Accueil |Culture |

LE FESTIVAL DU CINÉMA AMAZIGH

ça tourne à Tizi Ouzou...

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font
ça tourne à Tizi Ouzou...

Le coup d'envoi de la 17ème édition du Festival du film amazigh a été donné jeudi dernier, en fin d'après midi, dans la grande salle de spectacles du théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou. La cérémonie d'ouverture a été présidée par Azeddine Mihoubi, ministre de la Culture et le wali de Tizi Ouzou, Abdelhakim Chater, ainsi que par Amar Tribèche, commissaire du festival et réalisateur, mais aussi Nabila Goumeziane, la directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou. Comme il s'agit d'une édition dédiée au chanteur et réalisateur Djamel Allam, décédé en 2018, la cérémonie d'ouverture a été ponctuée par un vibrant hommage à cet artiste avec, notamment la projection du film muet intitulé «Banc public», dont le réalisateur n'est autre que Djamel Allam.
Un autre réalisateur nous ayant quittés récemment sera aussi honoré, à titre posthume, lors de cette nouvelle édition. Il s'agit de Youcef Goucem très connu dans le monde du cinéma d'expression amazighe. «Nous avons décidé d'apporter davantage d'aide, dans la mesure du possible, aux différentes manifestations culturelles organisées ici à Tizi Ouzou, une ville qui respire la culture», a déclaré Azzedine Mihoubi lors de la cérémonie d'ouverture. Pour sa part, Amar Tribèche, commissaire du festival, a saisi cette opportunité, afin de préciser que cet événement «est une fête du cinéma amazigh qui représente beaucoup pour les Algériens et les Amazighs où qu'ils se trouvent».
Lors de cette édition qui s'étalera jusqu'au 4 mars prochain, le public aura droit à la projection de quatre longs métrages, 10 courts métrages, six documentaires, ainsi que trois dessins animés. Il s'agit des productions en lice pour l'obtention de l'Olivier d'or. Les organisateurs ont précisé que les projections auront lieu à la Maison de la culture, à raison de trois séances par jour. Le programme du festival prévoit, en outre quatre conférences qui seront animées par des figures célèbres du 7e art. Il s'agit de Ahmed Bedjaoui, Ali Mouzaoui, Larbi Ould Khelifa et Salim Aggar.
La première journée des compétitions, hier vendredi, a vu la projection du long métrage «Isgmi n tayri» de Lounès Medjnah, «L'islam de mon enfance» de Nadia Zaouaoui et «Juba II» de Mokrane Aït Saâda. La journée d'hier a vu aussi le lancement des ateliers de formation en écriture de scénarios. En guise d'hommage au regretté Youcef Goucem, le film de ce dernier «Itij n Zira» a été projeté au niveau de la cinémathèque, ainsi que «Les sacrifiés» de Okacha Touita. En marge des activités prévues au chef-lieu de wilaya, hier, les organisateurs ont programmé la projection de deux films, hors compétition dans les localités de Aïn El Hammam et Azazga. Il s'agit de «Tighersi» de Youcef Goucem et «Le chant des cigales» de Ali Berkenou.

Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha