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5OÈME ANNIVERSAIRE DE L'UNION DES ÉCRIVAINS ALGÉRIENS (1963-2013)

Souvenir d'un temps littéraire heureux

Par
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L'Union des Ecrivains Algériens en 1963. assis de gauche à droite: Kaddour M'Hamsadji, Mourad Bourboune, Mouloud Mammeri (Président), Jean Sénac (Secrétaire)L'Union des Ecrivains Algériens en 1963. assis de gauche à droite: Kaddour M'Hamsadji, Mourad Bourboune, Mouloud Mammeri (Président), Jean Sénac (Secrétaire)

Créée le lundi 28 octobre 1963, en pleine euphorie du premier anniversaire de l'Indépendance retrouvée, la Première Union des Écrivains Algériens a donc eu cinquante ans le lundi 28 octobre 2013. Hommage et joyeux vrai anniversaire aux écrivains algériens de tous les temps!

Le temps est passé et, sans doute, son ouvrage, quelle que soit sa qualité, reste là où il est, tel quel, historique, culturel, fondateur. Oui, la création de la Première Union des Écrivains Algériens était aussi une autre indépendance, celle de la culture nationale sous toutes ses formes d'expression, et par le Livre Algérien revivifié et enrichi sur son sol nourricier, ouvert sur le monde et admiré à l'étranger. «Oui, l'écrivain algérien est heureux!» pouvait-on, en ce temps d'allégresse, répondre à la peu innocente question posée par un journaliste de l'Agence France Presse.
Il n'est pas dans mon intention de reconstruire, ici, a priori, l'historique ni la marche suivie par la volonté des écrivains - qui n'étaient pas seulement auteurs - qui ont été unanimes, du moins un temps et à une époque bénie, pour fonder l'Union des Écrivains Algériens. Cependant, il ne faut pas l'oublier ni l'ignorer, ce serait se couper de ses racines bonnes et si tel n'est pas le cas, ce serait quand même renoncer à aller fièrement vers l'avenir. Tandis que j'essaie de souder des éléments, si peu soient-ils, si modestes soient-ils, d'un souvenir magique pour faire comprendre ce rappel de l'existence de la Première Union des écrivains algériens aux Anciens et à la jeune génération d'écrivains, je me surprends à penser aux sages propos contenus dans Les Confessions de l'immense philosophe et théologien saint Augustin, évêque d'Hippone (Thagaste / Souk-Ahras, 13 Novembre 354 - Hippone / Annaba, 28 août 430), ce citoyen exceptionnel de notre pays exceptionnel. On y lit: «Qu'est-ce que le temps? Si personne ne me le demande, je le sais. Si je veux l'expliquer à qui me le demande, je ne le sais plus.»

La nostalgie d'une Union vraie
Il ne s'agit évidemment pas pour moi, de livrer des «confessions» à la manière de ce génie pleinement pénétré de sainteté et qui, à sa seizième année, parle de ses péchés dont «le vol des poires»...
Aussi, ne puis-je développer dans ce généreux espace d'écriture du journal L'Expression qu'une très brève évocation qui se veut fidélité à mes amitiés aussi valeureuses et porteuses de grands bonheurs que celles incomparables que j'ai rencontrées, par exemple, chez Mouloud Mammeri, Kateb Yacine, Mourad Bourboune, Malek Haddad, Bachir Hadj Ali, M'hamed Aoune. Puis-je encore citer, Laadi Flici, Ahmed Azzegagh, Jean Sénac, Moufdi Zakaria, Tewfik El Madani, Abdallah Cheriet, Salah Kherfi, Ahmed Taleb, Mohamed Brahimi El Mili,... et chez d'autres adhérents de l'UEA du 28 octobre 1963?
Comment ne pas sentir la nostalgie d'une Union vraie, solennelle et, qui plus est, fraternelle? Quelle douceur dans ce souvenir, saurais-je, sans nuance d'orgueil, sans modestie jouée, me laisser aller à l'expliquer librement, ayant été membre du groupe fondateur, par chance et surtout par amitié établie? Certainement, grâce aux forts et multiples contacts, une sincère fraternité au cours de rencontres avec des auteurs algériens, rentrés au pays, des retrouvailles chaleureuses ont décidé de la création de l'Union. C'était des rencontres sans rendez-vous. Le peuple des écrivains vivait jour et nuit dans une fébrilité bienfaisante, inventive, créatrice, - quelle joie! J'ai bien dit «le peuple». Mais combien de personnes faut-il réunir pour parler de «peuple»? Combien d'écrivains algériens sont-ils sortis indemnes de la guerre d'Algérie? Combien sont-ils rentrés d'exil? Combien sont-ils descendus des maquis? Combien ont-ils été libérés des prisons du système colonial? Combien ont-ils tenu la plume aussi fulgurante que l'arme au poing dans des postes de responsabilité au service du FLN à Tunis, à Rabat, au Caire, à Paris, à Londres, à Genève, à Madrid, à Rome, à Moscou, à Washington, à Cuba, à Belgrade, à Sofia, à Pékin, à Hanoï,...? Combien, une fois dans le pays libéré, ont-ils pris du service dans l'administration de l'Algérie renaissante des premiers mois de l'indépendance? L'enthousiasme de vivre dans l'Algérie enfin débarrassée du colonialisme et pleine de promesses, faisait soulever des montagnes de pensées créatives d'oeuvres nouvelles chez nos écrivains!

Organisation et Charte de l'Union
Je ne saurais détailler à moi seul les chemins suivis pour arriver à la création de l'Union des Écrivains Algériens (UEA). En bref, je peux dire qu'un petit groupe, contacté par des écrivains et militants chargés par le Pouvoir central socialiste de l'époque, s'est réuni à plusieurs reprises à Alger dans différents locaux et dans des arrière-salles de café, de salles de spectacles, de librairies, quelques semaines dans un minuscule appartement au 7, rue Lieutenant Mohamed Touileb (ex-Languedoc). Dans les toutes premières rencontres, plus ou moins élargies à de jeunes écrivains, on voyait toujours la cheville ouvrière, l'équipe aux belles et audacieuses initiatives, Jean Sénac, Mourad Bourboune, Mohamed Boudia, Mouloud Mammeri et d'autres: parfois, on apercevait, Ahmed Taleb, Kateb Yacine, Malek Haddad, Bachir Hadj Ali, Amar Ouzegane,... Une réunion de plus d'une dizaine d'écrivains a eu lieu à l'été 1963 dans la soupente de la librairie «En-Nahdha», 2, rue Larbi Ben M'hidi (ex-rue d'Isly) à Alger. Après concertation, une commission préparatoire a été chargée d'élaborer un projet de constitution de l'Union des Écrivains Algériens. Le 28 octobre 1963, à 18 h 30, dans la libraire «En-Nahdha, aménagée au rez-de-chaussée, vingt écrivains, constitués en Assemblé générale, se sont de nouveau réunis. Ont pris part également à cette réunion: Mouloud Mammeri, Moufdi Zakaria, Amar Ouzegane, Bachir Hadj Ali, Malek Bennabi, Kateb Yacine, Mourad Bourboune, Kaddour M'Hamsadji, Himoud Brahimi, Jean Sénac, Bachir Yellès, Boualem Khalfa, Henri Allègue. D'autres écrivains se sont excusés de leur absence tout en donnant leur accord de principe pour la création de l'Union. Après étude, débat et mise au point du projet, les membres de l'Assemblée ont proclamé unanimement la création de l'Union des Écrivains Algériens (U.E.A.). Un Bureau exécutif de l'U.E.A. a été élu: Mouloud Mammeri (Président), Jean Sénac (Secrétaire général), Kaddour M'Hamsadji (Secrétaire général adjoint), Mourad Bourboune, Ahmed Sefta, Bachir Hadj Ali et Moufdi Zakaria (Assesseurs). Le Bureau a été chargé de préparer les Statuts de l'Union à laquelle, l'État a aussitôt attribué un siège magnifique et spacieux, l'ancien «Magasin Paul Colin» au 12, rue Dumont D'Urville (auj. rue Ali Boumendjel).
À cette Première Union ont adhéré officiellement cinquante-sept écrivains. Ce sont, tels que leurs noms figurent dans «La Charte» qu'ils ont signée:
Smail Ait-Djafer, Henri Alleg, Malek Haddad, Yasmine Amar, Djamal Amrani, M'hamed Aoune, Mohamed Arabdiou, Ahmed Azeggagh, Mahieddine Bachetarzi, Abdelhamid Baitar, Hamou Belhalfaoui, Abdelhamid Benzine, Mohamed Boudia, Rachid Boudjedra, Mourad Bourboune, Mohamed Brahimi El Mili, Abdallah Cheriet, Mohamed Chioukh, Roger Curel, Assia Djebar, Abderrahmane Djilali, Tewfik El Madani, Tewfik Farès, Laadi Flici, Anna Gréki, Nadia Guendouz, Malek Haddad, Bachir Hadj Ali, Mostefa Harkat, Ould Abderrahmane Kaki, Kateb Yacine, Boualem Khalfa, Djouneidi Khelifa, Salah Kherfi, Henri Kréa, Cheikh Mohamed Laid Khelifa, Mouloud Mammeri, Tarik Maschino, Messaoud Médjahed, Messaour Boulanouar El Kheir, Kaddour M'Hamsadji, Jamel Moknachi, Fadela M'Rabet, Abdallah Nakli, Amar Ouzegane, Jean Pelegri, Mohamed Salah Ramadhan, Abdekader Safiri, Mohammed Cherif Sahli, Ahmed Sefta, Jean Sénac, Ahmed Taleb, Mohand Tazerout, Mustapha Toumi, Mohamed Zinet, Abdelkader Farrah, Moufdi Zakaria.
Quelques courts extraits de «La Charte de l'Union des Écrivains Algériens»:
«Réunis en Assemblée Générale à Alger, le 28 octobre 1963, des écrivains connus pour leurs travaux littéraires et leurs attitudes pendant la guerre de libération, ont constitué l'UNION DES ÉCRIVAINS ALGÉRIENS, dans la perspective d'une large Fédération Nationale des Arts et des Lettres.
La littérature algérienne a franchi ces dernières années d'innombrables frontières. Cette situation, nous la devons d'abord à notre peuple dont la lutte a donné leur portée aux voix profondes et si diverses de l'Algérie indépendante.
C'est le chant des martyrs, celui des ancêtres, mais surtout la jeune espérance qui passe à travers nous. Notre guerre fut aussi une Insurrection de l'Esprit. Notre victoire est celle des forces de progrès contre l'obscurantisme et toutes ses formes de servitude.
L'Algérie devient aujourd'hui l'immense chantier de l'énergie populaire, un laboratoire pour les recherches de l'art, de la science, et pour l'épanouissement des consciences.
À cette fin, nous nous engageons à:
- exprimer dans nos oeuvres ce qu'il y a de meilleur dans nos traditions populaires,
- traduire dans toute leur complexité les aspects de la vie de notre peuple,
- contribuer à rénover, par tous les moyens à notre disposition, y compris les moyens audio-visuels, notre patrimoine culturel, c'est-à-dire ses valeurs les plus diverses depuis les siècles les plus lointains, [...] Faire connaître à l'étranger la culture algérienne, dans l'esprit d'amitié et d'échanges fructueux avec tous les peuples. [...] Ne jamais professer ni admettre qu'aucune discrimination puisse être faite entre les citoyens, à cause de leur origine, de leur naissance, de leur langue, de leur conviction ou de leur croyance, assurant ainsi pour tous la liberté de pensée et d'expression, et contribuer à donner à la République Algérienne un contenu de plus en plus démocratique et populaire. [...] Resserrer nos liens avec nos confrères du Maghreb, du Monde Arabe, d'Afrique et du Tiers-Monde, dans une perspective révolutionnaire.
- enfin, Algériens parmi les Algériens, en mettant notre travail au service de notre peuple, nous proclamons ainsi notre volonté d'être pleinement des frères parmi nos frères, libres parce que nous faisons partie d'un peuple libre, mais engagés vis-à-vis des nôtres parce que nous n'oublions pas que c'est de ce peuple que nous tenons notre liberté.»

Les activités de l'UEA
L'UEA a organisé de très nombreuses activités culturelles dans la capitale et dans plusieurs villes du pays: conférences (dont celle qui s'est déroulée, le 29 mai 1964, au Théâtre National Algérien pour célébrer le 81e anniversaire de la mort de l'Émir Abdelkader, avec la participation de Mourad Bourboune, Kaddour M'Hamsadji, Ahmed Sefta et Moufdi Zakaria), présentations et dédicaces d'ouvrages, des récitals de poésie, des émissions à la radio et à la télévision. De même, l'UEA a édité des plaquettes de poèmes de collectifs de jeunes poètes, a parrainé des rencontres avec des écrivains à l'université, aux centres de formation professionnelle, aux lycées et collèges, a assuré des contributions fréquentes publiées dans la presse et a accueilli de nombreux écrivains, hommes de culture et personnalités de l'étranger dont René Maheu, directeur de l'UNESCO, le 13 novembre 1963,...
Un Prix de l'UEA de la somme de 10.000 DA a été, en partage égal, décerné, le 14 décembre 1966 conjointement à Mohammed Dib (1920 - 2003) et Cheikh Mohammed Laïd El Khalifa (1904 - 1979). Mohammed Dib, tout en adressant ses vifs remerciements à l'UEA, lui a fait don de son prix. Le dimanche 30 avril 1967, en recevant, à Batna au domicile de son fils, son prix que lui a remis Mouloud Mammeri, accompagné de Kaddour M'Hamsadji et M'hamed Aoune, le grand poète Cheikh Mohamed Laïd El Khalifa a lu un long et émouvant poème qu'il a écrit, évidemment en arabe et intitulé: «Kalimatou choukrinn ilâ hay'ati (ittihâdi el kouttâbi el djazâiriyyine), Paroles de remerciements à l'Union des Écrivains Algériens.» En voici des extraits traduits par mon ami et ancien cadre de l'Éducation nationale Abderrahmane Belabdelouahab): «[...] Yâ bilâdî hal anntî firdawsou ardhinn / Zoukhrifat lî am antî tourbatou tibrinn? / Houztou fîki l-mouqâma amrann wa innî / lasaîdoun inn fouztou minki biqabrinn / Yâ bilâdî akramti mathwaya rad-hann / laysa bidann ann toukrimî al yawma chirî / [...] Ô mon pays, es-tu un paradis terrestre / qui a été décoré pour moi / ou bien es-tu gisement aurifère? / J'ai eu la chance de séjourner / en ton sein toute une vie et je serai / heureux si j'obtiens de toi une sépulture. [...] Ô mon pays, tu as béni mon séjour longtemps / ce n'est pas une chose extraordinaire que tu entoures de faveurs ma poésie.»
À la fin du printemps ou, si l'on veut, au début de l'été 1967, la Première Union des Écrivains Algériens a réduit puis cessé ses activités à la suite de l'ampleur prise par des événements d'actualité politique conséquents du «redressement du 19 juin 1965». Des dissensions entre écrivains sont apparues au sujet de l'orientation nouvelle de l'UEA au regard du Pouvoir en place. Durant l'année 1968, face d'abord aux absences, au retrait et au manque d'enthousiasme de certains puis au désintéressement total du plus grand nombre d'adhérents, il a fallu se décider à remettre les clefs du local de l'UEA à la tutelle qui les réclamait en prévision d'un renouvellement annoncé du Bureau exécutif. Cependant, ce n'est que les 12 et 13 janvier 1974, sous l'égide du parti FLN, qu'une Assemblée d'écrivains reconstituée s'est réunie au Palais Zighout-Youcef pour élire son secrétaire général Malek Haddad... Le local de la rue Ali-Boumendjel ayant été entre-temps attribué au ministère des Affaires religieuses, le siège de la nouvelle Union a été ouvert dans un immeuble au 88, rue Didouche-Mourad à Alger. On n'a pas regardé le temps passer. Il ne reviendra plus jamais. Le temps est passé et, sans doute, son ouvrage, quelle que soit sa qualité, reste là où il est, tel quel, historique, culturel, fondateur... Le temps passe en mûrissant puis il se reproduit plus présent infiniment; l'union et la désunion aussi, mais l'une et l'autre se terminent sans rien garder en mémoire. Nous avions pourtant la raison et le coeur d'être de fiers écrivains algériens solidaires, hommes du devoir national et citoyens du monde entier. J'interromps ici ce souvenir. À l'âge que j'ai, je me demande où sont donc aujourd'hui mes amis? Il me reste encore, je l'espère, quelques-uns, Mourad Bourboune que je salue et M'hamed Aoune, moudjahid, poète nationaliste, s'il en est, oublié, plutôt que méconnu, dont la famille a fêté les quatre-vingt-six ans, le vendredi 27 septembre dernier.
Au 18e Salon du Livre d'Alger qui s'ouvre demain jeudi 31 octobre 2013 et à la veille du 59e anniversaire du 1er Novembre 1954, l'esprit pur du Livre Algérien promis, intensément espéré chaque année, planera-t-il particulièrement haut dans le firmament de la Culture Nationale? Nous avons tant besoin de lire et de connaître tous nos écrivains, sans exclusive.
Quoi qu'il en soit, honneur éternel et joyeux cinquantenaire à nos écrivains de tous les temps!

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Talbi Fathaallah - Tizou Ouzou Algérie 30/10/2013 14:14:22
Si Kaddour merci pour tous les renseignements. C'était une époque heureuse. Où sont nos vrais écrivains? Aucune reconnaissance. Talbi Fatehallah, chercheur
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Remise du Prix de l’Union des Ecrivains Algériens, le dimanche 30 avril 1967, à Batna, au poète Cheikh Mohamed Laïd El Khalifa, à sa droite (Président) et M’hamed Aoune (poète adhérent) Magasin Paul Colin à Alger (12, rue Dumont D’Urville / auj. rue Ali-Boumendjel) vers 1960, devenu Siège de la Première Union des Ecrivains Algériens, le 28 octobre 1963