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SUR INITIATIVE DE L'ONDA

Appel à candidature pour le Prix international Myriam Makeba

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Une icône de la musique africaineUne icône de la musique africaine

La date limite pour le dépôt des candidatures est fixé au 31 août 2018 et le résultat sera dévoilé le 14 septembre prochain.

Il a été lancé lors de la quatrième édition du Salon de la créativité qui s'est tenu en avril dernier sur initiative de l'Office national des droits d'auteur et droits voisins (Onda). Evénement dont le Mali, pour rappel, était le pays invité d'honneur et qui fut superbement représenté par la ministre de la Culture malienne Ndiaye Ramatoulaye Diallo, qui avait souligné à juste titre lors de la cérémonie d'ouverture combien la culture est importante dans le cadre des échanges entre nos deux pays et pour la promotion de la paix dans le monde. De quoi s'agit-il? Du Prix international Myriam Makeba dont un appel à candidature pour la participation sa première édition se tient actuellement et dont la date butoir est fixé au 31 août 2018, la date limite pour le dépôt des candidatures. Ce Prix international de la créativité Myriam Makeba a été lancé à l'adresse des créateurs africains, fait savoir encore l'Onda, l'organisateur du prix. Les candidats à ce concours international, ouvert aux artistes résidant en Afrique, doivent fournir, outre le projet artistique, des justificatifs d'identité et de résidence. Les candidatures doivent être adressées à l'Onda par voie postale à l'adresse: 49 rue Abderrezak Halima, Bologhine (Alger) ou par é-mail à: prix.myriam.makeba@onda.dz. Les artistes justifiant d'un statut de réfugié pour cause de situations d'exception peuvent aussi participer précise-t-on aussi. Le prix Miriam Makeba de la créativité artistique, sera décerné pour la première fois à Alger le 14 septembre prochain, aux meilleurs créateurs africains, toutes disciplines artistiques confondues. Doté de «100 000 dollars», le prix «Miriam Makeba», du nom de la chanteuse ethno-jazz sud-africaine, se veut un hommage à cette artiste anti-apartheid qui avait pris part, en 1969 à Alger, au premier Festival panafricain. Né en 1932 à Johannesburg, Miriam Makeba, naturalisée algérienne en 1972, est une des chanteuses les plus illustres en Afrique et dans le monde. Engagée dans la lutte contre l'Apartheid, Makeba dénonce à travers ses chansons la ségrégation raciale et magnifie la tolérance, la liberté et le vivre ensemble. A l'écran, l'artiste est connue pour son rôle dans le film anti-apartheid «Come Back Africa» du cinéaste américain Lionel Rogosin. Miriam Makeba s'est éteinte en exil à l'âge de 76 ans, en 2008, trois ans après avoir mis fin à sa carrière artistique. Pour l'Algérie son nom est incontestablement liée au premier Festival panafricain d'Alger de 1969 où elle était venue se produire à la salle Atlas. «J'étais guide interprète pour ce Festival fabuleux et le souvenir est encore vivace: elle promenait sa fille bébé dans les jardins ombragés de l'hôtel El Djazaïr, ex-Saint-Georges, en cet été superbe et enchanteur de 1969. Impressionné par sa présence, j'ai quand même osé échanger quelques mots avec elle. Je me rappelle qu'elle m'avait dit combien elle était fière d'être en Algérie, pays qui s'est libéré du colonialisme, avec ce grand sourire et des yeux immenses. J'étais frappé par la gentillesse et l'humilité de cette dame qui ne se voyait pas comme star, mais comme une militante anti-apartheid, ambassadrice de la culture sud-africaine noire. Le soir même de ce moment fugace, elle chantait à la salle Atlas à Bab El Oued en présence du Président Boumediene. Elle avait bien sûr interprété Pata Pata, mais aussi une chanson en algérien Ana Hourra fi El Djazaïr, (je suis libre en Algérie) des paroles qui signifiaient tant pour celle qui venait de Soweto. Elle était superbe dans ses costumes zulus, ses coiffes de reines Zulues et ses danses qui ont fait vibrer les Algérois. Il faut rappeler qu'à l'époque, elle était mariée à Stockeley Carmichael, le chef des Black Panthers, qui résidait en Algérie. Au nom de l'Algérie, le Président Boumediene lui avait remis un passeport algérien. Le symbole était fort en 1969», témoigne Benaouda Lebdai.

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