Accueil |Culture | L'Ecran libre |

Les producteurs de l'audiovisuel s'organisent en association

Par
Taille du texte : Decrease font Enlarge font

Après le lancement du réseau algérien des professionnels du cinéma et de la télévision (Rapcit), dont l'Assemblée générale sera lancée le 30 septembre et l'Association des artistes et des comédiens algériens qui a été lancée par le comédien Chellouche et le réalisateur Larbi Lakhal et qui regroupe plusieurs comédiens, une nouvelle association professionnelle de la culture sera bientôt lancée, c'est l'APA, l'Association des producteurs de l'audiovisuel, dont le projet a été initié par le producteur Nasser Yahmi. Ce dernier a déjà reçu le soutien de plusieurs producteurs et productrices de l'audiovisuel dont Ahmed Riad et Ratiba Mazzouzi. Ces derniers sont producteurs spécialisés en audiovisuel et comptent ainsi organiser une association qui permet de s'unir pour régler leurs problèmes et organiser la profession. Il faut dire que ce n'est pas la première association qui a regroupé les producteurs. A la fin des années 1990 et début des années 2000, l'AVA (Association audiovisuelle algérienne) avait été dirigée par Boualem Aïssaoui et qui avait regroupé une trentaine de réalisateurs et de producteurs spécialisés dans l'audiovisuel. Cette association avait permis à plusieurs réalisateurs d'obtenir des projets avec la télévision. Du temps de HHC et même après le départ de celui-ci, le nouveau DG, Abdelkader Lalmi, n'avait pas donné suite aux doléances des membres de l'AVA, cette dernière a été dissoute lors de ces dernières années, suite au manque d'activités et surtout elle a été concurrencée par l'Arpa (Association des réalisateurs et producteurs algériens). Aujourd'hui, avec plusieurs associations, le terrain est propice pour réactiver l'activité associative des professionnels du cinéma et du 7e art. Dans tout ce magma de mouvements, seule l'Association Lumières regroupe le maximum d'éléments. Elle compte plus de 200 comédiens et techniciens de cinéma. Même si le président, Amar Laskri, est parti, son âme est toujours présente. L'Association Lumières reste très connue par les pouvoirs publics et possède une longue histoire dans la promotion du cinéma algérien. Elle active énormément. Il y a également l'Association du millénaire, de Bensalem, qui a fait beaucoup pour les artistes en organisant de nombreux hommages, surtout pour les artistes en fin de carrière. Une initiative louable qui a permis de redonner de l'espoir aux artistes en fin de carrière. Ces associations apportent énormément à la scène culturelle au moment où l'Algérie passe par une période financière très difficile. Reste à savoir que va gagner l'artiste dans toutes ses associations?

Suivez ces commentaire via le flux RSS Réactions (0)

total :| Affiché :

Réagir à cet article

Entrez le code que vous voyez dans l'image s'il vous plait:

Captcha