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«LA TOUR EIFFEL, L'ARC DE TRIOMPHE ET LES PARASOLS DE HAMMAMET» (EDITIONS EDILIVRE-FRANCE) DE MUSTAPHA BENSADI

Un roman prémonitoire?

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Un roman prémonitoire?

Voilà un titre qui, d'emblée, titille forcément la curiosité d'un lecteur potentiel, n'est-ce-pas? «Iffelle (Yvonne-Iffelle), un prénom plus que rarissime, en Kabylie, serait-il une variante du prénom arabe «Fella»? Ou du mot «el fel», en «langue algérienne» et qui signifie signe, augure...?

La dame qui porte ce prénom est l'un des personnages-clés de ce roman-fiction (jamais une fiction n'a fait aussi bon ménage, allant jusqu'à s'y confondre, avec la réalité du terrain!), un quasi-polar d'une centaine de pages à peine signé Mustapha Bensadi (journaliste depuis 26 ans et déjà auteur du «Nombril miraculé» et de «A birthday in hell» (une short story ou novella en langue anglaise). Pourtant, aussi fiction soit-il, ce roman qui met, certes, en scène, des protagonistes imaginaires de diverses nationalités entre terroristes, leurs commanditaires ainsi que des éléments des services de sécurité français, est également clairsemé de situations bel et bien réelles, preuves palpables à l'appui. On y trouve des noms de personnalités politiques françaises de très haut niveau, de personnalités du monde de la publication (Maâmar Farah, Ahmed Tessa...Ainsi que des coupures de presse, des extraits d'articles (français et algériens)...L'auteur, en somme, entoure sa fiction d'une solide gangue de réalité (s), si bien que l'on n'est plus dans la fiction totale, mais plutôt, comme l'ont commenté «deux amis lecteurs français, un homme et une femme fins critiques littéraires, «dans une écriture franchement originale née d'un intense pressentiment chez l'auteur, un récit de visionnaire impressionnant!» (confie l'auteur). Ces deux citoyens français qui préfèrent «garder l'anonymat pour l'instant» auraient ajouté: «La lecture de ce roman de Mustapha Bensadi peut rendre d'énormes services aux services de sécurité de l'Hexagone...». Un roman qui, cependant, pourrait, malheureusement ne pas beaucoup «séduire» certains éditeurs français trop enclins à défendre le prestige de leurs services, à ne promouvoir que les auteurs algériens violemment critiques envers leur pays ou alors qui n'apprécieraient pas trop le fait que la dame, l'un des personnages-clés-en l'occurrence Yvonne-Iffelle- déclare, à un moment donné, tout en étant de confession chrétienne, qu'elle tient beaucoup à son héritage comportemental musulman que lui a transmis son père...? Passionnant, le roman de Mustapha Bensadi dont, il est vrai, le style sort des chemins battus et ce dès l'entame de l'ouvrage, l'est sans conteste.
Beaucoup d'originalité, notamment avec une cascade de digressions toutefois toutes convergentes et en fait utiles car, finalement, se nourrissant de la même sève et vous ramènent à la thématique de base...Elles ont si l'on ose dire «un lien organique» avec l'intrigue...
«Jean-Luc Pangallo et son compagnon Balestro, deux spécialistes de la Dgsi (France) de la lutte antiterroriste maîtrisent à merveille les divers dialectes de l'arabe maghrébin et même le...kabyle»...Un roman brûlant d'actualité, en tout état de cause, et qui «avertit». Parlant des services de sécurité (français) qui ne dévoileront jamais la nationalité des commanditaires du «Projet» (d'attentat de grande envergure sur le territoire français), l'auteur dira: «...Mais les voies des services sont impénétrables!».
Par ailleurs, s'il y est aussi question du Qatar, il est à noter que c'est bien avant que ne surgisse la crise du Golfe que ce roman a été écrit. Ce livre dérange-t-il? Au point où un grand éditeur français l'a refusé tandis qu'un autre a demandé de patienter...Provocateur, quelque peu, mais toutefois avec ce tact qui est une marque de la très bonne éducation de l'auteur...Fruit d'une forte prémonition, le roman (inédit) de Mustapha Bensadi est dédié ainsi: «A la mémoire de feu le père Jacques Hamel, prêtre égorgé dans son église le 26/7/2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray (Rouen) à l'âge de 86 ans». Dédicace suivie de cette assertion: «L'horreur n'a de religion'' qu'elle-même, il serait naïf et grave de croire en ses usurpations, qu'il s'agisse de confession ou de nationalité.»

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