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PARUTIONS

Le rare "doublé" de Mustapha Bensadi ou la frustration...médiatique

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«La veuve aux larmes de cire» (recueil de nouvelles, paru aux Editions Anep) et «L'arc de Triomphe, la tour Eiffel et les parasols de Hammamet» (Editions Edilivre-France) sont deux nouveau-nés de Mustapha Bensadi.

Il s'agit, en effet (et pourtant), ni plus ni moins que de deux parutions à seulement trois semaines d'intervalle, ce qui est plutôt rare, avouons-le!
D'abord, un recueil de nouvelles intitulé «La veuve aux larmes de cire», préfacé par le grand Amin Zaoui, ce qui, logiquement et de toute évidence, du moins a priori, renseigne sur la qualité de l'ouvrage. Suffisamment éloquent sans nul doute. Ledit recueil, édité par l'Anep, même s'il a été exposé au récent Sila 2017, n'a pas pour autant été signalé, «critiqué-commenté» par la presse culturelle, probablement parce que l'auteur y était absent, contraint, par devoir de garde-malade (épouse souffrante et aux capacités physiques très réduites) de ne pas prendre part à la manifestation littéraire au stand de l'Anep.
«Les absents ont toujours tort...», dit l'adage. Voici de brefs extraits de la préface d'Amin Zaoui: «Le Griot blessé» (titre de la préface).
«Cinq nouvelles constituent le contenu de «La veuve aux larmes de cire», de l'écrivain et journaliste Mustapha Bensadi, l'enfant de Béjaïa. Ces textes, même s'ils ont le goût de la guerre, se lisent au miel du conte.
Dans ce recueil de nouvelles, dont le style varie entre la plume d'un poète et l'oeil du journaliste, Mustapha Bensadi écrit à haute voix. Une écriture qui se chante. Une écriture tantôt en prières tantôt en colère». «...Dans ce recueil de nouvelles, le français est traversé par le dialecte algérien, par l'anglais...Cette situation a offert une ambiance linguistique et une fraîcheur au style de Mustapha Bensadi.
Une théâtralisation polyphonique!»... «...Dans La veuve aux larmes de cire'', MUS (ainsi l'écrivain est appelé chez lui...) plante son décor dans la guerre de libération. Il nous décrit la solitude d'une femme appelée Aldjia. Veuve! elle n'est pas veuve...Les enfants algériens n'ont pas vécu leur enfance, ils sont nés adultes!...»

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