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Casting oblige!

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Il s'agit plutôt d'un patriarche qui, plus têtu que jamais, veut faire croire, à un moment où la Guerre froide ne fait plus recette, que derrière le malaise arabo-musulman il y aurait, à l'évidence, la main de Staline.

Alors que le mollah Omar, se prenant le temps d'une grande illusion pour Nostradamus, promettait «la destruction de l'Amérique à brève échéance», Farida la présentatrice afghane de télévision a déjà fait d'énormes progrès dans les studios calfeutrés de Kaboul revus et corrigés par la BBC conquérante qui compte ne laisser aucun poil sous les roses.
Et c'est justement cette même Farida qui annonça la mort programmée du mollah Omar qui s'était toujours drapé dans le secret, refusant de son vivant interviews et photos, et ne donnant aucun signe de vie depuis un enregistrement audio de 2007. Seuls des messages écrits lui sont attribués chaque année à l'occasion de l'Aïd el-Fitr. Pour entretenir l'illusion et éviter les sempiternelles erreurs de casting, les taliban croient à chaque fois nécessaire de publier sur leur site une longue hagiographie de leur dirigeant, affirmant qu'il poursuivait ses «activités jihadistes». Une manière de démentir, fera remarquer le quotidien français Libération, les régulières annonces de sa mort, sans toutefois fournir la moindre preuve. C'est la date du 17 juillet que choisiront ses hommes pour annoncer que le mollah Omar se déclarait favorable à la tenue des pourparlers de paix. Compte tenu des besoins de cette nouvelle série, les Américains optent pour un autre casting juste après l'annonce de la mort de leur supposé ennemi exécuté deux années plutôt, soit en avril 2013, par deux de ses lieutenants. Un observateur averti fera toujours la relation entre l'annonce proprement dite et la reprise des négociations entre les taliban et le pouvoir en place en Afghanistan. Selon Libération, ce n'est pas la première fois que des dirigeants des deux parties se réunissent. Ils l'ont fait plusieurs fois ces dernières années, au Qatar, au Japon ou en France. Le 7 juillet, confie la même source, une rencontre entre des taliban et des représentants du gouvernement afghan s'est tenue, sous l'égide des Etats-Unis et de la Chine, au Pakistan. Entreprise difficile autant que périlleuse que voici, à plus forte raison lorsque l'armée afghane, n'ayant rien à voir avec les forces spéciales de Sa Majesté, composée essentiellement qu'elle est de barbiers par trop zélés, fait la chasse au pelage, apparent bien sûr...,sans oublier, soulignent hilares les Guignols de l'info, les poils jaillissant des oreilles réceptives des quidams qui se disent soudainement sauvés par le gong. ô comble de l'ironie, il se trouvera toujours des femmes du pays mis en péril par l'Oncle Ben pour déclarer à la BBC, bien décidée à pêcher sur Al-Jazeera, qu'on a tout essayé pour sauver les derniers vestiges des mollahs, mais en vain. Il fallait y penser, bien avant, leur fait savoir l'homme le plus recherché de la planète, confortablement installé et la barbe doucereusement caressée, sur une des îles d'Hawaii l'enchanteresse, par un harem des plus suggestifs d'où semble émerger une magnifique créature de rêve dont l'abondante chevelure couleur de flammes est à un doigt de provoquer de gigantesques feux de l'amour. Sans compter des incendies dans des espaces, pas forcément verts, qui relèvent de la compétence de l'Autre. Je ne fais nullement allusion ici au cinéaste égyptien et non moins ami Youssef Chahine. Il s'agit plutôt d'un patriarche qui, plus têtu que jamais, veut faire croire, à un moment où la Guerre froide ne fait plus recette, que derrière le malaise arabo-musulman il y aurait, à l'évidence, la main de Staline. Il a bon dos le paysan subrepticement transformé par le centralisme bureaucratique en un dictateur éclairé dont la moustache donne encore des frissons dans le dos du tandem de choc, plutôt amusé par la cour que lui fait assidûment l'imberbe Poutine qui donne l'impression de sortir tout droit de l'imaginaire de Raspoutine...Tiens, un autre barbu! Si je me trompe, n'hésitez pas un seul instant chère Louise, corrigez-moi surtout que la chronique d'ici risque de faire la une du Magazine du Sénat dont le président a été reçu, comme il se doit..., à son arrivée à la place Tian Anmen, par le président de la République populaire de Chine, Xi Jinping. Abdelkader Bensalah a, par ailleurs, rencontré les présidents
russe, Vladimir Poutine, sud-africain, Jacob Zuma, égyptien, Abdelfattah Al Sissi, soudanais, Omar Hassan El-Béchir, vénézuélien, Nicolas Maduro, congolais, Joseph Kabila...Des interrogations au sujet de la qualité de l'accueil? Je préfère éviter les six mètres des arcanes du pouvoir en place déjà fragilisé par des dissonances aux antipodes de la conszolidation de l'unité nationale...Au moment où la ville s'éveille et donne l'impression de s'éloigner chaque jour davantage de l'image poignante du Titanic, des situations ubuesques parviennent, par la seule volonté des hommes et une sorte de symbiose entre les citoyens et leur Administration, à vous donner des ailes d'acier pour, nonobstant les campagnes insidieuses menées çà et là, concrétiser une aspiration toute modeste: la vie tout simplement, en attendant des jours meilleurs.

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