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«VOIX DE FEMMES» DE BÉCHAR

Les six Dames qui séduisent

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Les six Dames qui séduisent

«La dextérité des chanteuses et des danseuses de cette troupe lors de leur passage sur scène vient démontrer que les chants et les danses de Azawane, resteront un art qui trouve des réactions profondes dans les coeurs.

La salle des spectacles de la Maison de la culture «Kadi Mohamed» à Béchar a vibré, avant-hier, soir au son de la musique et chant «hassani» et de la «hadra», des premières troupes artistiques féminines programmées au lancement de la rencontre «Voix de Femmes», initiée par l'association culturelle féminine Kounouz.
«Azawane», un ensemble de six femmes, a pu conquérir le public à travers ses différentes danses et chorégraphies, mettant en valeur les traditions artistiques de la région de Tindouf et dont les chansons sont puisées du patrimoine poétique et musical de la hassania, dialecte composé d'arabe et de berbère, très usité par les R'guibet et les autres populations de Tindouf. «Nos chansons, qui nous ont été transmises oralement par nos aïeux, traitent de différents sujets liés à la vie quotidienne dans le Sahara, ainsi que de la bonté, de la solidarité et de l'amour de son prochain, et de thèmes religieux», a expliqué, Zaoui Naytou, présidente de l'association culturelle et artistique Azawane. «Aussi, notre musique est une tradition qui permet de transmettre notre vie quotidienne dans le Sahara et notre histoire et le lien avec cet espace naturel où nous vivons et ce avec un grand amour pour cet espace», a-t-elle souligné.
«La poésie, la musique, les danses et la chorégraphie de Azawane'', que nous avons présentées à l'occasion de notre participation à cette première rencontre de Voix de Femmes, sont des moyens de distraction des femmes de notre région Tindouf. Elles resteront toujours les sources qui nourrissent notre existence dans les vastes étendues de notre Sahara», a expliquée Mme Naytou.
«La dextérité des chanteuses et des danseuses de cette troupe lors de leur passage sur scène vient démontrer que les chants et les danses de Azawane, resteront un art qui trouve des réactions profondes dans les coeurs», selon l'avis de plusieurs présents au spectacle. Pour sa part, la troupe «Bnat Sidi Ounif», de la région frontalière de Béni-Ounif (Béchar), qui comprend une dizaine de membres, a charmé le public avec ses chansons relevant du patrimoine culturel et religieux de la «hadra» au féminin, avec des textes datant de plusieurs siècles et puisés dans le répertoire des Aïssaouas et des autres confréries religieuses de la région. «La création de notre troupe, il y a trois années, encouragée par l'association culturelle de wilaya Rahik, nous a permis de mettre en exergue lors de diverses manifestations culturelles et religieuses, la beauté des textes de la hadra au féminin, ce qui est un moyen de pérennisation de ce type de patrimoine culturel et religieux de la région, et du pays en général», indique Zineb Aribi, membre fondatrice de cette troupe. Le passage sur scène de ces troupes, qui s'est fait dans la pure tradition locale, à savoir musiciennes et chanteuses assises à même le sol, a été quelque peu perturbé par la faiblesse et la mauvaise qualité de la sonorisation, dont les organisateurs ont promis de corriger dès aujourd'hui (hier) à l'occasion de la deuxième et dernière représentation des troupes participantes à savoir «Goul» de Labiodh Sidi Cheikh (El-Bayadh) et «Ahellil» (Adrar).

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