Accueil |Culture |

BIBLIOTHÈQUES ET ESPACES CULTURELS

L'Anep investit le créneau

Taille du texte : Decrease font Enlarge font
L'Anep investit le créneau

il y a actuellement 20 nouveaux ouvrages en cours d'édition.

Le président-directeur général de l'Agence nationale de communication, d'édition et de publicité (Anep), Djamel Kaouane, a indiqué que l'entreprise oeuvre dans le cadre d'une nouvelle stratégie de distribution, à la réalisation d'un projet de 18 bibliothèques à travers le territoire national, à l'image de la bibliothèque «Chaib Dzair» qui a ouvert ses portes en avril 2016 à Alger. Invité de l'émission «Sidjal oua maâna» de Radio culture, diffusée hier, le responsable de l'Anep a précisé que six projets parmi les 18 sont actuellement en cours d'étude et de réalisation dont les bibliothèques de Béjaïa, Annaba et Ouargla, ajoutant que la bibliothèque d'Oran sera opérationnelle à la fin de l'année. Djamel Kaouane a en outre précisé qu'il y a actuellement 20 nouveaux ouvrages en cours d'édition, rappelant que l'Anep a, à son actif, 900 titres historiques pour la plupart. Les jeunes créateurs sont invités à apporter leurs oeuvres qui seront étudiées par le comité de lecture, a-t-il rappelé. Concernant le prix Assia Djebar, il a indiqué que son agence oeuvre en coopération avec tous les partenaires à relever la valeur de ce prix qui reste «une propriété de la culture algérienne» et à donner un écho international à la prochaine édition. Pour le prix «Les amis du livre» initié par l'Anep, il a précisé que cinq noms ont été retenus jusque-là.
S'agissant des projets de l'Anep pour la prochaine édition du Salon international du livre d'Alger, il a rappelé que des contacts sont en cours avec des maisons d'édition arabes et étrangères pour des traductions importantes dont la traduction de l'oeuvre d'un auteur américain sur l'Emir Abdelkader.
Le problème de traduction se pose toujours, mais l'entreprise tend à trouver des traducteurs performants, a-t-il affirmé. Il a évoqué le projet de numérisation de nombreux ouvrages historiques. A propos de la crise publicitaire, Djamel Kaouane a souligné qu'il faut s'adapter à la crise financière, précisant que le taux de la publicité publique est de 18 à 20%, le reste revient au privé. Il ajouté que l'Anep tend à drainer la publicité privée.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha