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L'AUTEUR EN QUELQUES LIGNES

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Connu dans le milieu de la presse à Tizi Ouzou, Mohamed Ghobrini n'est pas à son premier livre. Il a déjà publié «Dialogue de géants», «L'ascète et le troubadour» et «L'ascète et l'esthète». Mohamed Ghobrini s'intéresse ces dernières années à la poésie kabyle ancienne en s'y consacrant presqu'entièrement. Ce qui a fait qu'il obtint le Premier Prix national de littérature amazighe pour l'année 2011.
Natif de la région d'Aït Zellal dans la wilaya de Tizi Ouzou, Mohamed Ghobrini a, dès son âge, été attiré particulièrement par la poésie. Il publie ses premiers essais en langues arabe et française alors qu'il est lycéen à Alger. Encouragé à persévérer sur cette voie, l'auteur se découvre un don pour la poésie. Il exerce en tant qu'enseignant avant de virer vers le journalisme par passion. Ancien rédacteur à El Moudjahid puis chef du bureau de Tizi Ouzou du quotidien Horizons puis du Soir d'Algérie, Mohamed Ghobrini lance le journal hebdomadaire régional Tamurt (Le pays). Il crée plus tard un autre journal bihebdomadaire, Midi Libre. Mohamed Ghobrini a animé des émissions littéraires à la radio avec notamment Arezki Nabti et Ali Abdoun. En 1986, il obtient, aux cotés du chanteur-compositeur Said Ferhat, le Premier Prix du concours international de littérature sur Kim Jung II à Pyong Yong en Corée. Ses essais en poésie amazighe remontent aux années quatre-vingt-dix lorsqu'il a été sollicité à faire partie des jurys devant présider le premier festival sur Si Mohand Ou M'hand et les poésiades de Béjaïa.

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