, c'est d'avoir une relation avec l'environnement national et international, c'est-à-dire mettre en place progressivement les mécanismes véritablement démocratiques qui ont un impact sur l'accumulation des connaissances internes.
Lisons attentivement l'oeuvre du grand sociologue maghrébin Ibn Khaldoun. En conclusion, l'intellectuel n'est pas nécessairement un philosophe ou un écrivain et encore moins un professeur d'université. Et c'est cela qui fait que les journalistes peuvent parfois jouer le rôle des intellectuels autrefois réservé aux scientifiques surtout dans une société hyper-médiatisée. En fait, il s'agit de toute personne (femme ou homme) qui, du fait de sa position sociale, dispose d'une forme d'autorité et la met à profit pour persuader, proposer, débattre, permettre à l'esprit critique de s'émanciper des représentations sociales. Aussi, l'intellectuel ne saurait s'assimiler aux diplômes n'ayant pas forcément de lien avec le niveau scolaire, mais avec son niveau culturel. Rappelons qu'Einstein postulant une théorie non conformiste, par la suite qui a révolutionné le monde a, au début, été rejeté par ses pairs de l'Université qui se limitaient à une évaluation bureaucratique - administrative. L'intellectuel doute constamment, se remettant toujours en question. Selon la devise que le plus grand ignorant est celui qui prétend tout savoir. L'histoire du cycle des civilisations, prospérité ou déclin, est intiment liée à la considération du savoir au sens large du terme et qu'une société sans intellectuels est comme un corps sans âme. Le déclin de l'Espagne après l'épuisement de l'or venant d'Amérique et certainement le déclin des sociétés actuelles qui reposent essentiellement sur la rente des hydrocarbures, vivant d'illusions à partir d'une richesse monétaire fictive ne provenant pas de l'intelligence et du travail.
Aussi, attention pour l'Algérie, du fait de la dévalorisation du savoir, richesse bien plus importante que toutes les réserves d'hydrocarbures, le pouvoir étant assis sur la rente et ayant comme base sociale des couches rentières. Or, ces rentiers n'ont aucune vision stratégique, vivent sur le court terme et leur but est l'enrichissement sans efforts. Lorsque les plus hautes autorités du pays recevront avec fanfare, déroulant le tapis rouge, au lieu souvent de ceux qui possèdent le capital argent (à ne pas confondre avec les véritables entrepreneurs créateurs de richesses dont la créativité repose sur le savoir), aux véritables intellectuels algériens tant locaux qu'à l'étranger, et ils sont nombreux, nous pourrons dire que l'Algérie va vers une réelle transition loin de la mentalité bureaucratique rentière. Ce qui n'est pas malheureusement le cas actuellement. D'où le rôle important de l'intellectuel pour remuer les consciences. Qu'il ne se décourage donc pas; même si ses idées ne sont pas prises en compte à court terme, elles contribueront à favoriser à terme l'émergence de forces sociales dynamiques porteuses de progrès, loin des intérêts rentiers. D'où la marginalisation des intellectuels par les pouvoirs rentiers. Dans ce cadre, le rôle de l'intellectuel n'est pas de produire des louanges par la soumission contreproductive pour le pouvoir lui-même en contrepartie d'une distribution de la rente, mais d'émettre des idées constructives, selon sa propre vision du monde, par un discours de vérité.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (2)

DK - A.N. 12/10/2012 15:21:22
Priere de publier uniquement, cette derniere correction:
*************

La fluctuation du prix du pétrole est un paramètre que nul ne peut contrôler du fait qu'il dépend de plusieurs variantes économiques (investissement, emploi, production, consommation), assujetties a` des indices tel que : la croissance démographique locale et mondiale. Qui elles mêmes dépendent de plusieurs facteurs et événements circonstanciels ou imprévisibles (guerres), même parfois incontrôlables (si, indexée sur la monnaie de référence).
La globalisation est une question de prévision/gestion doublée d’une meilleure exploitation des ressources naturelles et surtout des richesses productrices. L’Algérie a-t-elle les moyens ?
Celui qui ne maîtrise pas les outils de production, n’a pas droit d’adhérer au sein du cercle de la mondialisation.

Lorsqu’un pays planifie son économie sur le prix du baril en cours (SAYASSET EL-BERMILE) au lieu de fixer une barre référentielle qui soit constante du moins pour une durée assez raisonnable dans l'espace des variantes économiques qui sont basées sur les évolutions mondiales. Afin, de constituer une marge sécuritaire contre les fluctuations brusques et imprédictibles.

La crise économique est inévitable sur l'échiquier mondial du fait qu’elle fait partie du cycle lui-même et la séquence des événements qui régissent le monde des affaires sont fluctuants dans l’espace temps.

Dans ce cas, si le pétrole descend ou oscille entre 55 et 65 Dollars, ca va être un choc terrible en Algérie

Ceci va mettre ce pays dans l’incapacité de paiements et ne peut plus honorer ses engagements financiers. C’est donc, le retour inévitable a` la dette extérieure.
D’où` la nécessite de revoir la politique des Mégaprojets à la baisse. Certains grands projets doivent être annulé purement et simplement pour raison financière, tels que le fameux Metro (30 ans pour réaliser 9,5 Km de trou, alors combien de temps faut-il pour achever un Metro de 120 Km, digne des grandes capitales du monde) . La grande Mosquée sur un terrain vaseux, sablonneux, une ligne sismique assez conséquente et une plaque tectonique instable. Pour ce dernier cas, tous les experts en Géotechnique des 20 Universités algériennes sont d’accord pour dire ça va être très couteaux d’utiliser les techniques antisismiques et puis la catastrophe n’est pas inévitable dans tous les cas de figures. Pour ce qui est de l’autoroute Est-Ouest, la grande mosquée ça va être de l’argent perdu et en plus c’est des projets qui ne sont pas confies à des cadres algériens pour acquérir de l’expérience et parfaire leurs palmarès.
A quoi ça sert de former des musulmans pour ensuite les expulser, arrêter .matraquer ou carrément les tuer. Pourquoi ne pas remplacer ce projet par le 3 ieme E-Sante (Est/Ouest – Sud/Nord ) qui vous permettra de passer au stade du Financial Reverse Engineering dans ce domaine afin de réduire au maximum et pourquoi pas éliminer la facture des prises en charge de soin a` l’étranger ou 3e Université du monde vous en avez drôlement besoin. Ces deux structures ont la même valeur que l’une des plus grandes mosquées du monde.
Regardez autour de vous, le chômage, l’insalubrité’, même le paysage ne convient pas à ce genre de structure à un tel endroit. A quoi ça sert de former des musulmans pauvres et analphabètes. L’Islam c’est dans les cœurs.
Ceux qui ont propose ou ont fait passer ce projet de force n’ont rien a voire ni avec l’Islam ni les Musulmans non plus. C’est des imposteurs au nom de Dieu, a commencer par le général du lait …..(Affaire business).
On n’achète pas la miséricorde de dieu avec une mosquée.
[ FA MINE AMALA MITKALATINE KHIERINE YARA OUA MINE AMALA MITKALATINE CHARANE YARA]

Posez cette question a Cheikh ABBAS et ALILOU , vous aurez presque la même réponse :Si vous avez de l’argent. Il faut mieux remplacer ce projet par quelque chose qui soit plus utile aux musulmans en ces temps de crise. Même les musulmans ont besoin de vivre, s’éduquer et de goutter au paradis terrestre.

Le monde avance les arabes reculent.
Et pourtant ils sont responsables de leur destin. Personne ne les oblige a stagner ou de faire marche arrière.

Deuxième scénarios: un baril entre 55 a 65 Dollars pour un période “X” aussi courte soit –elle, alors la` c'est la catastrophe inévitable dans ce pays. Dans ce cas, il aura des difficultés a honorer sa facture alimentaire et il ne faut pas oublier que dans 15, 20 ou 25 ans, il aura a payer une part importante de sa facture énergétique. En plus du retard chronique enregistre en matière de logement et de création d’emploi.

Il est temps d'essayer de corriger les maladresses. Il est utile, qu’une commission indépendante de deux ou trois d’experts économistes des 4 coins du pays Est/Ouest – SUD/NORD se forme et se propose de raisonner l’actuel gouvernement en termes de planification économique. Pour qu’il corrige sa politique économique en prévision des chocs inévitables qui oscillent déjà a l’horizon.
Il y’a aucune loi, ni indices économiques qui garantissent la stabilité du prix du pétrole au dessus de la barre de 110 ,90 ou même 80.Bien que ce monde énergétique est régi par les conditions d’équilibre ou` le phénomène de l’offre et la demande lui-même balance dans une sphère politiquement et économiquement instable.
Tous les experts en économie pétrolière n’ont rien a dire sur cette dernière remarque qui relève de la réalité conjoncturelle.
Il est aberrant qu’en ces moments fluctuants un gouvernement fonctionne sans un Ministère de l’économie.
Il est temps de faire comprendre à tout le monde que l’Algérie n’appartient à personne.

La rente pétrolière n’est pas une référence stable, qui a rendu les algériens paresseux a` tous les niveaux.
L’équation économique algérienne se définie comme suit : Les réserves de pétrole s’épuisent et baissent rapidement devant la demande croissante, qui est en fonction de la croissance démographique et d’autres facteurs paramétriques internes et externes.
Une équation complexe, que seuls les économistes algériens groupes’ en collectif de réflexion sont en mesure de proposer des solutions d’urgences appropriées afin de limiter les dégâts, dans un esprit d’entraide nationale.



Remarque: La seule chose que vous pouvez faire, c’est de proposer une commission économique mixte composée de 2 ou 3 experts économistes de chaque région, avec l’aide de leurs étudiants (Est- Ouest / Sud- Nord) pour une meilleure représentation nationale en vue de conseiller le gouvernement actuel en matière de planification économique et industrielle. Le choc d’une crise n’est pas donc a écarter totalement.
D’ou` la nécessite de revoir la politique des mégaprojets en cours, certains doivent être revue a la baisse et d’autres annules purement et simplement pour des raisons économiques.
Finalement; c’est aux décideurs de décider de l’avenir ou la faillite de leur pays, si des mesures rationnelles ne sont prises dans l’immédiat.
Je crois que la majorité des 20 Universités algériennes vont s’aligner sur ce mode de raisonnement.
Il est sage de rappeler que les capacités financières de l’Algérie sont incomparables, devant celles des puissances financières régionales :
- L’Afrique du Sud
- Le Nigeria
Les deux pays précédents sont des puissances régionales confirmées du point de vue :
- ressources naturelles (pétrole, gaz, minéraux,…
- ressources financières (liquidités’, réserves bancaires, placements, capitaux, réserves d’or,…
- une économie diversifiée et un tissu industriel performant. Deux critères essentiels qui définissent leurs indices de performance. C’est, ce qui leur aura valu un classement honorable parmi les puissances mondiales.

- Le Gabon……………….. présence de gisements d’uranium prouves’.
- Le Soudan ……………….possède des réserves de pétrole non exploitées
Ces remarques, sont des indices économiques de classement.


Une seule main ne peut pas applaudir ! L’apport et la contribution de tous est une nécessité absolue dans ce genre de situation. Ce n’est nullement une accusation, insinuation, provocation, critique ou ordre mais uniquement une invitation a` la réflexion.

Les fourchettes d’écarts sont des approximations.

C’est la responsabilité morale et un devoir civique qui incombe aux 20 universités de s’associer en groupes d’intérêts ou régionaux, ou` enseignants et étudiants devront faire de ce sujet, un thème de réflexion collectif. En vue, de proposer de meilleures solutions adéquates, dont les synthèses respectives feront l’objet d’éléments de référence au niveau du Ministère de l’économie pour une meilleure rationalité en matière de prise de décision.
Il est temps de mettre l’intelligence collective au service du développement de votre pays.
L’avenir de l’Algérie, ce n’est pas uniquement la responsabilité des messoulines mais c’est aussi le problème de tous.
C’est ainsi, qu’on se doit de changer d’intelligence afin former des futures générations de responsables utiles a` eux-mêmes et a` leur pays.
L’Algérie n’appartient a personne mais a` ceux qui la travaille et serve en particulier durant les circonstances difficiles.
Le monopole décisionnel ne mène nul part.


Je permets de reprendre une phrase de l’article du journal : Le plus grand ignorant c’est celui qui prêtant tout savoir. C’est aux lecteurs de s’informer plus davantage sur ce sujet épineux, qui concerne l’avenir de leur pays.


PS : Je m'excuse pour les fautes de frappe. Nul n'est parfait.
0
27/10/2012 15:43:58
Priere de lire:

< Premier cas >

- Dans ce cas, si le pétrole descend a` 100 Dollars ou oscille entre 85 et 95 Dollars, ca va être un choc terrible en Algérie
0
total :2| Affiché :1 - 2

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha