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Expression démocratique

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«Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie.» Jacques Prévert

Dans mes précédentes chroniques, j'avais énuméré brièvement les diverses formes de démocraties mises au point par l'homme pour atténuer les violences inhérentes à la vie sur terre.
Ces violences peuvent être d'origine naturelle comme les catastrophes auxquelles l'homme doit faire face avec ses moyens, ou comme les guerres qui sont meurtrières et qui sont un moyen d'expression permanent de la nature humaine et un moyen expéditif pour résoudre des différends. Mais j'avais omis de citer la plus meurtrière et la plus sournoise d'entre toutes, c'est-à-dire la guerre. J'avais malencontreusement oublié la plus odieuse de toutes, c'est le terrorisme qui a fait en quelques années plus de victimes que toutes les catastrophes vécues.
C'est aussi la plus lâche, car elle livre souvent une population civile désorientée, déboussolée et désarmée à une horde barbare préparée et armée de longue date dans les arrière-boutiques nationales ou dans les officines étrangères. Tout cela pour faire barrage à une forte demande de libertés et à des revendications légitimes de classes laborieuses.
En un mot, réprimer la démocratie, cette incomplète forme de gestion qu'on dit inventée par les Grecs à l'apogée de leur lumineuse civilisation mais qui a existé dans certaines sociétés primitives. Cependant, après des siècles d'obscurantisme, de despotisme, de dictatures, les philosophes du siècle des Lumières la remirent au goût du jour.
Elle fut adoptée à leur manière, par les Américains selon leurs besoins avant que les pays européens ne l'adoptent définitivement en la perfectionnant au fur et à mesure qu'ils découvrent les limites de la perfection humaine. Mais la démocratie, hélas, ne consiste pas seulement à jeter un bulletin dans une urne, même transparente.
Beaucoup de facteurs entrent en jeu dans le choix des représentants par leurs électeurs. Seule la démocratie directe, celle qui intervient dans le choix des représentants et des hauts fonctionnaires paraît idéale, puisque souvent les représentants oublient très vite les engagements pris lors de la campagne électorale.
La Suisse présente un mode d'intervention dans la gestion des affaires publiques non dénué d'intérêt: il permet avec un certain nombre de signatures, de dénoncer ou de proposer une loi. Mais là aussi, comme dans toutes les campagnes électorales, le nerf de la guerre, l'argent, joue un rôle essentiel dans la formation des opinions publiques: presse, télévision, radio, personnalités, tous les moyens de persuasion sont utilisés pour faire passer le candidat du groupe d'intérêt le plus puissant.
Cependant, il ne peut y avoir de démocratie sans liberté d'expression. L'argent permet à certains groupes d'intérêts de monopoliser la parole ou de restreindre la liberté d'expression par des voies dites démocratiques (loi sur le négationnisme en France).
Cette liberté d'expression est visée d'une manière plus brutale non seulement par les forces d'occupation étrangères (des journalistes ont payé de leur vie l'exercice de leur profession dans les guerres d'agression de l'Irak, de la Palestine...) ou dans des pays où sévit un terrorisme artificiellement entretenu pour rendre inaudibles certaines légitimes revendications.
Les pays sous-développés connaissent d'autres problèmes: après des décennies de dictature et de règne d'un régime qui prétend oeuvrer pour un socialisme spécifique ou un nationalisme étroit, les journalistes indépendants peuvent être la cible de groupes maffieux ou sont abonnés au palais de justice.

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