Prévisions pour le 26 Septembre 2018

 Adrar Min 25 °C Max 37 °C
34
 Laghouat Min 18 °C Max 27 °C
30
 Batna Min 14 °C Max 22 °C
28
 Biskra Min 20 °C Max 30 °C
47
 Tamanrasset Min 21 °C Max 30 °C
34
 Tlemcen Min 17 °C Max 25 °C
32
 Alger Min 20 °C Max 25 °C
30
 Saïda Min 15 °C Max 26 °C
32
 Annaba Min 21 °C Max 25 °C
11
 Mascara Min 16 °C Max 26 °C
32
 Ouargla Min 23 °C Max 30 °C
47
 Oran Min 22 °C Max 26 °C
32
 Illizi Min 23 °C Max 33 °C
30
 Tindouf Min 22 °C Max 33 °C
34
 Khenchela Min 13 °C Max 20 °C
12
 Mila Min 16 °C Max 24 °C
39
 Ghardaïa Min 21 °C Max 27 °C
47
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Parrainage

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Il y a beaucoup à dire sur la loi électorale nouvellement adoptée par une assemblée élue par une minorité de citoyens. Tous les arguments tiennent la route et chaque partie peut défendre à bon droit ses positions, puisque les élections antérieures à celles du 17 mai ne sont pas exemptes d´irrégularités. Mais on peut constater avec satisfaction l´indulgence du législateur envers les partis «sanafirs»: sous d´autres cieux, ceux qui récoltent moins de 5% aux élections remboursent purement et simplement les frais de campagne électorale et cela, pour un parti sans militants, cela équivaut à mettre la clé sous le paillasson, mais ce qui me paraît un peu injuste dans cette nouvelle loi, c´est de limiter le citoyen, sous peine de sanction sévère, à un seul parrainage par campagne électorale. Dans un pays où la législation permet d´avoir quatre épouses et où le parrainage dans tous les mécanismes du pouvoir, de l´administration ou des partis, est chose admise depuis longtemps, cette restriction du droit du citoyen peut paraître injuste. Je m´explique: la nature des hommes étant ce qu´elle est, il apparaît au fil des expériences que la constance n´est pas la vertu principale des hommes et surtout des hommes politiques. S´il est permis à un candidat qui se présente sans étiquette (comme indépendant) à une élection législative et, une fois élu, d´intégrer une formation quelconque, c´est l´électeur qui lui a donné sa voix qui se sentira trompé grugé et floué. Et l´électeur n´a aucun recours possible sauf, peut-être, d´écrire une lettre de protestation...mais le candidat élu, et cela est encore plus condamnable, est celui qui, une fois élu, quitte un parti pour un autre pour ne pas avoir à verser une partie de ses indemnités à la formation qui l´a porté à l´APN. Cela s´est déjà passé pour un parti qui se dit d´opposition. Alors dans ce cas-là, pourquoi freiner l´élan de générosité du citoyen qui a le droit (et qui peut, sincèrement) éprouver de la sympathie pour plusieurs candidats indépendants à la fois. Par exemple, quel est l´Algérien qui n´a pas éprouvé de la sympathie pour ce chef de petit parti qui jadis, quand la démocratie balbutiante était subventionnée malgré l´état désespéré des caisses de l´Etat, avait soumis le projet de créer une mer intérieure dans une zone désertique? Voilà un visionnaire qui n´avait pas anticipé sur la création d´unités de dessalement d´eau de mer sur le littoral nord mais qui ressentait le besoin profond des populations du Sud pour ce précieux élément. S´il y avait une mer intérieure, il y aurait des unités de dessalement même dans le Sud, et cela arrangerait les affaires de H2O ou d´Orascom et de tant d´autres! Cela n´empêcherait pas le même citoyen de signer pour le candidat qui défendrait bec et ongles la culture de la tomate dans le périmètre d´Adrar menacé par le syndrome du rif.
Et pour être plus franc, pourquoi ne pas donner sa chance à ces citoyens qui n´ont trouvé ni vocation dans une quelconque profession, ni logement, ni voiture, ni salaire honorable, ni voie de sortie pour l´exil, de trouver dans l´exercice de la politique une raison valable de vivre au pays.

arez1946@yahoo.fr

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