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Handicaps des... juges?

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Le premier juge d'instruction a dérapé. Le second, lui, n'a même pas commencé l'enquête complémentaire!

Hier, en plein tribunal de Bir Mourad Raïs (cour d'Alger) a eu lieu une vive altercation entre deux hommes alliés (le beau-père et le gendre) qui se disputent à propos, selon le gendre plaignant d'un enfant légitime handicapé invalide qui serait dans un très mauvais état alors que l'homme «adopté» porte les... coordonnées de l'enfant légitime.
L'altercation a eu comme témoins des avocats dont un qui s'est dit prêt à témoigner que c'est le beau-père, un ancien officier supérieur de l'ANP, qui a commencé. La fille aînée tente de raisonner pour qu'il prenne soin du malade, son frère, qui a été lésé au profit de «l'adopté» qui mène une vie «royale».
Le début de bagarre a été rapidement éteint mais l'affaire, elle, reste toujours en cours.
L'affaire prise en main en 2013 par un juge d'instruction (encore et encore) qui serait passé à côté de son sujet et c'est la chambre d'accusation qui l'a fort bien souligné avec, en sus, un blâme qui ne dit pas son nom!
Le fameux juge d'instruction n'est plus à Bir Mourad Raïs, mais ses dégâts subsistent et gravement, «le pauvre handicapé invalide se meurt», déplore un beau-frère qui a peur pour son épouse, mère de cinq enfants, qui risque une dépression nerveuse, puisqu'elle sait que son frère peut s'éteindre à tout moment dans des conditions d'hygiène déplorables et condamnables. Le beau-frère du mourrant ne veut pas que l'adopté continue à vivre avec l'identité du handicapé invalide, dont l'affaire traîne depuis très longtemps. Il y a déjà une année, la chambre d'accusation avait ordonné une enquête complémentaire et la famille attend.
Le beau-frère plaignant aux côtés de son épouse, la soeur de la victime de la machination de ses parents plus d'un quart de siècle plus tôt, ne comprend pas ce qui empêche le juge d'instruction d'entendre le malade handicapé moteur, capable de tout comprendre sauf que son défaut de langue donne une fausse impression sur la capacité d'écoute du malade.
«On lui a même refusé une contre-expertise pour appuyer les affirmations de ceux qui perdent leur temps juste pour sauver le malade abandonné dans un coin de la villa de la famille», souligne le gendre qui assure que la soeur a remis tous les papiers (les faux bien sûr), qui démontrent largement l'usurpation d'identité.
«Qui a peur de la vérité?» s'exclame le gendre qui ne cherche qu'un détail, un seul: «Que le juge d'instruction serait bien inspiré d'entendre les deux frangins et il serait alors édifié, surtout que le père a reconnu bel et bien le délit devant le juge d'instruction de 2013!» conclut, les larmes aux yeux, le gendre qui aurait voulu que cette affaire fut réglée à la maison, en famille, sans la justice.
«Mais comme c'est lancé, place à la justice!»
La soeur, elle, se lamente et prie Allah que les choses bougent. Elle dit, l'oeil larmoyant: «La famille attend que le nouveau juge d'instruction veuille bien rouvrir le dossier.»

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