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Des présidents de syndicats mènent la vie de château

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Il semble que de nos jours, la notion de représentant syndical ait perdu tout son sens. Sinon, comment expliquer que de simples présidents d'un quelconque syndicat, censés être les porte-voix des prolétaires, ne se refusent pas le luxe de faire des va-et-vient à l'étranger. Quel pouvoir financier ont-ils et pourquoi ce privilège leur revient à eux seuls? Ils se placent ainsi en perpétuelle contradiction avec le discours qu'ils tiennent à longueur de temps, et qui prône les droits des travailleurs. Cela est d'autant plus étonnant, dans un contexte où les divers secteurs qu'ils représentent sont caractérisés par diverses perturbations.
Des situations de crise qui nécessitent absolument leur présence. Malheureusement, cette pratique est devenue monnaie courante en Algérie, certains allant jusqu'à la banaliser.

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