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L'Algérie a mieux que la force nucléaire

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Ni le terrorisme, ni les virus, ni la drogue, ne sont des calamités naturelles. Elles sont l'oeuvre de l'homme contre l'homme. Pour affaiblir l'autre. En Algérie, nous disposons d'une arme de défense imparable. Plus dissuasive que l'arme nucléaire. Nous gagnerons à l'utiliser pleinement...

Force algérienne inexploitée! Ce n'est pas la bombe atomique. Elle est plus forte, plus redoutable et plus efficace. Aucun danger, aucune menace ne lui résiste. Elle est là. A notre portée. Malheureusement elle n'est pas suffisamment présente à l'esprit. Mais avant de voir la nature de cette force invincible, examinons les menaces et les dangers qui nous guettent. Il y a le terrorisme international à nos frontières Sud et Est. Il y a le déversement de la drogue par l'Ouest. Plus récemment est venu s'ajouter la menace des virus comme l'Ebola ou le Coronavirus. Contre le terrorisme, notre armée se bat avec vaillance et met, chaque jour, des terroristes hors d'état de nous nuire. Contre les tonnes de drogue qui sont déversées sur notre territoire pour abrutir et débaucher notre jeunesse, notre armée et l'ensemble de nos forces de sécurité font barrage et saisissent chaque jour des milliers de paquets de ces envois maléfiques. Contre les virus, un dispositif draconien de contrôle sanitaire est mis en place dans tous les postes frontaliers. Jusque-là, tous ces moyens déployés par l'Etat nous ont protégés. Ils nous ont tellement protégés que notre pays fait figure d'un îlot de paix, de sécurité et de bien-être au beau milieu d'un vaste «océan» déchaîné. Si au Sud la pauvreté et les maladies forment des terreaux idéaux où prospèrent des formes de violence de masse diverses, ethniques, religieuses ou simplement mafieuses, au Nord la récession financière, économique et sociale suscitent des comportements et des instincts de survie de prédateurs prêts à se jeter sur la première proie facile. Un Nord qui ne peut se faire à l'idée de disposer de la meilleure force de frappe et des dernières technologies alors qu'il n'a plus grand-chose à offrir à sa population qui peine à manger, à s'habiller et à se soigner. La tentation d'aller se «ravitailler» ailleurs est grande. D'agresser, de piller, d'occuper. Comme au bon vieux temps de l'esclavage et des colonies. En changeant simplement de forme. Plus indirecte et plus «moderne». Qu'on pourrait appeler la méthode du «cheval de Troie». C'est plus pernicieux mais le résultat est le même, sinon pire. D'ailleurs, il faut se convaincre que ni le terrorisme, ni les virus, ni la drogue, ne sont des calamités naturelles. Elles sont l'oeuvre de l'homme contre l'homme. Pour affaiblir l'autre. Comme nous qui avons tendance à oublier notre plus grande force. Il faut aussi se convaincre que, pour avoir su construire cet îlot de paix et de prospérité, nous nous attirons de profondes jalousies qui se transforment en menaces. Il ne faut pas leurrer et croire un instant que notre développement remarquable, notamment militaire, qui nous place au premier rang régional est accepté par tout le monde. Il ne faut pas croire que notre puissance financière puisse réjouir nos faux «amis». Que nos immenses ressources naturelles ne fassent pas l'objet de convoitises étrangères. Que la transformation à vive allure de notre société par tous les programmes inédits qui se succèdent depuis plus d'une décennie, ne «gênent» pas certains pays qui n'ont pas su ou pu suivre notre rythme. Ces millions de logements neufs qui font disparaître les bidonvilles, ce pouvoir d'achat qui fait de nous un «bassin» de touristes et a fait exploser notre parc de véhicules. Ces milliers d'écoles et ces centaines d'universités qui, gratuitement, dispensent le savoir à tous les Algériens sans exception. Ces centaines de barrages, ces dizaines d'usines de dessalement d'eau de mer qui alimentent en eau tous les foyers H24 dans une zone semi-aride. Ce métro, ces tramways, ce réseau ferroviaire multiplié par quatre et progressivement électrifié, ou encore l'autoroute Est-Ouest, ou encore tout dernièrement ces télécabines et ce transport urbain maritime. Toutes ces réalisations (et on en oublie) en un peu plus d'une décennie ont littéralement transformé l'Algérien dans son être. Il est clair que tout ceci a son revers de la médaille. Comme il est clair qu'une banque florissante doit être plus protégée qu'une échoppe du Moyen Age. Comment? Avec cette force, plus forte que la bombe atomique, qui est à notre portée et que nous avons évoqué au début. Pas plus tard qu'hier, la Gendarmerie nationale a, une nouvelle fois, envoyé des SMS rappelant à chacun de nous «pour notre sécurité d'appeler le 1055». C'est son numéro mis à la disposition de tous les citoyens. La police dispose, elle aussi, de son numéro qui est le 1548. Ces deux moyens utilisés par les 37 millions d'Algériens que nous sommes pour signaler tout ce qui pourrait ressembler à une menace suffisent à faire avorter tous les dangers. En d'autres termes, il s'agit de nous mobiliser, comme un seul homme, pour une participation citoyenne par le renseignement. Pour permettre à nos forces de sécurité de nous protéger encore mieux. Aucun terroriste, aucun virus, aucun pourvoyeur de drogue ne pourra, grâce à ce moyen, nuire à notre pays ni aux 37 millions d'Algériens. En Occident on appelle cela «l'appel à témoin» qui fonctionne à merveille. Chez nous, des esprits malfaisants l'appellent «délation». Pour mieux nous complexer, nous inhiber et restreindre nos défenses. Pour mieux nous attaquer et nous vaincre. A ceux-là nous disons simplement: «Fakou!»

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