SALON DU LIVRE DE TIZI OUZOU
Impressions des participants
Salah Mouhoubi, écrivain-économiste
D'abord, je tiens à souligner que je suis très heureux de me retrouver à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou pour la deuxième fois. La première fois, c'était en 2010 toujours dans le cadre du Salon du livre Djurdjura. Je constate que le public s'intéresse beaucoup au livre, notamment à travers cette manifestation culturelle qui tend à devenir une tradition et un événement régulier dans la ville de Tizi Ouzou. En tant qu'écrivain et essayiste, j'éprouve un plaisir renouvelé en procédant à la vente-dédicace de mes ouvrages car c'est une occasion pour rencontrer les lecteurs, de discuter avec eux et de comprendre leurs motivations. Ce qui est également important à souligner, c'est la curiosité des personnes qui visitent les stands et qui quelquefois posent des questions très pertinentes sur les ouvrages.
Malika Laïb (Editions Alpha)
Personnellement, c'est la première fois que je prends part au salon Djurdjura du livre de Tizi Ouzou. Pour une première participation, ça se passe plutôt bien. Pour la première journée (jeudi, Ndlr), notre stand a accueilli deux écrivains de la région pour des séances de ventes-dédicaces. Il s'agit de Youcef Merahi et de Mohammed Attaf. L'affluence du public a été considérable. Youcef Merahi a dédicacé son tout nouveau livre, L'Almanach de Tizi Ouzou et Mohamed Attaf a dédicacé ses deux livres L'arbre de la chance et Le silence des murs. Aujourd'hui, c'est au tour de Dalila Boumghar de dédicacer ses contes bilingues accompagnés d'un CD trilingue, arabe, français, tamazight. A l'occasion de ce salon notre stand offre des réductions oscillant entre 20 et 30%.
Zahia Belaïd (Editions ENAG)
C'est notre deuxième participation en tant qu'Entreprise nationale des arts graphiques. L'année dernière, le salon a été dédié à l'écrivain Rachid Mimouni. L'organisation, cette fois-ci, est nettement meilleure que l'année dernière. En général, le public de Tizi Ouzou s'intéresse au livre. Malheureusement, en Algérie, des études ne se font pas pour recenser exactement ce que demande le public à lire.
Depuis l'ouverture du salon, le visiteur s'est particulièrement intéressé aux livres de Maupassant et de Voltaire qui se sont bien vendus. Paradoxalement, les livres de Tahar Oussedik et de Chabane Ouahioune auquel le salon rend hommage, n'ont pas été très demandés.
Peut-être que cela est dû à leur prix. Notre stand a programmé pour cette occasion des séances de ventes-dédicaces avec plusieurs auteurs dont Fadela Larbi, Habib Allah Mansouri, Mohand Akli Salhi, Mohand Akli Haddadou, Mohand Mahrazi, Abdelkakder Bendamèche, Tahar Ait Iftene, Bouskine Boussad et Rachid Kahar.

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