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HISTOIRES D'HOMMES, DE FEMMES ET DE LEURS ENFANTS

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Des femmes qui poursuivent des hommes. Des hommes qui font ce que bon leur semble. Entre les deux, les enfants paient cash les dérives...

El Hadj Salah, des hauteurs de la capitale, avait trois enfants dont l'aînée Hassina, une assistante dégourdie, propre, aimante et très correcte avec l'autre collègue ou voisin. Hadj Salah avait un commerce juteux et une secrétaire délicieuse au boulot, vestimentairement parlant, belle dans sa démarche, tout pour plaire aux visiteurs d'El Hadj, flatté par les milliers de compliments entendus par semaine, outre de «petits» cadeaux alléchants!
D'habitude réservé, pieux avec un pèlerinage et trois «Omra», El Hadj remarqua un beau matin, les genoux dénudés de Leila W., sa secrétaire qui, elle aussi, avait le regard de son boss plus âgé qu'elle de... 30 ans! Mieux! Leila W. était plus jeune que Hassina qui avait, à son tour, connu un beau gosse prénommé Louardi, frais recruté dans une importante entreprise florissante.
C'est le coup de foudre.
«Les os se sont sifflés», dira plus tard Hassina, qui a eu deux filles et un garçon avant de se séparer du beau Louardi qui s'avéra être un autre personnage sur le plan affectueux. Hassina était malheureuse et alla se réfugier chez ses parents lesquels, à leur tour, allaient voir le ciel leur tomber sur la tête.
Hadj Salah, qui s'est «égaré» depuis la vue des genoux de L.W. quitta le domicile conjugal pour s'unir à celle-ci, l'ambitieuse secrétaire qui se comportera en véritable «impératrice» des lieux tant les enfants d'El Hadj voulaient voir leur papa, à son âge, heureux et rajeunir dans sa tête...
C'est alors que Hassina, qui était seule avec ses trois enfants leur avait juré fidélité et sacrifice, y compris de ne pas refaire sa vie. Louardi, lui, était allé chercher Louiza, une assistante (décidément) d'une société nationale. Ils eurent deux filles qui s'avéreront deux diablesses savamment éduquées par leur maman en vue de tenir en joue Louardi, docile comme un bébé dans les langes. Hassina, El Hadj, Louardi, Louiza se souviendront longtemps de leurs diverses auditions au poste de police, chez le procureur, le juge d'instruction et le tribunal, avant la cour.
Ces quatre personnages allaient faire connaissance avec le «statut personnel» car L.W., le cinquième personnage de ce procès aura été la clé de voûte du dossier qui vit El Hadj Salah être traduit en justice à cause de l'abandon du domicile conjugal pour les seules rotules de L.W.!
Vous devinez aisément que ce «typhon» qui vient de frapper la famille d'El Hadj Salah a l'allure d'une catastrophe, car les premières victimes de ce drame étaient les trois enfants dont le moral fut touché malgré l'aisance financière qui devait normalement les préserver.
«A quoi sert la fortune lorsque la misère frappe l'affection, l'amour, la tendresse?» dira à la barre l'un des enfants de l'inculpé.
Le tribunal a entendu tout ce beau monde. Et le tribunal est là pour appliquer la loi. Et la loi est souvent impuissante devant des dossiers trop souvent flous, voire sans fondement, ni queue ni tête. Ici, il s'agit de... (pardon, censure).
La justice a autre chose à examiner que des histoires de faux amours, de passions amères, de déceptions précoces pour perdre son temps avec Louardi, victime (ou bénéficiaire d'un éphémère coup de foudre doublé d'un... adultère qui ne dit pas son nom).
Cela écrit, il y a aussi cette histoire d'abandon de famille, un abandon où trois enfants supportaient à peine le remariage de leur papa qui allait agrandir sa famille et ses... problèmes...
Pourquoi inflige-t-on à nos magistrats de tels supplices?
Pourquoi accepte-t-on toutes les plaintes sous le couvert de «protection des familles» alors que jusqu'à présent, la polygamie n'est ni interdite, ni pêché, ni «haram», ni «taghout».
Le chapelet d' «acteurs», les Hadj Salah, Louardi, Hassina, Leila, Louiza est arrivé à grignoter de sacrés moments d'une audience où seuls les avocats ont tiré leur épingle du jeu, préférant ne pas se mouiller dans ces sales histoires d'intrigues, de mots muets ou d'autres prononcés à demi-mot.
Heureusement que le huis clos n'a pas été de la partie!

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