Prévisions pour le 22 Septembre 2018

 Adrar Min 27 °C Max 38 °C
23
 Laghouat Min 16 °C Max 28 °C
32
 Batna Min 13 °C Max 23 °C
30
 Biskra Min 20 °C Max 32 °C
34
 Tamanrasset Min 20 °C Max 29 °C
30
 Tlemcen Min 17 °C Max 27 °C
32
 Alger Min 19 °C Max 27 °C
34
 Saïda Min 16 °C Max 28 °C
32
 Annaba Min 22 °C Max 26 °C
4
 Mascara Min 15 °C Max 29 °C
32
 Ouargla Min 24 °C Max 32 °C
30
 Oran Min 20 °C Max 30 °C
34
 Illizi Min 22 °C Max 36 °C
30
 Tindouf Min 24 °C Max 36 °C
34
 Khenchela Min 14 °C Max 22 °C
39
 Mila Min 17 °C Max 27 °C
12
 Ghardaïa Min 20 °C Max 30 °C
34
Accueil |Culture |

«L'ARBRE À DIRE» REND HOMMAGE AU PRIX ASSIA DJEBAR 2017

Pensée pour Nourredine Saâdi

Taille du texte : Decrease font Enlarge font
Pensée pour Nourredine Saâdi

Sur initiative des Editions Barzakh, samedi 10 mars prochain à partir de 15h à la Librairie L'Arbre à dire, sise au 48 * boulevard Sidi Yahia - Hydra, Alger),un hommage sera rendu à Nourredine Saâadi, figure intellectuelle reconnue et attachante,chroniqueur attentif de la société algérienne et observateur avisé de sa vie culturelle, disparu le 14 décembre dernier.
L'écrivain, le militant, l'humaniste, l'hédoniste, «l'ami Nono» en somme, sera évoqué par quelques-uns de ses compagnons. Parmi eux on citera Amina Bekkat, Naget Khadda, Denis Martinez, Benamar Mediene. Né à Constantine, Nourredine Saâdi a fait ses études à Alger où il devient professeur de droit. En 1994, il quitte l'Algérie pour la France et s'installe à Douai où il enseigne à l'université d'Artois. Il est l'auteur de nombreux romans, parmi lesquels La Maison de lumière (Albin Michel, 2000), La Nuit des origines (Barzakh, 2005), Boulevard de l'abîme (Barzakh, 2017), ainsi que de plusieurs monographies consacrées à des artistes: Rachid Koraïchi, portrait de l'artiste à deux voix (Actes Sud, 1999), Denis Martinez, peintre algérien (Barzakh/Le bec en l'air, 2003), et Houria Aïchi, dame de l'Aurès (Chihab, 2013). Son dernier roman, Boulevard de l'abîme (Barzakh, 2017), a reçu le prix Assia Djebar 2017. Nourredine Saâdi est décédé à Paris, en décembre de la même année. «Pour nous, ce sont 15 ans de livres communs - romans, beaux livres, récits - qui nous laissent le souvenir de rencontres, de voyages, de promenades ici et ailleurs, de discussions enfiévrés sur l'Algérie et le monde tels qu'ils vont et ne vont plus, plus souvent sur l'art - mon Dieu comme il aimait les «artistes», Rachid Koraïchi, Denis Martinez, Matoub Lounès, Houria Aïchi. La littérature. Toujours, revenaient ses amis proches, Malek Alloula et Nabile Farès dont le départ l'avait empli d'une tristesse infinie.
Il avait pourtant trouvé l'énergie pour venir à Alger au dernier Salon du livre et y présenter son nouveau roman Boulevard de l'abîme, trop heureux qu'il paraisse, même si la mort - comme si dorénavant, elle l'habitait - ouvrait littéralement son livre par cette dédicace bouleversante et à laquelle nous n'avons pas assez fait attention: «À la mémoire de mon père, torturé en mars 1958 à la Ferme des Supplices, Constantine. La mort, la mémoire, la fidélité aux êtres aimés», confient les éditeurs de Barzakh.

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha