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Sous les verrous, Djamel "Ben Laden"

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Le célèbre escroc qui adore semer la justice, a comparu à Sétif après Mila, Constantine et Alger. Et cette fois, il en a pour longtemps à l'ombre.

Depuis maintenant trois ans, nous rencontrons souvent un escroc connu à l'échelle nationale pour ses divers délits qui vont de l'escroquerie à l'abus de confiance en passant par le délit de fuite.
Il détale de la banlieue d'Alger, pisté à Mosta et arrêté à Oran. Les policiers ont parfois bu le calice jusqu'à la lie. Ils l'ont même surnommé «Ben Laden» pour sa réputation de détenu qui ne songe qu'à prendre la clé des champs.
Et ce «Ben Laden», Djamel Z,. a comparu à... Sétif où il a vidé trois mandats d'arrêt pour émissions de chèque sans provisoire et un abus de confiance.
A 11h10, le détenu debout aux côtés de son défenseur répond à Henia - Manel - Djenaïhi, la jeune présidente de la section correctionnelle détenus du tribunal de Sétif, un tribunal qui a été aménagé non pas pour l'immense et tentaculaire ville des Hauts-Plateaux mais pour un... douar d'à-côté. Oui, les initiateurs de cette oeuvre (deux salles d'audience) devraient avoir honte de ce qu'ils ont raté pour l'Histoire de la justice et la réforme qui n'a pas besoin de telles constructions.
Les débuts commencent en roue libre. La juge va vite. Elle va même très vite, si vite que le jeune procureur Farouk Hammouche, va requérir pour les deux premiers dossiers (émission de chèque sans provision), 2 ans ferme et 100.000 dinars d'amende avec comme victime El Hachemi Bouzid Menallah et 6 ans d'emprisonnement ferme et une amende égale au montant du chèque avec comme victime Khelifa Bakhtaoui qui était heureux à l'issue des débats lorsque les adversaires de l'escroc qui attend le verdict du 30 du tribunal Bir Mourad Raïs (Alger) autour d'un dossier d'escroquerie (décidément), venaient d'apprendre qu'un quatrième procès se tiendra le lendemain pour abus de confiance et trois oppositions contre trois sanctions prononcées par défaut.
Ce qui a surtout été remarqué c'est la vigilance accrue du service d'ordre mis en place par Fayçal Zerdazi, le procureur de la République de Sétif en personne qui connaît très bien les entourloupettes de Djamel Z. surnommé par les flics du centre du pays «Ben Laden», non seulement la salle d'audience était bien fournie en éléments du service d'ordre, mais encore tout le tribunal et ses portails d'accès avaient leur «ceinture de vigilance». Les policiers de la capitale des Hauts-Plateaux étaient au parfum de l'évasion réussie dans l'Algérois de l'inculpé et pis encore, comment il a procédé il y a une année pour effacer trois mandats d'arrêts, alors qu'il était incarcéré dans la cour de Constantine où il avait été jugé et condamné.
Franchement un banal escroc qui mobilise tant de gus en uniformes et en civil ne court pas tous les commissariats de Tamourth! Il faut réussir l'exploit même si cet escroc ne se montre pas incisif dans ses réponses où il se découvre petit, menu, minus à la limite du dégoût des victimes qui se sont laissées faire par la faute d'une inexplicable cupidité.
L'avocat de l'inculpé a plaidé la prescription et cette «issue du désespoir» a vu la jeune magistrate prise entre deux feux: deux arrêts complètement contradictoires que les juges du siège redoutent.
Donc, c'est que le moment est venu, pour être honnête avec nos vieux amis de la Cour suprême, d'accorder leurs violons pour avoir la meilleure synphonie du droit et de son application saine. Peut-être que les renforts envoyés au Val d'Hydra (El Biar) tels les Abelghafour, Kahoul, Farid Derouiche Slimane Brahmi, Djillali Miloudi, Rachid Mezhoud, et autres Mohamed Mehdi Mouhoub, pourraient constituer le «ciment blanc» dans la pose des mosaïques de la pratique du droit, ceci est aussi valable pour le conseil d'Etat où la jurisprudence devient une urgence, la réforme étant exigeante et Tayeb Louh avec...

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