Prévisions pour le 25 Septembre 2018

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Sisyphe et sa plume

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«Il faut mâcher les mots plus qu'un morceau de pain.» Proverbe géorgien

La fin de l'année se présente étrangement comme un aboutissement alors que l'on sait pertinemment que le 1er janvier ressemblera au 31 décembre comme une goutte de whisky frelaté, avec cependant cette petite différence qui aura une conséquence sur les modestes bourses: la pomme de terre ou l'oignon vaudront un peu plus cher et le lait en sachet se fera plus rare chez l'épicier du coin... Et l'inspiration? Revêtira-t-elle ses plus beaux atours ou bien me fera-t-elle la gueule? Vais-je, comme par le passé, continuer, au risque de me répéter maintes et maintes fois et de chercher des artifices grossiers qui ne font pas honneur à la profession pour paraître me renouveler, à disserter sur les éternels problèmes qui se posent à la société et qui semblent s'aggraver de jour en jour? Une preuve évidente que ni les billets ni les chroniques ne semblent avoir un effet quelconque sur les comportements de ceux qui, à l'abri dans leurs bureaux climatisés, vivent sur une autre galaxie, à compter en dollars, en euros ou en yens pendant que le plumitif de service s'échine à chercher au fond d'une poche trouée, un billet de 200 dinars usé par les sueurs accumulées et dont la moitié du poids correspond à celle du ruban adhésif transparent qui crucifie le billet pour lui donner une vie supplémentaire. Je les vois ces êtres méprisants, rire de mes maladresses, de mes acrobaties pour éviter de verser dans l'accusation, l'insulte ou la diffamation. «Pour qui se prend-il celui-là pour oser nous donner des leçons! Il ne connaît pas les intérêts supérieurs de la Nation!» C'est vrai, pour moi, les intérêts de la Nation s'arrêtent où commencent celles des nationaux et qu'il n'y a pas incompatibilité. Mais comme les nationaux ne sont payés qu'en promesses sans cesse remises à demain...vous voyez donc, que le billettiste ou le chroniqueur, formateur d'opinion, est condamné, contrairement au journaliste d'investigation, à tourner en rond, à répéter les mêmes insinuations et à se complaire dans le persiflage. A la longue, les redondances sont lassantes et ne motivent plus leur auteur comme le lecteur, objet de toutes les attentions puisqu'il est censé être le réceptacle de toutes ces vérités qui ne valent pas un kopeck. A quoi sert-il de dénoncer le pillage des terres agricoles puisque la formidable machine, qui s'est mise en branle depuis cinq décennies, continue son inexorable chemin sous le paravent de dérogations, de faits accomplis, d'études savantes entrant dans des plans triennaux, quadriennaux ou ne faisant référence qu'aux intérêts supérieurs de la Nation, surtout quand ceux-ci coïncident avec les intérêts particuliers. Enfin, il existe tant de subterfuges qu'il faudrait un Prévert pour en faire l'inventaire...
A quoi bon remettre sur le tapis usé des incohérences économiques qui ont conduit à favoriser l'importation de produits finis au détriment d'investissements industriels productifs? A quoi sert-il, de dénoncer les contradictions des responsables qui, après tant d'errements, reviennent aux bonnes méthodes de l'économie dirigée de Boumediene qui doit bien rire sous sa moustache, en apprenant qu'un pan de l'industrie va être confié à l'ANP comme au bon vieux temps de la DNC/ANP? Mais, entre-temps, que de prêts sans garanties ont été octroyés à des gens bien introduits...A quoi servirait-il de dire que chaque fois qu'il y a changement dans les règles du jeu, des fortunes considérables se sont édifiées: nationalisations, restructurations, démantèlements, privatisations et vogue la galère! Au bout du compte, entre 1976 et 2010, les produits de large consommation auront augmenté 120 fois, alors que le fameux Snmg n'aura que deux fois et demi sa taille: un nain!!!!! N'ayant ni les capacités ni les instruments d'investigation et d'analyse, j'ai pris la décision de faire partager au lecteur, la vie d'un village kabyle durant les trois dernières générations qui ont traversé le siècle dernier. Ce qui me permettra, bien entendu, de revenir au temps présent pour montrer que tout n'est pas au mieux dans le meilleur des mondes.

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