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Deux contre un!

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Maître Barèche a défendu deux ados qui avaient attaqué au couteau, un voisin...

Maître Beya Barèche, l´avocate des deux inculpés détenus pour coups et blessures, parle plutôt de rixe entre la victime et l´inculpé qui n´a pas à endosser seule la responsabilité des faits survenus.
Adel et Lyès sont debout à la barre avant de regagner le box des inculpés pour laisser seule l´avocate plaider à l´aise surtout que durant les débats, le juge a évoqué le témoin aujourd´hui absent, déclarant que durant l´enquête préliminaire et il se contredit. Il dit: une fois, qu´il s´était interposé et une autre fois qu´il a vu mon client brandir un couteau et accompagné d´un chien...méchant qui a donné plus d´envergure à la rixe- le terme est de Maître Barèche qui a ajouté: «Il y a des déclarations -; celles de mon client sont plus sincères que les autres et nous ne voyons pas pourquoi le tribunal ne les prendrait pas pour argent comptant, surtout que dans ce dossier toutes les parties avaient donné libre cours à leurs sentiments.» «Nous demandons une requalification de coups et blessures volontaires réciproques car leurs libres sentiments ne signifient pas que ce que racontent les victimes, relève du Coran», avait suggéré l´avocate que Hadj Rabah Barik, le président de la section correctionnelle du tribunal de Koléa (cour de Blida) avait invitée à plus de retenue car les faits parlent d´eux-mêmes et donc «aucune partie ne peut se prévaloir de posséder la vérité». Et lorsque ce magistrat du siège prend le bâton de pèlerin pour aller au-devant de la vérité, ni le ministère public ni la défense ne peuvent bloquer la machine à faire éclater la vérité justement. Et la vérité veut que le 24 juin 2010 vers dix heures du matin, les deux clients de Maître Barèche avaient agressé à l´arme blanche Ouali F. un jeune qui a dû alors déposer plainte pour coups et blessures volontaires à l´aide d´une arme blanche. Au passage, il établit un certificat de huit jours et la machine judiciaire est lancée. L´enquête est lancée avec célérité. Une semaine plus tard, Si Adel et Si Lyès sont «gentiment» convoqués au commissariat du coin. Ils entendent ne pas faire attendre la police. Et qui est capable de le faire? surtout que c´était au lendemain de l´installation du frais général Abdelghani Hamel, le nouveau directeur général de la Sûreté nationale, venu remettre la locomotive sur les rails car la tête en a décidé ainsi, car notre guide de chef de l´Etat entend voir la sécurité (son cheval de bataille) s´instaurer partout.
Les policiers attendent les deux agresseurs et les présentent du côté de Abdenour Gaci, l´ombrageux procureur de la République de Koléa qui les envoie, le temps d´être entendus par Hadj Barik à l´ombre pour sept nuits chaudes malgré la brise marine qui envahit la «citadelle» et ses environs. Le comble dans ce dossier, c´est que nous avions appris qu´aussi bien les inculpés que la victime étaient «bien». Et c´est le fait aussi qu´ils sont voisins, donc proches que Adel et Lyès se sont attaqués au voisin dont le papa avait décidé de déposer plainte, passant outre ce «critère». Mais la sagesse de Hadj Rabah Barik, le juge, a voulu que le verdict soit ferme, mais pas tranchant: le premier inculpé a écopé d´une peine de prison ferme de trente jours et le second du même verdict assorti du sursis. Et si Adel avait retrouvé sa famille le dimanche soir, Lyès, lui, devra encore passer vingt-quatre jours car ayant déjà passé sept nuits en taule. Maître Barèche elle, avait retrouvé son home et sa petite famille pour ne plus discuter...débats!

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