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La contrefaçon touche même la politique

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On sait que certains produits contrefaits comme les pièces détachées des véhicules et les médicaments causent des dégâts. On a juste oublié d'y ajouter l'activité politique qui connaît des «produits» tout aussi toxiques. Très faciles à localiser...

«De la discussion jaillit la lumière.» Cette expression est attribuée à Confucius. Elle ne prendra, cependant, jamais une ride. Pourquoi avons-nous «convoqué» Confucius cette semaine? C'est pour mettre le doigt sur une plaie que nous n'avons, malheureusement, pas réussi à guérir. Nous exportons le dialogue pour faire régner la paix dans les pays qui en ont besoin mais nous en manquons cruellement sur le «marché intérieur». Pour être plus clair, nous avons réussi à mettre autour d'une table toutes les parties maliennes qui s'opposaient. Grâce à quoi elles sont finalement parvenues à trouver un terrain d'entente et signer un accord de paix. C'est la même «recette» que notre pays ne cesse de défendre pour tous les autres conflits dans la région et même dans le monde. Notre diplomatie se dépense sans compter dans ce sens, que ce soit pour le conflit en Syrie ou celui que vit la Libye pour ne citer que ces deux exemples. L'étonnant est que chez nous, il y a des voix discordantes que personne n'a réussi à raisonner juste pour qu'elles deviennent audibles. Lisibles. Compréhensibles. Vous l'avez compris, il s'agit de ces voix attribuées, un peu trop hâtivement, comme faisant partie de l'architecture de toutes les démocraties. C'est-à-dire l'opposition. Pourquoi «hâtivement»? A cause de la contrefaçon. Dans tous les pays qui ont opté pour la démocratie, l'opposition est structurée et structurelle. Nous avons cette opposition. Elle se trouve dans des formations politiques dont quelques-unes sont représentées au Parlement. Le problème est que nous en avons une deuxième sous une forme introuvable dans le monde. Elle «siège» dans les médias uniquement. Autant dire SDF. Soit parce qu'elle ne dispose d'aucun représentant au Parlement, soit ce sont carrément des individus isolés mis en avant par des milieux occultes. Pour la clarté du sujet, nous ne citerons pas les partis qui ont des élus locaux et pas de parlementaires. Leur représentation, sans être SDF, n'est pas nationale. Entre les deux. Ce qui ne change rien au problème. Au contraire, cela donne une forme «d'opposition» supplémentaire. Dans les trois cas, aucune discussion n'est possible. Pourquoi? A cause de l'incohérence et la confusion dans leurs discours. Ils n'expriment jamais clairement leurs objectifs. Si tant est qu'ils peuvent en avoir sans disposer au préalable d'un programme politique connu et reconnu. A une ou deux exceptions près, se trouvant parmi les partis d'opposition qui siégent au Parlement, tout le reste «roule» avec le même «programme». Celui-ci consiste à refuser systématiquement ce qui existe ou que la majorité entreprend, sans présenter d'alternative. De substitution. Et c'est là que se trouve le «noeud». En fait de «substitution», il n'est question que de «gouvernance». Vue sous un prisme qui leur est propre. Pas de fonctions électives qui tiennent, ils veulent se «placer» sans procédure aucune. Tout observateur moyen peut constater qu'au fond, ce qui fait courir ces «opposants», n'est rien d'autre que le chômage. Eh, oui, rien que cela. Pour eux, la majorité n'a que trop duré. Quinze années qu'elle remporte les élections. Quinze années qu'ils attendent, en vain, que des «fauteuils» se vident. Ils n'en peuvent plus de chômer au point d'être capables du pire pour se faire un «job». Ils s'allieraient même avec le diable pour y arriver. Dans la conjoncture actuelle (sécuritaire et économique) que traverse le pays, le diable qu'ils recherchent n'est pas très loin. Son image se trouve dans notre histoire et dans nos positions constantes sur les grands sujets de politique internationale. Comme toutes contrefaçons, ces opposants préfabriqués par certains médias sont dangereux. Ils sont capables de participer avec le diable pour mettre le pays à feu et à sang pourvu que ce diable leur promette des «emplois» qu'ils attendent depuis quinze années au moins. La plupart ont déjà goûté aux «délices» de ces emplois. Soit qu'ils aient été par le passé chefs de gouvernement, ministres ou simplement membres du CNT qui faisait office de Parlement lors de la tragédie nationale. Ils sont comme dans toute addiction. En manque. A notre humble avis, l'Etat devrait leur trouver une solution. Pas forcément celle des années 1970 avec les crédits d'investissements non remboursables et les postes d'ambassadeurs. En cherchant bien, d'autres formules existent. L'essentiel est de ne pas les laisser au chômage. On a presque envie de dire qu'il s'agit d'un «dossier» de solidarité nationale. D'ailleurs, ils tiennent un discours qui trahit leurs propres aspirations. Ils ne cessent de répéter en boucle que l'Etat «achète» la paix avec sa politique sociale. Allusion faite aux subventions, microcrédits, hausse des salaires, etc. Il y a comme l'expression d'un inconscient qui lorgne du même côté. A chaque problème sa solution. D'autant qu' ils ne sont qu'une poignée!

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