LES ÉMISSIONS DE CO2 EXPLOSENT
Le gaz naturel dernier recours
Le dégagement de CO2 dans l'atmosphère n'a jamais été aussi important qu'en 2010«La meilleure énergie c'est celle que l'on ne consomme pas.»
Une information inquiétante est tombée: l'inéluctabilité des changements climatiques qui seraient irréversibles. En effet, le dégagement de CO2 dans l'atmosphère n'a jamais été aussi important qu'en 2010, en clair, non seulement il n'a pas régressé mais il a au contraire explosé du fait des politiques de fuite en avant des grands pays. Nous sommes à environ 30 milliards de tonnes de CO2, cela veut dire que chaque Terrien envoie dans l'atmosphère l'équivalent de 4.5 tonnes de CO2. Hivers froids, baisse du prix du charbon... L'intensité carbone a augmenté plus vite que la croissance mondiale en 2010, d'après une étude britannique. Malgré les alertes, nos économies ne parviennent toujours pas à quitter le chemin du carbone. Pire, la croissance du PIB est toujours plus gourmande en carbone. C'est ce que révèle une étude menée par le cabinet Pwc appelée «Low Carbon Economy Index» qui montre que l'intensité carbone a augmenté plus vite que la croissance en 2010, contrairement à ce que l'on pouvait constater lors de la dernière décennie.
En 2010, la croissance du PIB mondial a été moins élevée que la croissance des émissions de CO2. La première a augmenté de 5,1%, et la seconde de 5,8%. L'intensité carbone, qui mesure la différence entre ces deux taux de croissance, est donc positive de 0,6%. Le constat du cabinet Pwc est sans appel: «Ces résultats remettent en cause la vraisemblance d'une décarbonisation mondiale assez rapide qui permettrait de limiter le réchauffement planétaire à 2°C.» A cause du retard accumulé, l'intensité carbone doit être à présent réduite de 4,8% par an, soit deux fois plus qu'en 2000, pour atteindre les objectifs. Or, un taux de 4,8% semble extrêmement difficile à atteindre. Seuls six pays ont réduit leur intensité de carbone de plus de 3% au cours des dernières décennies (Chine, Allemagne, Royaume-Uni, France, Russie, Japon), et «ils y sont parvenus seulement dans des circonstances exceptionnelles».(1)
Les différents sommets sur les changements climatiques ont été des échecs et le minimum de discipline qui aurait permis de stabiliser la température autour de 2 °C n'a pas été respecté. En 2006, l'économiste Nick Stern a popularisé un raisonnement auparavant confiné aux cercles relativement étroits des économistes du climat: sitôt qu'on allonge l'horizon temporel du décideur, les coûts de l'inaction face au réchauffement du climat sont bien plus élevés que ceux de l'action immédiate. Jusqu'à 20% du PIB à un horizon de 50 ans pour les premiers, contre 1 à 2% du PIB pour les seconds. Quel décideur responsable pourrait dès lors choisir l'option de l'inaction?
Sur la base justement des travaux du Giec, l'objectif de limiter le réchauffement moyen à 2°C a été retenu par la communauté internationale. Un consensus assez large prévaut sur le fait qu'une division par deux des émissions de gaz à effet de serre dans le monde d'ici 2050 mettrait toutes les chances de notre côté pour y parvenir, ce qui implique d'aller bien plus loin dans les pays développés. Sous l'angle de la science du climat, jamais le raisonnement de Stern n'a été aussi pertinent. Pourtant, les progrès de l'action internationale face au changement climatique ont été ténus depuis la décision européenne de lancer le «Paquet énergie-climat» en décembre 2008. Contraints par la crise, les acteurs, publics ou privés, prennent leurs décisions les yeux rivés sur le court terme: ils n'acceptent pas une charge supplémentaire sur l'économie aujourd'hui, même si celle-ci est remboursée au décuple demain.
Aller vers d'autres énergies
On sait que les réserves de pétrole étant sur le déclin, le peak oil ayant été dépassé depuis 2006 d'après l'AIE, on pense que sa production plafonnera autour de 100 millions de barils /jour d'ici 2020 pour entamer ensuite un déclin inexorable pour sortir des bilans d'énergie vers 2050. Un groupe de réflexion militaire américain estime que réduire la dépendance au pétrole est un impératif économique mais aussi diplomatique et militaire. Il faut «sortir l'Amérique de la dépendance au pétrole».«Ce n'est pas une simple question de volatilité des prix à la pompe. Ni une opposition entre les intérêts des entreprises pétrolières et l'environnement. C'est un impératif de sécurité nationale, qui a des répercussions sur le plan économique, diplomatique et militaire». Celui-ci exhorte, dans un rapport paru ce mercredi, le pays à réduire sa consommation de pétrole d'au moins 30% au cours des dix prochaines années. Après le Pentagone, l'Agence internationale de l'énergie, l'armée allemande, Shell, c'est donc une nouvelle institution qui s'alerte des conséquences de la disparition à venir du pétrole. Ce groupe de réflexion a déjà travaillé à réduire la consommation de l'armée américaine, indique le quotidien anglais The Guardian, qui diffuse le rapport. Le Conseil consultatif envisage désormais de travailler à la réduction de la consommation dans le civil. Il dresse même la liste des alternatives les plus crédibles selon lui, comme le biocarburant à partir d'algues, le méthanol, le gaz naturel comprimé, ainsi que l'utilisation d'électricité pour les véhicules. Des technologies qui seront disponibles rapidement - dans les cinq ans à venir - et pourront être développées notamment grâce à des normes plus strictes.(2)
La solution par les biocarburants
On a souvent présenté les biocarburants comme la solution miracle pour le transport qui compte pour 40% de la consommation d'énergie. Lorsque la Commission européenne a commencé à faire pression pour une augmentation importante de l'utilisation des biocarburants dans les transports et l'énergie, la directive de 2003 sur les biocarburants et la législation de 2009 sur les énergies renouvelables prévoyaient le passage progressif à des carburants d'origine végétale, encourageant ainsi l'Europe à jouer un rôle de premier plan en matière de réduction de la consommation de carburants fossiles et de lutte contre le changement climatique. Ces politiques se sont toutefois heurtées à des critiques virulentes, dans la mesure où les biocarburants ne s'avèrent pas aussi efficaces que prévu pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et où leurs cultures pourraient porter atteinte à l'écologie des pays en développement, premiers exportateurs de carburants végétaux. Dans son rapport du 22 septembre sur les biocarburants, Oxfam a exhorté l'UE à abandonner ses objectifs pour les biocarburants et à instaurer des normes de durabilité afin de s'assurer que la production n'ait aucun «effet négatif» sur la qualité de l'air, de l'eau, des sols et des denrées alimentaires à l'échelle mondiale.
La sortie du nucléaire...
Après Fukushima il y a eu un moment une prise de conscience des dangers réels de l'atome. Certains pays comme l'Allemagne, la Belgique, voire la Suisse en 2035, ont fait le saut: l'essentiel des nouvelles constructions se fera en Chine où il est prévu 24 réacteurs!
EDF cherche à concevoir un nouveau réacteur plus petit que l'EPR, dont les chantiers sont émaillés de retards et de coûts supplémentaires. L'EPR de Flamanville pourrait bien être l'un des derniers construits au monde. Selon les informations de La Tribune publiées ce lundi, EDF ne tient plus à poursuivre la production de réacteurs de ce type. Le démantèlement du nucléaire a un coût qui fait l'objet de controverses si la France sortait du nucléaire. Au-delà de l'instrumentalisation politique, des études ont été faites. Inenvisageable il y a encore quelques mois, la sortie du nucléaire est en passe de s'imposer au menu de la campagne présidentielle de 2012. Dans une interview au Figaro, Bernard Bigot, le patron du CEA, estimait le coût d'une sortie du nucléaire à 750 milliards d'euros. Le dirigeant se basait en fait sur des calculs réalisés en Allemagne. Outre-Rhin, le coût d'une sortie totale a été estimé à 250 milliards d'euros en dix ans, en incluant la construction de nouvelles installations de production, les subventions pour les énergies renouvelables ou encore le démantèlement des centrales installées. Et le dirigeant s'est contenté de tripler la facture allemande, puisque la France compte trois fois plus de réacteurs que son voisin.(4)
La sortie du nucléaire impliquerait un investissement de 400 milliards d'euros pour remplacer le parc existant par des moyens de production alternatifs, ce qui se traduirait par un doublement de la facture d'électricité.» Le devis émane d'Henri Proglio P-DG d'EDF, dans le Parisien du mercredi 9 novembre. Les associations ne partagent pas du tout le même constat. Pour l'association négaWatt, auteur de rapports sur la faisabilité d'une transition énergétique, ce qui est calculé comme un coût par les industriels et l'Etat n'en est tout simplement pas un. Avec les mêmes présupposés d'un tournant de la sobriété en France, l'association Global Chance calculait en juin dernier qu'une sortie du nucléaire entraînerait un coup du kilowattheure «10% à 15% supérieurs à ceux de la poursuite du nucléaire», mais que «les factures annuelles pour les usagers sont nettement plus légères (de 25%)» grâce à la réduction de la consommation. Dans le même ordre d'idées, le dernier rapport de l'AIE publié le 11 novembre fait la part belle au nucléaire... Pour l'AIE, il pourra servir d'énergie de transition malgré les dangers.
Le gaz naturel
Considéré longtemps comme gaz fatal, il n'était pas exploité. Il a fallu attendre les années 1970 pour que dans la dynamique de la revalorisation des prix du pétrole et du fait d'une demande en expansion. Du point de vue du coût, le prix du gaz naturel à même quantité énergétique est payé en moyenne 3 à 4 fois moins cher. Ceci est inexplicable du point de vue des services rendus. Pratiquement, le gaz naturel peut remplacer le pétrole dans tous les domaines, notamment de la pétrochimie, du transport, du chauffage...De plus et c'est un avantage décisif, il émet beaucoup moins de CO2 par unité d'énergie. Justement, les pays exportateurs de gaz au nombre de douze restent déterminés à indexer les prix du gaz sur ceux du pétrole, a déclaré mardi 15 novembre l'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, au terme du premier sommet du Forum des pays exportateurs de gaz (Fpeg) à Doha. En clair, à même contenu énergétique, les pays exportateurs demandent le même prix pour le gaz naturel et pour le pétrole. La situation actuelle montre que la production est autour de 3000 milliards de m3; l'Algérie produisant environ 80 milliards de m3. Le gaz naturel a toujours été le parent pauvre de l'énergie. Contrairement au pétrole, le cas du gaz naturel dont les réserves tournent autour de 190.000 milliards de tep sera là pour durer au rythme de consommation actuelle pendant environ 60 ans. Il est nécessaire cependant, pour ne pas tomber dans le travers de l'énergie bon marché en termes de gaspillage, que le gaz naturel soit revalorisé au moins au prix du pétrole pour éviter, une fuite en avant mais aussi la possibilité de rendre compétitives les énergies renouvelables, qui ne le sont pas avec un prix de gaz naturel aussi dérisoire.
Le mode de vie actuel dans les pays développés n'est pas soutenable. On ne peut pas continuer à 8 tep/hab/an pendant que des Somaliens sont à 200 kg! Toutes les guerres du monde ne pourront pas faire augmenter les réserves de pétrole qui sont un invariant. Se les accaparer en ruinant des pays, en apportant le malheur à des peuples en rayant de la carte des civilisations, ne peut amener qu'un sursis. L'alternative est dans la sobriété, le changement de rythme, la décroissance qui suggère un changement de valeur: ne pas stigmatiser la lenteur, ne pas s'éblouir de la nouveauté, savoir chercher localement ses loisirs, ses plaisirs, remplir ses journées avec des activités qui suivent le rythme des sols, des plantes... renouer le dialogue avec la Nature en la respectant.C'est cela qui nous permettra de conjurer les mauvaises surprises du futur du fait de l'inaction envers les changements climatiques et de l'égoïsme des grands de ce Monde.
1.Une croissance toujours plus gourmande en CO2 Terra Eco 10-11-2011
2.http://www.terraeco.net/Fin-du-petrole-des-militaires,20001.html2-11-2011
3.www.euractiv.com/fr/specialreport-air-quality/qualit-de-lair-les-biocarburants-remis-en-question-news-508939?utm_source=EurActiv+Newsletter&utm_campaign=b191dc1539-my_google_analytics_key&utm_ medium=email 15 novembre 2011
4.http://www.terraeco.net/spip.php? page= commentaires&id_article=39834 9.11.2011
- LES INSPECTEURS DU NUCLÉAIRE EN IRAN
Téhéran ouvre ses sites à l'Aiea - 113 MORTS ONT ÉTÉ DÉNOMBRÉS LORS D'AFFRONTEMENTS
La Libye sombre dans une guerre tribale - RACHIDA DATI, FADÉLA AMARA, RAMA YADE, ABDERRAHMANE DAHMANE...
Pourquoi Sarkozy les a écartés? - BÉNI AMRANE (BOUMERDÈS)
Sept terroristes abattus et un autre capturé - DJABALLAH INNOVE EN MATIÈRE DE COMMUNICATION
Le gourou du Cheikh








1) Le rôle pivot du CO2 sur T est toujours une hypothèse arbitraire non prouvée, voire réfutée par diverses publications de physiciens éminents.
2) Depuis 13 ans, T est constante, quoique le taux de CO2 troposphérique ait continué à croître - et aucun média, aucun politique n'en parle...Cette information est toujours présentée sous une forme manipulatoire pour faire croire que T augmente toujours (exemple: "depuis 1999, les températures annuelles moyennes sont plus élevées que toutes celles depuis 150 ans").
3) Comme T est stable depuis 1999, les événements extrêmes sont dus à la seule variabilité naturelle, et il serait bon que l'ONU et le GIEC arrêtent de nous raconter n'importe quoi et de nous mentir en permanence pour soutenir le dogme du réchauffement climatique anthropique (qui n'est plus d'actualité depuis 13 ans).
4) D'autres données d'observation montrent le peu de crédibilité des modèles numériques du GIEC
Donc, le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, dont on nous rebat les oreilles avec une propagande éhontée, est sans doute l'un des plus grands scandales planétaires de notre époque...
Cela étant dit, je suis d'accord que le problème majeur de l'humanité au cours de ce siècle est l'énergie, et le renouvelable n'est pas une bonne solution, tout au plus un appoint, compte tenu de son facteur de charge et du coût du kWh. J'ose espérer que la technologie permettra d'exploiter les gaz des schiste, dans de bonnes conditions environnementales ...
1) Le rôle pivot du CO2 sur T est toujours une hypothèse arbitraire non prouvée, voire réfutée par diverses publications de physiciens éminents.
2) Depuis 13 ans, T est constante, quoique le taux de CO2 troposphérique ait continué à croître - et aucun média, aucun politique n'en parle...Cette information est toujours présentée sous une forme manipulatoire pour faire croire que T augmente toujours (exemple: "depuis 1999, les températures annuelles moyennes sont plus élevées que toutes celles depuis 150 ans").
3) Comme T est stable depuis 1999, les événements extrêmes sont dus à la seule variabilité naturelle, et il serait bon que l'ONU et le GIEC arrêtent de nous raconter n'importe quoi et de nous mentir en permanence pour soutenir le dogme du réchauffement climatique anthropique (qui n'est plus d'actualité depuis 13 ans).
4) D'autres données d'observation montrent le peu de crédibilité des modèles numériques du GIEC
Donc, le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique, dont on nous rebat les oreilles avec une propagande éhontée, est sans doute l'un des plus grands scandales planétaires de notre époque...
Cela étant dit, je suis d'accord que le problème majeur de l'humanité au cours de ce siècle est l'énergie, et le renouvelable n'est pas une bonne solution, tout au plus un appoint, compte tenu de son facteur de charge et du coût du kWh. J'ose espérer que la technologie permettra d'exploiter les gaz des schiste, dans de bonnes conditions environnementales ...
Ouais et la Terre est plate!!!
Le CO2 n'est qu'un gaz parmi d'autres gaz à effet de serre. L'apport de l'homme dans le domaine des gaz a effet de serre est loin d'être négligeable.
Des données montrent le peu de crédibilité des modèles numériques du GIEC ? Lesquelles ? Combien de scientifiques pour réfuter le réchauffement climatique (qui est plutôt un dérèglement) ? Combien pour le démontrer ?
La hausse des température est réelle et a encore été observée ces dernières années. Je parle du monde, pas de votre quartier.
Les gaz de schiste ? La voilà la solution !! Après tout, peu nous importera de boire de l'eau potable, puisque nous aurons du pétrole. L'exploitation des gaz de schiste est tout simplement criminelle. Je doute qu'on trouve un jour une méthode pour les exploiter proprement. Il s'agit quand-même de fragiliser la croute terrestre sur des surfaces immenses à une profondeur très difficile à atteindre. A supposé que l'on puisse un jour le faire sans les centaines de produits toxiques utilisés aujourd'hui, le problème demeure.
C'est vrai qu'il vaut mieux détruire le sol sous notre maison que tomber en panne sèche !
Voici les sources des données d'observation que vous souhaitez.
1) Température globale (mesures satellitaires UAH et RSS)
http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1998/offset:-0.15/plot/gistemp/from:1998/offset:-0.24/plot/uah/from:1998/plot/rss/from:1998
Vous verrez que, après le pic de 1998, T est redescendue et est stable depuis 1999.
2) Flux IR quittant la planète : il est bien supérieur aux prévisions des modèles numériques du GIEC. http://www.physorg.com/news/2011-07-climate-energy-wrong-hot-global.html
3) Chaleur des océans : panique au GIEC, à la recherche de la chaleur perdue. Curieusement, le GIEC persiste à croire dur comme fer à se modèles, et conteste les mesures.
http://pielkeclimatesci.wordpress.com/2011/06/14/2011-update-of-the-comparison-of-upper-ocean-heat-content-changes-with-the-giss-model-predictions/
http://www.drroyspencer.com/2011/06/more-evidence-that-global-warming-is-a-false-alarm-a-model-simulation-of-the-last-40-years-of-deep-ocean-warming/
4) Températures océaniques : en légère baisse depuis 2003 (mesures des 3300 balises océaniques ARGO)
5) Niveaux océaniques : http://www.legos.obs-mip.fr/fr/equipes/gohs/resultats/b2_nivmer_evolution
Ils sont plutôt en phase de stabilisation (mais les mesures sont très complexes, et il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte, comme les gyres.
6) Projet Cloud au CERN. Les premiers résultats ont été publiés dans "Nature". Ils montrent que les rayons cosmiques ont un rôle significatif dans la formation des nuages bas. Le flux de rayons cosmiques dépend essentiellement de l'activité solaire, donc du vent solaire.
http://www.dailymotion.com/video/xkoy5a_coup-de-froid-sur-le-rechauffement-climatique_tech
7) Evolution de la glace de l'Antarctique
http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/current.anom.south.jpg
Fort gain de glace, avec ralentissement en 2011.
8) Lisez ce document de l'Académie des Sciences, rédigé par le climatologue Marcel Leroux.
http://www.biokurs.de/treibhaus/180CO2/Echanges-meridiens-Chang-clim.pdf
9) J'ai fait un petit topo simple sur la problématique climatique.
http://www.lepost.fr/article/2010/12/16/2342051_petite-synthese-sur-la-problematique-climatique-a-usage-general.html
Nul ne conteste le petit réchauffement de 0,7°C depuis 1850. Par contre, ce qui est critiqué, c'est le rôle clé du CO2. Le modèle d'Arrhénius est réfuté par l'expérience de Wood, qui montre que, dans une serre, les transferts de chaleur se font essentiellement par convection, et non par radiation IR. Le modèle adiabatique de scientifiques russes (Sorokhtin et al) est en ce sens. D'autres publications, comme celle des physiciens allemands Gerlich et Tscheuschner, montrent les graves erreurs d'application des lois de la thermodynamique par le GIEC (notamment la violation du second principe ou la mauvaise application de la loi de Stefan-Boltzmann.
Quant aux gaz de schiste, j'ai émis des réserves que vous n'avez pas bien lues : relisez ma prose avant de sortir la grosse Bertha pour me tirer dessus!...
Enfin, au lieu de prétendre que je sors des inepties, mais sans aucun argument, vous feriez mieux de réfléchir et de vous documenter sur la question, car votre propos n'est pas fameux.
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