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Retour sur la furie terroriste en Algérie

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Qui se souvient des bébés projetés contre les murs? Qui se souvient des viols de nos femmes? Qui se souvient des massacres au quotidien dans notre pays? De nos morts? De la peur? De notre mise en quarantaine? Pas les moins de 25 ans à qui il faudra enseigner la décennie sanglante!...

Plus jamais çà! L'actualité de cette semaine a été dominée par une page marquante de notre histoire récente. Il y a dix années, pile poil, le 29 septembre 2005, le peuple algérien a plébiscité (97% de «oui») la Charte pour la paix et la réconciliation soumise au référendum par le président Abdelaziz Bouteflika. Cette charte venait compléter le texte, sur la concorde civile, adopté à 90% par les Algériens en septembre 1999 et que lui avait soumis dès son arrivée au pouvoir le président Abdelaziz Bouteflika. Deux fois valent mieux qu'une. Comme pour mieux «cureter» les métastases d'un violent virus qui s'était répandu dans le pays durant une décennie. Les deux votes massifs des Algériens contre la violence fratricide au bilan près de 200 000 morts et des centaines de milliers de blessés, reflètent la force de la volonté du peuple à «éteindre le brasier de la FITNA» comme le précise le président Bouteflika dans son message, mardi dernier, à l'occasion de ce dixième anniversaire. Un véritable brasier dont se rappelleront toute leur vie les Algériens qui ont vécu cette décennie rouge de sang et noire de deuils. Ils se rappelleront cette folie meurtrière qui éventrait les femmes enceintes, qui fracassait contre les murs les bébés. Ils se rappelleront ces attentats à l'explosif sans discernement dans les villes. Ils se rappelleront ces populations de l'intérieur du pays et notamment des montagnes fuyant leur domicile à la recherche de refuges vers les grandes agglomérations. Ils se rappelleront toute leur vie de ce sentiment d'insécurité qui les hantait jour et nuit. Ils se rappelleront de l'élimination systématique des élites du pays. Un violent cauchemar que les moins de 25 ans auraient du mal à mesurer en regardant seulement des images comme celles qu'a eu la bonne idée de rediffuser la télévision publique cette semaine. Une page sombre de notre histoire qui devrait être enseignée dans nos écoles dès les premières années à nos enfants pour les immuniser contre ce mal inconnu dans notre religion, l'islam, et dans nos traditions séculaires. Le peuple algérien a vécu cette tourmente, seul. Abandonné à son sort par toute la planète. Pis encore, comme des pestiférés nous avons été soumis à une mise en quarantaine par le monde extérieur qui ne comprenait pas encore que ce fléau avait une portée mondiale. Il ne l'a appris que le 11 septembre 2001. Au commencement de la fin de notre calvaire. Aujourd'hui lorsqu'on entend des voix à l'étranger mettre en avant notre expérience dans la lutte contre le terrorisme nous ressentons un sentiment où se mêlent fierté et amertume. Fierté tirée de notre armée qui a su résister et sauver le pays. Fierté d'avoir eu le dessus sur le terrorisme malgré l'indifférence internationale. Fierté d'avoir «pu prévenir à temps l'internationalisation dans notre pays du terrorisme criminel et sanguinaire» comme l'a si bien rappelé notre chef de l'Etat. Oui, car ces fameuses métastases nous auraient conduits, sans la Réconciliation nationale, à l'internationalisation que vivent, malheureusement les peuples syrien, libyen et yéménite. Fierté d'avoir su et pu déjouer les «manoeuvres et les complots qui nous ont également ciblés au nom du ´´Printemps arabe´´» que le président Bouteflika, l'artisan de cette Réconciliation nationale, qualifie à juste titre et en bon expert «de troubles ciblant singulièrement des pays arabes et musulmans comme s'il s'agissait de détruire leur civilisation, leur potentiel et même d'annihiler leur existence». Fierté d'avoir, grâce à la paix et la sécurité retrouvées «reconstruit ce qui a été détruit par la folie meurtrière durant la Tragédie nationale... (d'avoir) réduit les retards accumulés dans la réponse aux attentes de notre peuple, en matière de logements, de formation, de santé et d'autres besoins», comme rappelé par le président dans son message. Comme il a rappelé que «Nous avons également rompu l'isolement de l'Algérie vis-à-vis de l'extérieur». Une Algérie qui a retrouvé, comme il l'avait promis en 1999, sa place dans le concert des nations alors que pas un seul avion étranger n'atterrissait dans notre pays durant toute la tragédie qui nous a frappés. Oui, il faut enseigner à nos enfants cette sanglante page de notre histoire afin que nul n'oublie. Et que nous puissions, fort des leçons de cette terrible épreuve, déjouer les complots qui se trament encore contre notre pays. Contre notre unité et l'intégrité de notre pays. Des germes du virus qui nous a frappés subsistent encore. Nous avons gagné des batailles contre le terrorisme et les complots, mais la victoire finale doit également être remportée. Il est indispensable que chacun de nous fasse sien l'appel à la nation du président Bouteflika: «Préservez la Réconciliation nationale de toute altération, de toute exploitation politicienne et de toute surenchère, au service de notre unité nationale et de la stabilité de l'Algérie» a-t-il insisté. Pour faire barrage aux prédateurs. Pour nous protéger. Pour protéger nos familles. Pour protéger nos enfants et leur épargner les souffrances que nous avons subies. Il y a un rempart qu'aucune force ennemie ne pourra jamais franchir, c'est notre union. La main dans la main en se rassemblant et en resserrant les rangs. Pour la paix et la prospérité. Pour la victoire!

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