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Internet:l'Algérie rejoint l'Irak et l'Ethiopie

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Un bien triste record pour l'Algérie qui vient de rejoindre l'Irak et l'Ethiopie. Ce trio se manifeste désormais comme étant celui de pays qui ont recours aux coupures celui de réseaux sociaux pour sécuriser les examens. Encore une fois, Internet a été sérieusement perturbé depuis le début de la session spéciale du baccalauréat, le 13,juillet dernier en Algérie. On nous explique officieusement que cette méthode sert à contrecarrer «la fraude» pendant les examens. Malgré cette interdiction, lors de la session normale du bac, qui s'est déroulée du 11 au 15 juin, l'accès à Facebook, Twitter, Instagram, Viber et autres services avaient également été bloqués. Cela n'avait pas empêché, outre mesure, des cas de publication des sujets et réponses sur les réseaux sociaux. Comme à Laghouat où huit personnes ont été condamnées à une année de prison avec sursis et une amende de 50.000 DA. Le recours à cette méthode pour barrer la route aux fraudeurs pénalise, cependant, un grand nombre d'utilisateurs. Selon certains spécialistes, elle cause des pertes économiques faramineuses. La «session des retardataires», ne concerne qu'un peu plus de 104.000
candidats qui ont été exclus de la session normale en juin dernier alors que plus de 80% d'entre eux l'ont carrément boudée.

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